<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132</id><updated>2012-01-30T20:29:21.956-08:00</updated><title type='text'>Anthropométrie du bleu</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>321</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-3764392421608906364</id><published>2012-01-18T08:29:00.000-08:00</published><updated>2012-01-18T08:39:39.142-08:00</updated><title type='text'>Les oubliettes</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;J’ai pris une très grande résolution en prenant la résolution de ne pas prendre de résolution cette année. Comme par hasard, la seule fois où j’en prends pas, je m’y tiens. Et avec tout ça en plus je me muscle le dos pour corriger ma petite cyphose, je marche, je mange des fruits (même si c’est dangereux pour santé), je vais aux examens les mains dans les poches une heure moins tôt que d’habitude, je change de forfait de téléphone, je peins, je retourne la Smerra (enfin bientôt), et surtout, comble de la liberté, je porte mon masque de plongée pour éplucher les oignons. C’est ça la vie. C’est ça s’affranchir du regard des autres (du moins quand ils sont pas là). &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ah la gratinée c’est quand même tout un concept. Enfin un concept auquel il manquera toute la vie un morceau, celui de ta recette que je n’aurais plus jamais l’occasion d’apprendre, et qui de toutes, était incontestablement la meilleure. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-3764392421608906364?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/3764392421608906364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=3764392421608906364' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3764392421608906364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3764392421608906364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2012/01/les-oubliettes.html' title='Les oubliettes'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5357206222756413434</id><published>2012-01-18T08:17:00.000-08:00</published><updated>2012-01-18T08:27:23.004-08:00</updated><title type='text'>La peinture à l'huile c'est de la merde</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Mais c'est bien plus beau que la peinture à l'eau.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ce soir, j’ai peint jusqu’à m’en faire éclater les vaisseaux des yeux. A force d’huile de lin et de white spirit, j’ai l’esprit aussi blanc que lui, et une comète rouge qui part de l’iris et qui fuse vers la périphérie. C’est ce que je vois dans le miroir de la salle de bain, au-dessus du lavabo devenu rose tellement la peinture c’est trop sale. Au moins ces heures de colliers de nouilles et de barbouillage ont eu raison de ce projet qui tourne en boucle dans ma tête et qui en devient un poids si lourd que la maladie menace. Stop. Prends deux minutes. Ou tu vas mourir (mais au fond la mort c’est jamais qu’une grande sieste sans crampe aux jambes non ?). J’aurais pu naître aux quatre coins du monde et je suis née que dans un, celui-là en plus, et vas-y que j'te balargue dans les terres froides de l’Isère. Les inter-saisons boueuses et humides, le brouillard et le paysage trempé. De toute la terre, c’est ici que je vis (aujourd’hui en tous cas). Je vois les gens, le paysage, le train-train et de plus en plus j’appartiens à un autre monde, un monde où je suis la seule à vivre sous ces latitudes. Mais l’heure n’est pas aux comptes avec la vie mais à laver les pinceaux, le pire moment qui soit, celui où je jure que plus jamais au grand jamais je ne ferai une chose aussi coûteuse que de la peinture à l'huile (c'est vraiment huileux malgré tout ce qu'on en dit). Et plus tard, quand l’horreur de l’effort est passé, je le refais, je re déteste, je re-refais, je re-re déteste. Et c’est ainsi jusqu’à la mort.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5357206222756413434?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5357206222756413434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5357206222756413434' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5357206222756413434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5357206222756413434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2012/01/la-peinture-lhuile-cest-de-la-merde.html' title='La peinture à l&apos;huile c&apos;est de la merde'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1454428246421155116</id><published>2011-10-31T16:22:00.000-07:00</published><updated>2011-10-31T16:28:00.816-07:00</updated><title type='text'>D'où venons-nous ? Qui sommes nous ? Où allons nous</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-1al-TyVPV2E/Tq8uU-fuALI/AAAAAAAAAJ0/daFVf-2bivQ/s1600/where_gauguin.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 340px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-1al-TyVPV2E/Tq8uU-fuALI/AAAAAAAAAJ0/daFVf-2bivQ/s400/where_gauguin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5669801393791041714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;This is the way you left me.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;En restant tous là plantés, ailes d’avions coupées par la peur. Il va falloir faire les pires choses de ma vie, dire au revoir aux plus chers, faire le deuil, tout envoyer chier une bonne fois pour toutes. Il y a un mur entre les autres et moi, qui s’est construit par un procédé inconnu et que je n’ai pas vu au début. Et c’est dans le tournant, je me rends compte que je vais me le prendre de plein fouet. Je vais finir tous bras cassés, toute défigurée, mes objets de valeur déchirés, me cogner la tête contre les murs des Ehpad. Et ça va être trop tard. J’abandonne. Même si au final je me dirais que c’est vous qu’il me fallait, le prince charmant du dimanche, l’aventurier dans un costard de velours. J’irais au bout du monde gagner ma vie pour lutter contre le tourbillon qui se forme en surface. Au milieu du Pacifique je serais irrattrapable par le tsunami, ou alors que par le vrai tsunami qui est fait avec de l’eau, celui qui fait moins mal. Un tour de passe-passe. Il n’y a plus aucune chaussure à mon pied, il n’y a même plus pantoufle à mon pied, plus personne qui m’aille, plus personne que je vaille. Dans ma tête il y a plus qu’une seule force qui me tire, me tire en avant, m’arrache en avant, se plie en quatre pour que je parte et me tient, quoiqu’il en coûte à l’école, dans l’appartement, dans la maison, à table, auprès ces présences que je ne supporte plus. Ce qui se trame dépasse tout ce que je pouvais imaginer, n’existait même pas dans mon monde. Tout le chagrin que j’ai cru avoir toute ma petite vie n’en était en fait pas un, n’était rien du tout, des caprices, des bêtises, du temps perdu, du manque de courage, des broutilles, des idioties, des débilités, des bricoles, des petits tracas futiles, face au monstre qui y est entré. Monstre encore flou. Que je ne pourrais jamais nommer. Dont je ne peux pas exprimer la présence à haute voix de peur qu’il se matérialise. Qui me fait fermer les portes de tous les placards de la cuisine le soir. Un vrai monstre est capable de balayer tous les chagrins du passé. De se faire une place où il trône seul au milieu de nous. Après lui, il n’y a plus jamais de peine inutile, à part celles qui le réveillent malgré elles. La sensibilité à l’angoisse s’atténue, la tristesse n’existe plus, la vie devient réelle, il n’y a plus rien besoin d’inventer ou de puiser dedans. Tout ça, qui n’a pas d’intérêt, est balayé en quelques temps pour que tout se mette en place pour le combat. Une machine immense s’installe, une très grande entreprise qui nous fait agris malgré tout. Elle entraine l’oubli la plupart du temps, permet de traiter la vie de manière sensé et intelligente, de poursuivre son cursus, de faire des vaisselles pas millier, de préparer des repas très bons, de rêver de réussir, de se laver les cheveux, de dire bonjour, se sociabiliser, être souriante, enjouée, motivée, surmotivée. Quand la coupe est pleine et que le monstre se profile, peu importe son déguisement, elle lâche les vannes pour une durée très calculée et millimétrée. Quand tout est redevenu à un niveau de base, que les larmes ont coulé à flots, elle reprend son oubli, sa mise de côté tellement active et flagrante qu’on s’en rend même compte.  C’est un vrai barrage contre lequel on bute si on veut y penser. Enfin, elle donne un but ultime à atteindre, qui occupe l’esprit constamment et qui meut en avant, elle me dit tu vas y arriver, tu peux le faire, tu vivras sur ton grain de sable dans le Pacifique, tu auras la vie que tu mérites si tu travailles. Allez allez en avant, et moi je me lève, pleine d’idées pour réussir et de projets. Tant pis si personne ne m’accompagne. Tant pis si je suis la seule folle à pas faire comme il faut. Et même toi je finirais pas te pardonner d’avoir tout gâché, de n’avoir rien vu venir, d’être resté tellement figé comme des cons et menteur.  Et les monstres qu’ils viennent, je les attends.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(34, 34, 34); font-family: arial, sans-serif; line-height: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: small; "&gt;"D'où venons-nous ? &lt;/span&gt;&lt;em style="font-style: normal; font-family: arial, sans-serif; line-height: 16px; text-align: -webkit-auto; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: small; "&gt;Qui sommes nous&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(34, 34, 34); font-family: arial, sans-serif; line-height: 16px; text-align: -webkit-auto; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: small; "&gt; ? Où allons nous?"               &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(34, 34, 34); font-family: arial, sans-serif; line-height: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: small; "&gt;Paul Gauguin 1997-1998&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1454428246421155116?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1454428246421155116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1454428246421155116' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1454428246421155116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1454428246421155116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/10/dou-venons-nous-qui-sommes-nous-ou.html' title='D&apos;où venons-nous ? Qui sommes nous ? Où allons nous'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-1al-TyVPV2E/Tq8uU-fuALI/AAAAAAAAAJ0/daFVf-2bivQ/s72-c/where_gauguin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7755088631536421411</id><published>2011-10-20T03:00:00.001-07:00</published><updated>2011-10-20T03:05:35.647-07:00</updated><title type='text'>Risèd</title><content type='html'>Go go go dans la vie. Go gagner de l'argent par centaine, soigner des enfants, compter des dauphins, leur apprendre à discriminer des cibles. Je sais pas ce qui va me tomber sur la tête, le ciel probablement, vu comme la vie se plie en quatre pour moi ces derniers temps. J'ai bien peur que l'addition soit bien salée, peut être même poivrée, et que tout ça ne soit qu'un moyen de compenser les dommages qu'elle me réserve. Un manière de dire, tu as eu tout ça, tu auras l'argent, les baleines, les talons, le bout du monde et la gloire mais jamais jamais jamais je réaliserai le souhait que tu as fait mille fois cet été devant les étoiles filantes, dans les églises, en soufflant les bougies, au ras du sol, dans le froid, sous les couvertures, dans l'alcool, devant le miroir du risèd. &lt;div&gt;Le seul vrai souhait que j'ai fait de toute ma vie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7755088631536421411?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7755088631536421411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7755088631536421411' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7755088631536421411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7755088631536421411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/10/rised.html' title='Risèd'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5565983453431507505</id><published>2011-10-20T02:47:00.000-07:00</published><updated>2011-10-20T03:00:07.574-07:00</updated><title type='text'>Le jour d'été en otctobre</title><content type='html'>Automne: toujours pas venu. Bientôt en novembre et il fait toujours soleil dehors. Ça va venir d'un coup et ça va être un coup dur. Mais bon, on a eu cette belle journée d'été en octobre pour les 60 ans de Jo. Le jour où T. avait ramené des fromages, la première fois qu'on mangeait un cheesecake au Philadelphia commercialisé en France, et de la brousse Corse à notre table de gens qui malheureux dans les terres. Il y a eu du soleil inondant la terrasse ce dimanche au départ calme et endormi qui a fini en éclats de rires dans la soirée fraîche. Mes gâteaux ont pas été trop ratés, ce qui est rare. L'omelette de P. qui a trop bu était délicieuse. Et le vin rouge, blanc, la bière, le thé, le café, le cidre, le mousseux. On a même gagné au Trivial pursuit, nous les jeunes versus les vieux. Et quand je dis gagné c'est gagné en vrai, sans tricher, sans écourter la partie: c'est avec les six camemberts et arrivés tout en haut du plateau après avoir répondu à une question de chaque couleur! La grande classe finalement. Manger, boire, des cadeaux, des bateaux, des amis, c'est une belle journée et je pense que J. s'en souviendra. Elle méritait bien plus que ça, avec ce terrible anniversaire qui se profile, le mois de novembre qui va revenir, et A. qui réapparaît déjà dans nos rêves. C'est une blessure qui va se rouvrir, et qu'il va falloir encore refermer. Quand on se lève de nos chaises où on s'était enracinés, l'estomac pèse une tonne et la tête tourne bien plus que prévu. Mais finalement c'est bien le principal.&lt;div&gt;Bon anniversaire maman.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5565983453431507505?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5565983453431507505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5565983453431507505' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5565983453431507505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5565983453431507505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/10/le-jour-dete-en-otctobre.html' title='Le jour d&apos;été en otctobre'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-6472960404160245281</id><published>2011-09-21T06:10:00.000-07:00</published><updated>2011-09-21T06:14:34.229-07:00</updated><title type='text'>Rhinite continentale</title><content type='html'>A peine sur le continent que je commence à avoir des aphtes. Dans la nuit qui suit, j'ai déjà arraché de la peau autour de mes ongles sans m'en être rendu compte. Je tousse, j'ai la migraine, je recommence à avoir besoin de sommeil. Je suis allergique à la terre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-6472960404160245281?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/6472960404160245281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=6472960404160245281' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6472960404160245281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6472960404160245281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/09/rhinite-continentale.html' title='Rhinite continentale'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5097873082100980084</id><published>2011-09-21T05:55:00.000-07:00</published><updated>2011-09-21T06:09:40.334-07:00</updated><title type='text'>Le coup du grand cormoran</title><content type='html'>Ben alors ça!&lt;div&gt;Il faut une longue marche où on perd vite espoir dans les algues pour atteindre le petit Sperone. Mais quand on a fini par le trouver on regrette plus du tout le chemin marécageux et gris. Passé le cap du chemin interminable et du maquis brûlé, c'est une petite boite à bijoux toute petite qui apparaît entre les branches de pins (et non les tranches de pain). Pas une minute à perdre, on est pas venus pour enfiler des perles. Cette baignade restera inoubliable pour le coup du cormoran. Il est tout près à la surface et il a l'air de nous ignorer et d'avoir faim. On replonge la tête sous l'eau et on se rend compte qu'on est entrain d'être rabattus avec les poisson: on est à contre courant au milieu d'un immense banc de poisson qui s'enfui de toutes ses forces fuyant l'apocalypse. Je me dis oh mon dieu on va se faire tuer. Il apparaît au bout, de toute beauté, en pleine chasse aérodynamique, face à nous à cent à l'heure. Il a un petit mouvement qui montre un peu d'étonnement en arrivant nez à nez avec nous, mais il a tellement faim. Il nage au fond à toute vitesse. Je remonte pour pas me noyer parceque je peux pas me retenir de faire haaaaaaaaan! (ce qui peut être dangereux sous l'eau parfois). Haaaaaaaan! tu vois Océans! et ben c'est Océans! C'EST OCEANS.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5097873082100980084?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5097873082100980084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5097873082100980084' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5097873082100980084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5097873082100980084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/09/le-coup-du-grand-cormoran.html' title='Le coup du grand cormoran'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2309523944837213427</id><published>2011-09-15T04:54:00.000-07:00</published><updated>2011-09-21T05:52:19.890-07:00</updated><title type='text'>La Sémillante</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" align="left" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt; text-align:left;line-height:normal"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-size:12.0pt; font-family:&amp;quot;Georgia&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;color:black;mso-fareast-language:FR"&gt;Par le hublot je vois une vague qui revient de 1855 et qui englouti la Sémillante et tous ses marins. Tous ses 700 marins qui ont fait naufrage et qui ont perdu dans le combat sans fin face à la mer, qui reposent en paix sur cette île déserte balayée par le vent. C'est au-dessus des morts de ce navire fantôme que nous voguons. Désert, calme, rocheux, au milieu d'une mer agitée. Sous la coque défilent parait-il des profondeurs irrégulières, des dangers d'aventuriers, des reliefs inconnus. J'y vois les eaux turquoise habitées dans lesquelles je ne peux plus me retenir de plonger. Je marche dans le vent, sur les sentiers de sable au milieu des tas de cailloux, des éléphants, des ours polaires, des mouettes, des mains qu'ils dessinent. Il n'y a que du soleil et des rochers, des prairies d'herbe verte qui s'étendent et cristallisent sous le sel. Et au bout de tout ça il y a la mer, bleue comme de l'encre de stylo plume, et ses vagues qui s'engouffrent et s'écrasent sur l’île. Dans ces prairies vit une fleur rare qui ressemble à un lys et qui semble mourir sous ce climat mais survit. &lt;/span&gt;Et il y a surtout tout ce qu'on ne voit pas de la surface. On dirait une cité perdue. Et cette cité abrite des centaines de poissons, énormes, disproportionnés par rapport aux autres endroits. Peu sauvages, ils nous suivent comme des fantômes avec leurs énormes yeux. On a l'impression qu'il n'y a personne mais si on se retourne, on voit une ribambelle argentée de toutes tailles et des toutes espèces qui sont sur nos pas, ouvrent et ferment doucement la bouche comme pour nous parler. Magnifique. J'ai l'impression de plonger dans un immense aquarium, dans un autre monde. J'avance dans le labyrinthe vers le large, avec l'angoisse de voir surgir un de ces marins perdu devant moi. Il y a des plaines et des montagnes, d'autres lieux à explorer, des trésors enfouis. A l'entrée d'un recoin caché, deux grands yeux irisés me fixent dans le noir. Je vois des grandes nageoires un peu rouges-brunes qui ondulent, j'ai trouvé un mérou. Je reste trop longtemps, je m'épuise à contre-courant, et je ressors gelée, comme d'habitude. J’entre dans le cimetière. Une sorte de voile de temps passé le recouvre, les tombes carrées anonymes et pour la plupart vide à cause des marins jamais retrouvés. Une plaque illisible qui a subi l’érosion, et des murs de pierres qui entourent ce refuge ou la fragile végétation reprend ses droits. Quelque chose dans ces paysages pèse lourd mais tout est vite balayé par l’air pur. Après m’être retournée mille fois sur mes pas, nous laissons derrière nous l’île déserte, hantée par des poissons énormes et des morts.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2309523944837213427?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2309523944837213427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2309523944837213427' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2309523944837213427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2309523944837213427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/09/la-semillante.html' title='La Sémillante'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-546503020860161189</id><published>2011-09-10T12:19:00.000-07:00</published><updated>2011-09-10T13:15:09.737-07:00</updated><title type='text'>Le sémaphore</title><content type='html'>Tout tient dans la main et pourtant tout est éloigné de tout. Il faut des millénaires de ferry retardé par la tempête pour toucher terre encerclée d'eau. Dans la lumière de six heures, après une nuit climatisée et un thé vert dans les voitures serrées, une longue marche et remarche sur le port de Toulon soir de match, se dessine ma plus chère des côtes en contre jour sur un soleil rose. Accoudés au pont dans des k-way bleus. Tartines méga express, déjeuner continental, débarquement en gare de Bastia. Glissons lentement vers le sud, tombons lentement dans la nature sauvage. De moins en moins de gens, moins de maison, fin de carrefour market, pas de train, pas d'autoroute, plus que du maquis. La route n'en finira jamais de s'étendre, les heures passent, les kilomètres à deux à l'heure, et apparaît au bout des lignes blanches infranchissables mais franchissables pour certains, la baie. Des montagnes de maquis qui se referment sur une baie aux eaux turquoises et au sable blanc. Des marais avec des animaux des marais, des pins biscornus sur la plage pour dormir à l'ombre, des vaches sauvages allongées sur le sable au milieu des rares parasols. C'est fini pour tout le reste. Se débarrasser du superflu. Se débarrasser de tout. En enterrant mes pieds dans le sable, en enfilant mon masque, j'ai l'impression de déposer un sac à dos lourd rempli d'affaires inutiles que je regrette d'avoir porté, et du coup de m'envoler délestée. Et encore, c'était sans avoir idée des rencontres qui se profilaient. &lt;div&gt;Randonnée, saucisson, Pietra, baignade dans des trous d'eau verte laissés par la rivière asséchée, jacuzzi naturel dans la roche, marche sous la forêt de pins immense de l'Ospedale, contemplation du barrage du lac dans la brume, cascade méritée de Piscia di gallu après descente et remontée à la corde, Bonifacio suspendue au bord du gouffre battue par le vent et les vagues, bouillabaisse de pêcheur d'exception, sémaphore de Pertusato au dessus des eaux bleues et des falaises de calcaire, pointe de la Chiappa, son phare à l'abandon une chaise en plastique devant l'immensité de la mer sous les figuiers de barbarie. Locaux militaires en pierre désertés et libres, en ruine et à tous. Rhum citron, ciel incroyable et étoiles filantes sur la mer, tempête, le plus bel orage presque tropical, qui fait plier les palmiers et exploser le maquis. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il n'y a plus de nuit pour moi, le tout c'est de se lever tôt et d'emprisonner le moindre grain de ce sable. Parmi tous ces grains de sable, il y en a un qui n'a pas fini de me gratter dans ma chaussure, et celui là j'y reviendrai plus tard. Les heures se sont écoulées dans le grand bleu, qu'on soit percutés par les vagues, qu'on contemple la mer d'une falaise, qu'on soit tout au fond à voler en rasant le sol, entourés d’innombrables poissons. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Épuisés, il faut refaire toute cette route à l'envers pour revenir au point de départ, mais le sac à dos reste plus léger qu'à l'aller. On y a remis une partie des affaires parceque c'est la vie, mais certaines, lourdes, restent derrière nous. On joue du piano dans le bar du ferry où on boit des martinis et des whisky. Le bal des serveurs et serveuses est une grande danse coordonnée d'additions et de sourires, les notes, le thé chaud, la côte qui disparaît et qui fera bientôt place au grand large, je suis entrain de m'endormir assise les yeux ouverts. &lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Des crampes de palmes me réveillent la nuit. Et des sursauts où des créatures immenses apparaissent dans l'obscurité au fond de l'eau. Des tâches d'argent apparaissent tout autour de moi, et je m'endors, comme diluée dans un poison, comme si une morsure venimeuse me berçait au rythme des vagues. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-546503020860161189?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/546503020860161189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=546503020860161189' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/546503020860161189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/546503020860161189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/09/le-semaphore.html' title='Le sémaphore'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5498971703230628427</id><published>2011-08-15T12:46:00.000-07:00</published><updated>2011-08-15T13:23:45.192-07:00</updated><title type='text'>Le roi des animaux</title><content type='html'>Étire ses pattes au soleil et trône sur la jungle, en CDD. Et après le CDD tout sera fini. Trimbale ses gènes ancestraux et ses savoir-faire, ses années de sélection, son pelage adapté et brillant. Quand je sais que je vais mourir je pense "tout passe", mais en fait ça dépasse ça de bien loin, c'est la vie qui va mourir, c'est la poterie qui a mis des millions d'années à être tournée. C'est l'instinct du tigre qui va mourir, il s’assoit sur un tabouret, les gens applaudissent, il a peur et c'est la fin de tout. Dans des temps reculés, tout avait été mis en oeuvre et tout ne pouvait devenir que parfait. Et après il y a eu moi. Et les autres surtout. Ça a commencé à avoir un goût d'égouts. Et après je suis morte de chagrin. La mort c'est pas tellement la mort finalement. Homo sapiens il vit il meurt et il se récolte à la pelle, en fait, il meurt jamais. Comme le poisson chat, il est increvable. C'est l'hermine lâchée dans les pleines de Nouvelle Zélande. C'est la chenille sur la feuille de basilique. C'est l'ambroisie, la renouée du Japon. Prolifère, se multiplie, envahit. Indestructible moi. Extraordinairement intelligent moi.&lt;div&gt;Je les déteste tous. Cette bande de cons au zoo, bande de cons dans la ville, bande de cons sur le baleinier, à la plage, à la montagne, dans le désert, en Namibie, aux Feroés, en représentation dans toute la France, sur leurs grand chevaux, derrière l'ordinateur, dans la salle d'attente du vétérinaire. Bande de cons partout.&lt;br /&gt;Toi et moi de toute façon on se retrouvera. Un amour pareil ça s'invente pas. Et il ira jamais, jamais, jamais à personne d'autre qu'à toi. Jusqu'à l'enfer.&lt;div&gt;On en devient fou. On nous a envoyé les pires fléaux, on en perd la mémoire et la raison, on en perd nos mots, on devient des fantômes, on devient remplis de tumeurs, on devient des sacs de métastases, des paranoïaques, des traumatisé. On devient des déments. Des malades. Des cancereux. Des morts. Et ça n'y change rien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'espère bien qu'à force de semer la merde on récoltera la tempête. J'espère bien qu'un jour ce sera nous dans le congélateur, exterminé jusqu'au dernier pour monter en bourse. Pour moi en tous cas, ce sera la tête la première. Mieux vaut être à la place du thon rouge qu'à ma place à moi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Putain de connards de connards de connards de merde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;"Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible".&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5498971703230628427?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5498971703230628427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5498971703230628427' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5498971703230628427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5498971703230628427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/08/le-roi-des-animaux.html' title='Le roi des animaux'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7095183883537088640</id><published>2011-07-22T11:19:00.000-07:00</published><updated>2011-07-22T12:59:30.653-07:00</updated><title type='text'>Dis moi des mots d'amour</title><content type='html'>Des mots qui me touchent. Autant que cette pluie de feux d'artifice qui sont tirés pour nous (rien à voir avec la fête nationale en tous cas) au fil de notre grande migration vers le sud. Plus on roule et plus il y en a, et ils sont tous en bas à gauche comme par hasard là où T. ne peut pas regarder parce qu’il a un torticolis. Mais c'est que le début. L'autoroute du soleil avec la tente dans les bras, le manque de place, S. à côté de moi à qui je raconte ma vie en vain:&lt;div&gt;-Haaaaaaan Sylvain regarde! mais regarde&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-C'est quoi encore cette merde?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-C'est des autocollants pour ongles en forme de fleurs des champs c'est beau hein?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-C'est horrible&lt;/div&gt;&lt;div&gt;10 minutes&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Hé attend je t'ai pas montré! Regarde ce que j'ai moi&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Tu plaisantes? c'est une blague? un spray rose qui envoie des paillettes?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Rien à voir c'est un brumisateur de poudre scintillante&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Ah ben ok alors.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On est arrivés à bon port (qui était vraiment un port, et qui était ma foi bon), après des madeleines payées 10cents de trop sur l'aire de Montélimar. Cher délicieux les madeleines. La mer, la mer, la mer, sous la pleine lune et l'air marin de la mer. Dormi de part et d'autre, sur la plage, dans la voiture, à la sauvage. Je dors gelée parceque j'ai oublié de fermer la fenêtre en pensant à tous les rorquals qui sont entrain de vivre près de moi dans l'ignorance de tout le monde du monde. C'est une courte bonne nuit salée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le matin, le gars du camping est Paul Watson et veut nous donner de l'argent. Il boite bas vot'copain dis. Comme tu dis Paul.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le reste est complètement choco. Dans le desordre: mon premier orteil dans la première poignée de sable, nos premières mirettes ouvertes sous la surface (avec dedans des grains de sable, du sel, de l'acide sulfurique et des éclats de verre, mais somme toute agréable). Tranquilles les mecs. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Port-cros ou l'arnaque finalement compensée par le Space Mountain:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Déjà courir vingt milles avec la bouffe pour quatre et  les rabanes et les affaires de plongée sans savoir où est l'embarcadère et en étant proche de rater le bateau je n'accepte pas. Mais finalement on s'est stressés pour rien, on était grave large (au moins une milliseconde d'avance). On l'aurait raté je vous aurais découpé en rondelles et jetés dans la Bourbre, mais ok pour cette fois. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ok pour le moment.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand on voit ce qui vient après.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas de cétacés (normal mais sait on jamais, c'aurait pas été la première surprise). Une heure de marche dans la montagne et la forêt à la recherche d'une plage qui s'approche et s'éloigne, et s'éloigne, et s'éloigne, et est de plus en plus petite de l'autre côté de l'océan. Moi je suis pas venue enfiler des perles alors si il faut y aller à la nage ou en tyrolienne j'y vais  quand même. J'emmerde la foret moi. C'est pas trois pins parasol qui vont me barrer la route. Enfin si. Je vais mourir en fait. Plage du Palud: 20 minutes (trois secondes de marche) Plage du Palud: 10 minutes (1h50 de marche) Plage du Palud 15 minutes. Pourraient bétonner quand même. C'est mal entretenu ces réserves naturelles. J'hallucine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Trouvé la plage, la passerelle dangereuse qui y mène et l'eau claire de la Méditerranée comme on aime bien. Un abri sous les tamaris, dans le sable, la meilleure cabane qu'on ai jamais connu. Et dans cette cabane, des gâteaux complètement chocos, des siestes à l'ombre, des pique-niques de rois, des mots croisés, des discussions, des enfants qui déciment l'île avec un micro qui a plus de pile (ben c'est dommage dis donc! vas vite voir si tu trouves pas des orties ou des oursins, parait que si tu en manges tu peux devenir invincible. Connard va). Et l'autre qui arrive la, police nationale de Port-cros les bain bonjour, vous abîmez les tamaris la en étant dessous sans rien faire, allez allez. Ah les enfants! comme vous êtes mignons à arracher des bambous et à faire griller des dauphins, vous méritez une sucette. Vous les jeunes, que je vous y reprenne plus a faire la sieste comme ça, bande de délinquants. Tranquille le mec.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ouais bon.  Combi, palmes, masques, tubas: parés pour le voyage extraordinaire. Vol au dessus des ruines, de la posidonie, du silence complet. Un peu de mal de mer avec la houle et la tête qui tourne mais c'est pire que la drogue. Arrivés au bout de cette faille, une immensité de bleu, presque plus de vie sauf quelque gros poissons lents, des rayons de soleils filtrés par l'eau qui s'arrêtent net avec la profondeur. On vole au dessus de mètres de vide, c'est tellement de vertige et de joie. Et aussi un peu de noyade au bout d'une heure quand la plage est tellement loin et qu'on est devenus tout bleus et qu'il y a de l'eau dans le tuba. Accrochés comme dur comme fer à la bouée pour ne pas couler, sans souffle restant, impossible de bouger les chevilles à cause des palmes, le meilleur moment. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ben si c'est ça le sport. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ressortis gelés avec un litre d'eau de mer dans les poumons, poursuivis par une vive et doré au soleil longtemps et délicieusement avant de récupérer une température corporelle viable. Je dore en pensant déjà aux immenses algues qui se balancent à cause de la houle, et la vie furtive qu'elles abritent. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si j'avais su, je serais restée là bas. Le retour = la mort. Si tu savais pas si tu avais le mal de mer, au moins maintenant tu le sais, tu as le pied marin (et manquerait plus que la mer me rendre malade moi). Pourquoi il va si vite le bateau? pourquoi ils condamnent les issus? pourquoi personne fait rien? Un moment d'apesanteur qui me soulève le coeur jusqu'au cerveau. Ah d'accord je vois. On va donc mourir la. Très bien très bien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je pense qu'il faudrait regagner nos places tu crois pas? cloués sur place puis soulevés, puis recloués, puis secoués par le côté, puis accrochés à une barre, trois pas de côté. On va pas y arriver, il faut s'asseoir la. J'ai le cerveau qui s'est embué, tout est sourd et lentement bascule. D'un côté, de l'autre, en avant à droit, en avant à gauche, je vois la terre, je vois le ciel, je vois la terre, je vois la mer, je vois le ciel. Un courant d'air salvateur. Des sacs plastiques qui circulent, le capitaine qui fait un signe interrogateur du pouce. Moi? ooooooooouuuuuuuui ça va. Pas vomi. Finalement bien rigolé, la rivière Canadienne perpétuelle. Ça valait bien ses 25€!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et d'autres choses aussi. Un beau feu d'artifice à Sanary les pieds dans l'eau du port avec les voiliers illuminés par les guirlandes. Le bouquet final qui nous a cassé notre gueule aussi. Oh non je veux pas voir ça au secours. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une belle journée pluvieuse et grise avec la plage pour nous tous seuls (et pour les mecs qui avaient un tire bouchon, sans qui nous n'aurions pu survivre), autour de donuts d'après baignade et de bières. De belles vagues bien dangereuses qui  nous éclatent sur la plage (houmtchje), accrochés désespérément à notre bouée de sauvetage que S. n'arrive pas à tenir (tout comme il n'arrive pas à faire la planche, le gagouel de la mer), au secours je vais me noyer au secours. A non c'tait rien. Balais de mouettes. Puffin Yelkouan. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce séjour fut rempli de la nage majestueuse des crustacés et des crevettes, mammifères incontestables. La mer regorge de thons, ces dauphins de taille respectable. Mais surtout attention à la zrub, la zone de baignane non protégée (pfd: pas perdu la main). Sans oublier le sif et le sug mais bon.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour clore le tout, après des repas de pâtes et de sel, un 280 au compté pour dire au-revoir. Venez on va voir la mer une dernière fois. Quoi? cette merde? c'est que de l'eau hein, t'as une baignoire non?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au fond de son coeur on reste etrangers, enfin si on en a un.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moralité: Plus de maquillage, plus de parfum, des cheveux frisés pleins de sel. Nature, sans arôme. Elo de la ville est plus belle qu'élo de la campagne, mais moins heureuse, donc moins belle. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7095183883537088640?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7095183883537088640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7095183883537088640' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7095183883537088640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7095183883537088640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/07/dis-moi-des-mots-damour.html' title='Dis moi des mots d&apos;amour'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1530565613676221873</id><published>2011-07-20T10:16:00.000-07:00</published><updated>2011-07-20T13:45:31.040-07:00</updated><title type='text'>Batlefield</title><content type='html'>Je sens comme si mon visage avait gonflé et était comme anesthésié. A 100 000 lieues de moi, des évènements adviennent, sans moi. Comme dans tous les rêves gâchés où je rate la fête qui se déroule sous mes yeux, je suis sur la touche et la partie se joue, et elle sera finie avant que j'ai eu le temps de réagir pour y prendre part. J'enfile tout doucement mon jean. Je le change. Je suis tirée en arrière par des fluides invisibles, je fais demi tour parceque j'ai oublié un objet inutile sur la berge et je m'assois sur mon lit pour réfléchir. Time goes by. Je reste assise. &lt;div&gt;En attendant toi tu es toujours partie. Tu vas pas revenir hein. Sur la barque tout doucement, la barque qui va tout doucement. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon visage est enflé et j'ai du mal à bouger les lèvres pour te dire ce que je voudrais. De toute façon, tu n'entends pas. Tu es sur la barque.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du temps s'écoule. Ça fait même pas une minute que ça fait déjà un quart d'heure et que ça fait déjà une heure et que voilà. Il faut me lever de là, rattraper la fête ou à défaut, aller grignoter. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Poisson sauce barbecue. Haricots à l'eau sauce barbecue. Fromage à l'eau sauce barbecue. Et puis finalement que sauce barbecue. Elle ira combler les lieux desquels l'eau s'est déversée en fleuve. La sauce barbecue rendra force aux muscles, gloire au cerveau, qui redeviendra capable de traiter des informations et d'en tirer des conclusions pour l'avenir. Et il trouvera les moyens pour trouver des moyens.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et ben si c'est pas dommage ça. Cet ourlet d'oeil qui est devenu phosphorescence, littéralement. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il va pas venir. Le prince qui sauve les familles. Il viendra pas, c'est ma faute, le type antalgique, le berger de la mer qui sauvera mon globicéphale. Le pilote qui volera jusqu'en Polynésie. La petite fêtarde fidèle qui réconfortait tout en cas d'échouage a disparu, le numéro dans le répertoire qui défile et qui sera là, de manière constante, avec une solution par problème et un amour inconditionnel de la vilaine petite canne. Le numéro qui tapé apporte un portoloin pour l'autre face de la terre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Don't care. Reste refuges de secours d'urgence.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour quand refuges de secours tout court s’écroulent en morceaux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1530565613676221873?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1530565613676221873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1530565613676221873' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1530565613676221873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1530565613676221873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/07/batlefield.html' title='Batlefield'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5763909580141820882</id><published>2011-07-07T09:22:00.000-07:00</published><updated>2011-07-07T09:53:10.286-07:00</updated><title type='text'>Le cri du faucon</title><content type='html'>On verra bien si les fourmis habituelles dans mes jambes auront été exorcisées par les heures de marche dans la forêt. Ces jours sont des heures étalées à remplir comme on le voudra, avec les marche qu'on décidera et les siestes dont on aura besoin. Le stress de l'école et des rues se dissipe et laisse de la place pour des bons moments, quotidiens et sereins. P. et moi avons démonté la cheminée pour sortir  la petite queue rousse qui y était coincée, et sauvé un merle. Devant l'inné des réflexes je reste muette, ce petit merle qui ouvre grand le bec pensant que le chat va le nourrir. C'est toutes ces réponses sans support qui me troublent, l'eau salée qui sort de l'oeil en  défense contre les malheurs de la vie. Il y a en a eu de l'eau salée sous les ponts cet hiver. Et l'hiver est passé vite, le printemps est passé vite et c'est l'été qui réussit à reprendre un peu son temps. Au bord des étangs, les oisillons sauvés entre mes mains, les photos de libellules, la perspective de prendre la mer après des mois de désert, arrivent juste à contenir la fatigue accumulée par l'épreuve d'M. malheureuse et ses rituels nouveaux. Et les miens. Je ferme des portes de placard derrière moi pendant des jours, parceque je sais bien que c'est ce qui empêchera la mort d'intervenir dans ma vie. &lt;div&gt;Pour l'instant la montre tourne et elle n'est pas au rendez-vous. Il n'y a au rendez vous que des arbres et des poissons, des fruits et légumes et des romans dans le hamac. Après, un écran noir mais peut être qu'on ne sera jamais après. Dort dans son petit nid en serviette de bain comme un gardien pour mon sommeil troublé à moi. L'oisillon prend son envol de ma main pour aller se percher sur le noisetier, on envoi cette petite chose réconfortante à protéger, protéger le jardin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est l'été&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les hommes - semble t-il- peuvent supporter les plus lourdes charges tant que la vie conserve un sens pour eux. Sàndor Màrais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5763909580141820882?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5763909580141820882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5763909580141820882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5763909580141820882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5763909580141820882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/07/le-cri-du-faucon.html' title='Le cri du faucon'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7126073505244041087</id><published>2011-07-04T13:35:00.000-07:00</published><updated>2011-07-07T09:22:22.831-07:00</updated><title type='text'>C'est la vie</title><content type='html'>C'est la vie qui est la vie. Derrière nous les marées. Après nous le déluge. Un bain de brume à la plage, j'ai ramassé plein de coquillages minuscules et tous cassés qui se sont broyés dans ma poche pour la plupart, et pour les autres ils restent ici. &lt;div&gt;Moi aussi je reste là bas. P. et M. se promènent sur la berge et prennent des photos de la barque retournée. Le vent s'est levé, j'avais un masque de sel qui me tire toutes les rides du visage. Tout était irradié avant ça, que le soleil se couche. On a brûlé quelque part quelques heures quel bonheur.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7126073505244041087?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7126073505244041087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7126073505244041087' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7126073505244041087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7126073505244041087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/07/cest-la-vie.html' title='C&apos;est la vie'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2770592709558062948</id><published>2011-07-01T12:10:00.000-07:00</published><updated>2011-07-01T12:14:51.471-07:00</updated><title type='text'>Juste pareil</title><content type='html'>&lt;div&gt;Je parle avec toi et je me rends compte que tout irait bien si tout le monde était toi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand on était petites, on voulait le jouet des autres et quand on l'avait on n'en voulait plus. Dans les mains des autres, les jouets avaient toujours l'air extraordinaires. Maintenant, il reste encore de nous enfants dans nos vies. C'est ces bêtises qui dirigent l'amour. Si tu m'aimes pas je t'aime. Si tu m'aimes je ne t'aime plus autant.  Aujourd'hui, c'est juste pareil comme avant, mais on a changé de jouets.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2770592709558062948?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2770592709558062948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2770592709558062948' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2770592709558062948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2770592709558062948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/07/juste-pareil.html' title='Juste pareil'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4342773674629974225</id><published>2011-06-24T09:52:00.000-07:00</published><updated>2011-07-01T12:07:52.978-07:00</updated><title type='text'>De vent et de rose</title><content type='html'>On a fait tout le tour de la terre, on a même demandé à Dieu. C'est des kilomètres de ruban qui défilent sous nos roues. La route s'étire, interminable. C'est tous ces paysages de France passés au peigne fin et les grands espaces, ces grains de sable et de sel sur  les sièges arrières. Dans le rétroviseurs, les participants les cheveux en paquets. Le vent par les fenêtres et on voyait passer des flamants roses et des marais, des étiers. A l'intérieur de ces moments heureux, qui reviennent et se répètent, ces mois d'août consolants qui font oublier. A grand renfort de sentiers marins et de forteresses, de monastères et de virées de bord. Tout mon coeur appartient à nos voyages, aux sols sur lesquels nos pieds ont marché, aux huttes de pêcheurs au bord du lac dans le vent. Quand je penche la tête, tous les jours de l'année, j'ai un bâton de pluie rempli de coquillages qui résonne. Et la trajectoire des migrations de baleines, et de toutes les espèces qui seront à nos rendez-vous. Chaque kilomètre au compteur c'est un gramme de peine qui se dissout, où qu'on roule et où qu'on erre, la nuit et le jour, les matins et les fins d'après midi. &lt;div&gt;Je revis précieusement, souvent, le déjeuner sur le port avant le soleil, la promesse de la croix du sud. Une virée. La &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;colonne&lt;/span&gt; cassée contre le sol qui tangue du ferry, pour voir apparaître dans les embruns les ombres des îles sur une mer de vent et de rose.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4342773674629974225?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4342773674629974225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4342773674629974225' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4342773674629974225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4342773674629974225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/06/de-vent-et-de-rose.html' title='De vent et de rose'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5522966986895024063</id><published>2011-05-31T11:59:00.000-07:00</published><updated>2011-07-01T12:03:08.075-07:00</updated><title type='text'>Rafale de rafale de rafale</title><content type='html'>Viens à moi mon copain pilote.&lt;div&gt;C'est quoi encore cet avion à la con? mais c'est nul? ils sont nuls! c'est l'armée ça? oh non mais ils font encore cette figure... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Occupez vous plutôt de remettre le parasol en fonction, sinon on est mal (et avec un total de 13ans d'études cumulées après le bac ça devrait le faire). Moi je bronze passivement en attendant. Allez allez!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On a pas rigolé longtemps. Quand on a pris en face les vingt mille décibels de réacteurs de rafale (que j'ai pris en mode rafale et qu'on espère pour lui qu'il y avait pas trop de rafales pour le déstabiliser). Ça fait des jeux de mots avec rafale. Mais c'est limité.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Devenus petits. La puissance de la bête, comment c'est nous qui avons construit ça? c'est un animal terrien qui a fait cet appareil mobile extrêmement maniable? et c'est qui qui conduit d'abord? C'est une plaisanterie!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il va s'écraser la. Ah non c'était rien. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu penses qu'elle va décoller la petite camionette? tidiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, une seule leçon à retenir. La plus grande de mes passion c'est de voir. Utiliser mes yeux. C'est pas les baleines ou les avions ou les origamis ou l'art ou la nature ou bob l'éponge. Mon vrai amour c'est que des signaux entrent par mes yeux et arrivent à mon cerveau que ça rend heureux. Plonger dans le silence, du son on en a pas besoin, dans le mutisme, dans l'anesthésie ou la parésie mais jamais jamais perdre ma retine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5522966986895024063?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5522966986895024063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5522966986895024063' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5522966986895024063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5522966986895024063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/05/rafale-de-rafale-de-rafale.html' title='Rafale de rafale de rafale'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1933833004606121130</id><published>2011-05-31T11:15:00.000-07:00</published><updated>2011-05-31T11:59:14.859-07:00</updated><title type='text'>Aphasie</title><content type='html'>Je vais être malade.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Décrocher la lune scolaire, pas tiré de joie. L'école c'est pas la vie, ma moyenne c'est pas mon reflet, c'est pas lui qui me rendra heureux. Après avoir lu mes résultats de folie, des démons viennent et prennent la place. Il y a d'autres plaies, bien pire que des semestres et des métiers, qui dépassent tout et qui ne seront jamais dépassées par rien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un trou dans l'estomac en briques. Un coup. Mais je rends les coups. J'en perd mon langage et moi dans toute cette histoire où je suis le seul personnage. Quand des mots sortirons, tout deviendra vrai, tant que les mots sortent pas, tu m'attraperas pas. Qu'est-ce qui se passera? on va perdre nos cellules? on va menacer des gens qui nous aiment? Ça passera bien vite, on fera un petit tour et puis nous en irons, repeupler des vallées et des rivières.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est pareil toi. Toi, détail, J, si je t'attrape je te depece sur place. Cache toi en attendant et le jour viendra, tu iras mourir quelque part, loin de nous, loin de la mer et la moindre molécule de toi sera balayée avant d'avoir contaminé la terre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Contre toi je livre un combat sans fin jusqu'à la mort. Su tu réussis à infiltrer mon quotidien tu deviendras mon seul ennemi, le seul sujet de mes pensées, la chose qu'il faudra tuer avant qu'elle ne me tue. A partir de là, il  n'y aura plus de nuit ni de jour, il ne restera qu'un champ de bataille qui s'étendra à l'infini.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1933833004606121130?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1933833004606121130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1933833004606121130' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1933833004606121130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1933833004606121130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/05/aphasie.html' title='Aphasie'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-6517193447129236861</id><published>2011-05-28T11:16:00.000-07:00</published><updated>2011-05-28T11:30:47.327-07:00</updated><title type='text'>On est bien!</title><content type='html'>La machine à jouer est en route! Je veux bien sur parler d'E, the master of the game toutes catégories confondues avec un faible pour ce qui se fait deviner, l'inégalable joueur univers. Compréhension entre coéquipiers, capacité de dessin, proposition de réponses intelligentes... &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il est heu... petit. C'est un livre. La bible? hé non! c'était le petit prince, c'était simple quand même j'ai dit petit! petit = petit prince! Il y en a pas non plus vingt mille des gens qui sont si petits!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas grave, on va se refaire. On en tire avec un arc=  Heu... pommes? faisan? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais putain mais tu tires des pommes à l'arc? est-ce que ta mère tire des faisans à l'arc? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sa mère non, mais son père peut-être. Espèce de connard va! T'es trop con c'est pas possible mais réfléchi un peu putain de merde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est tellement mignon, tous ces efforts vains. Tous ces dessins manifiquement appliqués qui se transforment en sorte de bonhommes pomme de terre. Et puis il y avait surtout ce mot impossible "rébus", mais allez t'en fais pas je vais deviner celui-la tu as qu'a me le faire en rébus!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ah tant de larmes de rires et de larmes de rosé, pour un nouveau cubi vidé et de nouveaux amis heureux. Comme tous les vendredis soir minus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-6517193447129236861?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/6517193447129236861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=6517193447129236861' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6517193447129236861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6517193447129236861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/05/on-est-bien.html' title='On est bien!'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-8210423457890125113</id><published>2011-05-14T11:37:00.000-07:00</published><updated>2011-05-14T11:40:22.690-07:00</updated><title type='text'>La nuit de la police</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Oh oui ! Je me suis arraché une moitié d’ongles,&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;j’ai du Posca. J’ai des cœurs sous les yeux, on m’a écrit YEAH dessus, j’ai le cœur dans le dos. Mais ça c’est le jeu ma pauvre Lucette!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Lucette , même si on a de la rancœur passée contre elle pour on ne sait quoi, qu’on ne compterait pas sur elle pour une affaire sérieuse ou qu’elle est faux-jeton, elle est gentille quand même la petiote, et elle a surtout beaucoup de classe. Et d’incroyables chaussures. Le jeu il est dangereux. Il est compliqué d’en comprendre toutes les règles et de se remettre en un seul morceau le matin, sans que la partie tourne au vinaigre, comme tant de fois elle y tourna jadis. Mais bon, on n’a pas tous les jours vingt heures devant soi et un transat au soleil pour s’échouer demain. Le petit robinet du rosé est beaucoup sollicité et répond plutôt bien à la sollicitude. Allo la police un monsieur ivre a disparu dans l’obscurité. Et tout ça, ça nivèle les niveaux mais on s’en souviendra surement pas. Tombés dans les cartons à l’ancienne. Virevolté riant old fashion style, selon la bonne recette secrète d’antan. C’est encore la police ? Imagine c’est la police ? Imagine c’est un piège ? Ils t’attendent devant là je crois. Ils ont dit qu’ils nous rappelaient si ils ont un problème. Pour qu’on les protège il me semble ou j’ai mal compris. Caroublés de l’intérieur de toute façon on a&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;pas peur, et il reste qu’à rester enfermés là jusqu’à cinq heures du matin, on est pas cons non plus. En fait j’aimerais bien pouvoir raconter toute la folie qui s’est passée et toute la joie, mais c’est rien que de la broderie ce truc, je sais plus vraiment si j’ai des souvenirs. Et ceux qui restent, c’est pas le plus important. C’est plutôt le printemps, c’est pas possible ces journées qui s’étirent au soleil et qui finissent au frais dans la fête. Mais qu’est ce qui va encore nous tomber sur la tête (à part le bourré qui s’est fendu le crâne quand le sol lui est vraiment tombé sur la tête) ? &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Pété le crâne par terre, sonné chez le voisin «  OHHHHHH monsieur ! TU ME RAMENE en vouatttturrrrre ? », roulé dans le fossé surement. Pas vu. Et ben il est beau l’âge moyen ! Après avoir tout bu, tout valsé, tout viré, mis le feu à tout cette nuit, nous nous endormons, main dans la main, dans cette belle chaîne du sommeil d’amour à toute épreuve. Fait nuit mais presque jour, je sais pas vous mais je vais faire une petite sieste dehors moi ! Une épaule et voilà, même pas un tour complet et puis s'en vont.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-8210423457890125113?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/8210423457890125113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=8210423457890125113' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8210423457890125113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8210423457890125113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/05/la-nuit-de-la-police.html' title='La nuit de la police'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2876696280610923887</id><published>2011-05-14T11:32:00.002-07:00</published><updated>2011-05-14T11:36:50.639-07:00</updated><title type='text'>Je ne veux que toi</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Sur le muret dans ce coton, au bord du cimetière, je te caresse une joue et tu es triste. Et pourtant je dis: je ne veux que toi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Enfin si possible toi et puis d’autres, et des tartes, et des ombres, et du jeu. Et surtout, surtout, de mon souhait exaucé. Et puis voilà après c’est bon, j’embète plus personne. Le monde peut s’éteindre si le cœur lui en dit. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Au million de cotillons. Au jeu. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2876696280610923887?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2876696280610923887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2876696280610923887' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2876696280610923887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2876696280610923887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/05/je-ne-veux-que-toi.html' title='Je ne veux que toi'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-8743920012869470723</id><published>2011-05-14T11:32:00.001-07:00</published><updated>2011-05-14T11:32:39.099-07:00</updated><title type='text'>Joyeux aaaaaniveeeeeersaire élo!</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Je sais pas du tout comment on en est arrivés là. A quel moment ça a commencé à virer pour qu’en entrouvrant un œil courageusement je vois une cacahuète braquée sur moi et quelqu’un derrière qui dit « Mais peut être que cette cacahuète c’est le nouveau fils de Dieu ! Si ça se trouve t’as soufflé Marie pour ton anniversaire ! Ca c’est de l’anniversaire ! ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Avant tout ça, nous devant la maison. Dans le soleil un peu froid mais bon, devant des mojito maison, j’ai eu un nouvel âge. Pour fêter ça ils se sont pas moqué. Les fourmis du rire irrépressible qui m’ont pris quand j’ai vu ces déguisements débiles, j’en ai eu un œil humide je crois. Heureusement que T. a eu de la classe pour rattraper tout le monde. J’ai bu le soleil dans mon grand verre Perrier (on m’avait forcé), et après ça, un chirurgien m’a proposé de m’enlever un bout de poumon « allez ! steuplait ! », et quand on voit le chirurgien on a tout compris. Il avait même apporté un trombinoscope qui fait de la lumière avec des photos des gens de l’entreprise pulsées tellement vite que ça décompose les mouvements de l’organigramme de l’institution.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Puis un signe divin, la salade de riz. Et des merguez et de la viaaaaande pour bien mangeat ! Je deviendrais ensuite monsieur propre, vous serez la fée clochette ou Brian Joubert. Et ce sera écrit sur vos fronts. J’ai eu de quoi plonger vingt mille lieues sous les mers quand le temps viendra, et un bonnet de bain en forme de poisson pour la douche (au cas où).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Un carnage. Le jeu de carte. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pas un seul capable de se tenir, pas un pour en rattraper un autre. Personne qui écoute les règles, personne qui suit, une sorte de poulailler mais avec plus de dindon que de coutume. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le chirurgien : Ah mais on doit pas dire n’importe quel mot ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le vénitien : non mais il y a des règles putain !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le chirurgien : il y a des règles ? ah ok ! Je croyais qu’on devait dire n’importe quoi et faire n’importe quoi de manière aléatoire !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Foufou du foot du 38 : Ca explique tout.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le marin : bon chut tous ! Pour mon enchaînement de mots je choisis le thème… les saisons. Printemps, été, automne, hiver, et voilà t’as perdu. Et déluge indien c’est pas une saison ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;El sensual : woh putain c’est nul oh pfff. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le hippie : mouais&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le chirurgien : avant de boire maintenant on doit faire des quadrallélépipèdes avec les mains ok ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;L’assemblée : …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour clore le débat, mettre fin à toute tergiversations, let’s rock again tous les deux dans le stroboscope.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-8743920012869470723?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/8743920012869470723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=8743920012869470723' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8743920012869470723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8743920012869470723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/05/joyeux-aaaaaniveeeeeersaire-elo.html' title='Joyeux aaaaaniveeeeeersaire élo!'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-811224290082090043</id><published>2011-04-09T12:14:00.000-07:00</published><updated>2011-04-09T12:35:55.097-07:00</updated><title type='text'>This is my home, this is my home</title><content type='html'>Ma maison c'est au milieu de ces bras. Multiples, nombreux, sans faille. Comme si autant d'amour m'était du ou tombé du ciel, sans que j'ai jamais rien fait pour. Juste pris de l'air puis retenu mon souffle. Pourtant il est là, à mes côtés, une sorte de dans ma poche. Il apparaît dans des détails et des grosses choses, mon ange gardien qui aurait pu être un corvidé ou un rapace, quelque soit son plumage, à me voler dans les plumes. &lt;div&gt;Je bat des cils et il bat de l'aile, je fais la pluie le beau temps et des ravages sur son ramage. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toi et moi, en d'autres temps, dans une autre vie. Tout aurait été peut-être différent, sauvage ou non fragmenté. Pas comme un tiret. Différent quoi. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toi et les autres, je vous plierais comme des cocottes en papiers, à ma façon, à ma sauce à moi. Je vous ferais tomber du ciel pour mes beaux yeux. A toi je t'en ferais voir de toutes les couleurs, mon short, les demis ongles, la croix du sud, tu en croirais pas tes yeux, je te briserais en mille morceaux et je te recollerais impatiemment, parceque je supporte pas d'attendre et du coup un peu mal mais toi et les autres vous avez l'habitude que ce soit un peu pas parfait. Je te rendrais électrique, je t'incredibilserait de mes théories, j t’éblouirais, tu seras aveuglé une fois, plusieurs fois, toutes les fois.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-811224290082090043?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/811224290082090043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=811224290082090043' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/811224290082090043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/811224290082090043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/04/this-is-my-home-this-is-my-home.html' title='This is my home, this is my home'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5671266827116925420</id><published>2011-03-26T03:53:00.000-07:00</published><updated>2011-03-26T10:57:32.020-07:00</updated><title type='text'>Come take me over</title><content type='html'>Je suis la seule à sourire mais c'est normal, c'est le printemps. C'est à cause du premier rosé. Le remède à toute épreuve. L'herbe est verte. Et le magnolia d'en bas me touche, de près, de loin.&lt;div&gt;&lt;div&gt;Je sais plus quoi penser, à 3H j'ai plus d'idée, je suis juste Garfield. Voilà c'est tout. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai comme l'impression d'être à côté de la plaque, que le vent a tourné, que ma chance est passée. Il me faudra retraverser la ville à contre sens pour retrouver mon nid et mes esprits. Et quand ils sont enfin là, je cotonne dans le parc dans le chant des merles. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On a beaucoup rit. Mangé de pizza. Dormi. Joué à être systématiquement les derniers de la course. A plonger tous à la suite dans l'eau avec nos karts. Tout avait bon goût, c'est la fête. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Même si mon fantôme m'a lâché les baskets assommé par tant de vin, il reste une sorte de courant électrique qui s'installe dans les pièces. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qui vivra verra bien si ça passe.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5671266827116925420?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5671266827116925420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5671266827116925420' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5671266827116925420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5671266827116925420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/03/come-take-me-over.html' title='Come take me over'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-8554841857779654900</id><published>2011-03-20T13:04:00.000-07:00</published><updated>2011-03-20T13:12:58.707-07:00</updated><title type='text'>Souleyman</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Il y a toujours un démon &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;derrière&lt;/span&gt; nos choix. Toi, tu n'existeras pas parce que je ne veux pas ton coeur séparé en quatre. Je ne veux pas de toi au milieu du Japon en ruines. Je ne veux pas de toi devant le 20h, ni toi devant des photos d'animaux éteints. Je ne veux pas de tes neurones qui dégénèrent, je ne veux pas de toi devant la porte battante de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;l'UHDC&lt;/span&gt;, je ne veux pas de bilan.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;C'est pas que je ne veuille pas de toi. C'est comme de moi.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Orphelin, je vais partir dans le monde. Courir dans des pays. A la place.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Parce que je ne veux pas de toi montant les marches du pavillon de neurologie, je ne veux pas de toi arrosant les plantes du cimetière. Je ne veux pas de toi, endormie devant les dessins animés, digérant des gélules pour sauver tes poumons. Je ne veux pas te voir devant le nucléaire, je ne veux pas t'entendre dire que ça ira mieux demain, je ne veux pas te voir lire le programme de Marine, je ne veux pas savoir que tu fais des voeux, qui ne sont pas exaucés, qui ne sont pas entendus, qui partent dans l'air.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Je vais faire le tour de la terre, trois fois, vingt fois, des milliers de fois pour qu'il ne reste plus de fantômes. La tienne aura du mal &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;parce qu'il&lt;/span&gt; sera tard, mais il reste une chance à ma peau à moi.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;D'autres petits lancent des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;sos&lt;/span&gt; à travers les forêts et l'océan, on ne sera pas assez d'une seule maman à relever nos manches. Tout l'amour inimaginable que j'aurais eu pour toi sera ailleurs, deviendra de l'eau salée, des dunes de sable, comme les os de mes grand mères et de celles des autres. Il fera pousser des fruits, du pelage, des hectares &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;d'Amazonie&lt;/span&gt;, de la salicorne, des petits homards, du thon rouge, du corail, du Céphalorynque d'Hector. A ce moment la je serais sauvée, et toi aussi. Viendra un jour, mes bottes dans la boue, ou tout ça sera loin.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-8554841857779654900?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/8554841857779654900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=8554841857779654900' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8554841857779654900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8554841857779654900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/03/souleyman.html' title='Souleyman'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7779362486193779255</id><published>2011-03-12T10:14:00.001-08:00</published><updated>2011-07-01T12:18:54.044-07:00</updated><title type='text'>P&amp;F</title><content type='html'>Bam tchiki bawa, c'est ce que tu me dis. Miaou miaou miaou, et mon coeur bat plus fort.&lt;div&gt;Gitchi gitchi gou, that's mean I love you.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7779362486193779255?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7779362486193779255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7779362486193779255' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7779362486193779255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7779362486193779255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/03/p.html' title='P&amp;F'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-3100852820513401985</id><published>2011-03-05T14:41:00.000-08:00</published><updated>2011-03-05T15:20:56.002-08:00</updated><title type='text'>Mon Lion</title><content type='html'>Fin de vacances, retour au Terreau dans lequel j'ai poussé. Mes ramifications.&lt;div&gt;Des feuilles. Bientôt des bourgeons presque.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mars, toujours froid mais bien joyeux. Des brownies denses sur les quais de Saône, tenus au chaud sous les manteaux par le soleil, intouchables par la vie mais pas par les pétards des merdeux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y a la bas en haut du pont un saxophone qui brille, et un saxophoniste qui brille, qui font qu'on est bien, de retour dans ces années vingt. Des bouteilles ont été jetés plus au nord, elles défilent sur la rivière (parceque oui, les choses deviennent pas des fleuves juste parcequ'elles coulent à Lyon). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'en profite un peu pour ouvrir des digues qui débordent, il y aurait même des sternes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;S'étale Lyon magnifique et ses Lyonnais débiles, adorables et beaux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et nous, pas in du tout, avec nos sacs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;St Jean, à feu et à sang, en plein soleil. Magasins de bonbons, odeur de crèpes, les pavés. A sang parceque c'est vrai. La jalousie, l'orgueil, l'acoolisme. La journée prend fin mais ça dure longtemps.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et après elle, l'autre face du masque.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La fête. Les heureux fous qui se lancent des cacahuètes et cassent le bar en entier. Offert une fleur qui avait préalablement été dans le nez de quelqu'un à une jolie fille. Evité le pire, calmé le Martini, arrête de déchirer ça, toi sort moi ça de ta bouche, vas te laver les mains, parles pas si fort, tiens toi tranquille cinq minutes. Passé l'happy hour qui n'en étais pas un à cacher des objets dangereux pour materner des petits oisillons autistes sans frontière.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas pu retenir mes éclats pour le numéro de flipper le goudron, pas réussi à contenir autant de rire et fini par exploser à n'en plus finir. Et ben moi j'ai eu mal au dos. Et les mecs! ça ça me fait trop penser à des couvercles de confiture! Week-end, Heinekend! ouuuuaaaaaaaaiiiiiiiiis! wooooouuuh! Cassé le tympan. Surdité à la Gouchonnerie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis le pims. La chance finale.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'élan tardif, la toute dernière lute engageable contre le sommeil. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;But pims not aviaible. C'est le royaume qui fait la reine. Un peu marché pour rien. On est pas fatigués. Parle moi un peu de ta vie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon lion, du haut du pont, je te caresse la crinière. Beauté, dans les reflets qu'ils soient diurnes ou nocturnes, crépusculaires. Ce matin, une danse d'oiseaux dans la brume, je suis marquée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans le nid les oisillons se reveillent, pas le temps pour un café, pas de croissants parceque plus d'argent, enrouler comme un million de fois les duvets.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et le bouquet final, comme Dieu qui enverrai un ange voyageur de première catégorie tout catégorie confondue (oui oui), la dame du train. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi heu je vais le faire comme des andouillettteuh, j'les f'rai frite. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;De quoi? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Friiiiiite, j'les fraifrite.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;JLES FRAI FRITES!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis sommeil de plomb sous le rugissement du lion.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-3100852820513401985?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/3100852820513401985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=3100852820513401985' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3100852820513401985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3100852820513401985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/03/mon-lion.html' title='Mon Lion'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-358709319685469205</id><published>2011-03-03T12:01:00.001-08:00</published><updated>2011-03-03T12:23:37.350-08:00</updated><title type='text'>A ceux qui vivent</title><content type='html'>En montant l'escalier de l'immeuble, je vois une petite silhouette de grand-mère et c'est la mienne. Mes derniers aïeux. Les dernières chances pour profiter de ceux qui sont encore là. &lt;div&gt;L'appartement est animé et joyeux, sent le café. Comme elle peut rire de bon coeur. Comme il en faut des efforts pour se relever de ces fauteuils.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La vie est passée lentement, a laissé une montagne de souvenirs pour arriver à l'heure des comptes. Dans un trait continu d'enfer, il y a eu ces points de bonheur sans limite pour aujourd'hui arriver dans un appartement chauffé, avec de l'eau au robinet, un écran plat et du coca zéro.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il paraît qu'il y avait des mûriers, des figuiers, qu'il fallait chercher du pétrole, aller cherche la pain, rendre les savons volés, perdre son petit frère. Il y a eu des rires au milieu des pleurs. Des pères ont but mais tout est passé. L'heure du point sur la vie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La vieillesse c'est tellement pas grave. Quand le réveil sonne à 3h du matin, qu'on peut toujours se lever avec la pêche et mourir de rire quand on se rend compte qu'il reste 3h à dormir. Etre diabétique et prendre des chips direct dans le paquet au petit déjeuner. C'est ça la vraie vie, un verre de Martini quotidien, un peu d'insuline et ça repart. Ma petite mémé voudrait qu'on lui coupe la jambe à ce niveau là mais personne veut. Alors elle à mal au pied, mais déplace les meubles, pousse le buffet, sert le café sur un plateau sans rien renverser, ne tremble pas, a de la dentelle dans l'oeil (napperon d'après cataracte). Dénigre les infirmières qui nettoient pas bien entre les doigts de pieds, resale et remet du beurre dans les plats fades de la mairie faits pour les vieux qui ont pas la santé et fait une petite marmite de pâtes bolo à côté pour faire un peu plus copieux. C'est pas à eux que l'âge peut venir se frotter, les quatre vingt dix ans ils leur botteront le cul.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-358709319685469205?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/358709319685469205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=358709319685469205' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/358709319685469205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/358709319685469205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/03/ceux-qui-vivent.html' title='A ceux qui vivent'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1577590192475370976</id><published>2011-03-03T11:21:00.000-08:00</published><updated>2011-03-03T12:00:59.618-08:00</updated><title type='text'>L'autre toi</title><content type='html'>&lt;div&gt;Clair de lune.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Des liens anciens qui se bonifient en vieillissant. Je me vois à travers ces yeux. Je suis cette personne. Traitée comme une princesse et même bien au delà de ça. Bien plus que des colliers de perles ou des colliers de nouilles. Des bals éternels, sous la lune, derrière des cocktails, sous des étendages. C'est un jeu. Prenant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qui se joue dans toutes les remarques qui n'ont pas pu être retenues, dans ces films, ces lieux, ces heures. Il reste quelque chose de latent, qui sort de moi par étincelles cardiaques jusqu'à la crise. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Beaucoup de matins joyeux. Beaucoup de couronnes et de temps pour se maquiller. Des royaumes et des moutons, des jeux de cartes, des chaises, des costumes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y a toutes ces choses jalousement gardées, de précieux bouts de papier, des cotillons après la fête. A notre santé, tellement de verres levés, trinqués, sifflés, vidés. Vert, bleu, jaune, rose qui clignote dans ma tête à l'envers. Hier, des rires et des noyades.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1577590192475370976?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1577590192475370976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1577590192475370976' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1577590192475370976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1577590192475370976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/03/lautre-toi.html' title='L&apos;autre toi'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4658407383774470302</id><published>2011-03-02T11:28:00.000-08:00</published><updated>2011-07-01T12:17:59.300-07:00</updated><title type='text'>Nicolas</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 16px; font-family: Arial; "&gt;Lorsque l'homme s'éloigne de la nature, son coeur devient dur.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 16px; font-family: Arial; "&gt;J'ai compris ce qui s'est passé. Il y avait avant tout ça une energie libre, sans ancrage qui détruisait tout sur son passage. Qui a papilloné, appelé la detresse, fait la fête, trop bu et en cherché partout des substances pour s'attacher, des lieux pour grandir, des dangers à affronter. Dans le fond des ruelles, des nuits, des inconnus. Le flot incontrôlable cherchait des barrières pour ne pas déborder et avait à l'époque trouvé la ville.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 16px; font-family: Arial; "&gt;Ce qui nous a usés et rendu vieux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 16px; font-family: Arial; "&gt;Mais ça ne s'est pas arrêté là. La chose était invincible. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 16px; font-family: Arial; "&gt;Elle a continué sa route, dévoré ma tête et trouvé une issue de secours, juste à temps. J'avais besoin d'un récipient immense pour la déposer, un espace vide, qui serait rempli que de coeurs salés comme les notres. Des coeurs de marins. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 16px; font-family: Arial; "&gt;La mer a commencé à nous chatouiller les orteils vaguement de la plage. Petit à petit elle a commencé à nous tirer vers elle, nous faire plonger les cheveux, les yeux, les ouvrir, voir. Quelques mètres dans l'eau transparente, puis plusieurs mètres dans des eaux plus troubles. Elle m'a attrapé au milieu de ses griffes et m'a amené jusquu'à un point de noyade, de non retour. Et un jour ne plus voir la côte, se fondre parmi les &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px; "&gt;léviathans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 16px; font-family: Arial; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 16px; font-family: Arial; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4658407383774470302?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4658407383774470302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4658407383774470302' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4658407383774470302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4658407383774470302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/03/nicolas.html' title='Nicolas'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1519656214371348802</id><published>2011-02-19T11:41:00.000-08:00</published><updated>2011-02-27T15:09:24.206-08:00</updated><title type='text'>Only girl in the brain</title><content type='html'>Ah ben d'accord. &lt;div&gt;Et après ça il faudrait vous aimer quand même. Au terrier les louveteaux et plus vite que ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour la nuit entière, le uns avec les autres. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plouf plouf une  bague en or c'est toi qui sort! tu bois.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ça compte pas t'as pas fait "pch" à la fin, je fais ce que je veux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jamais je n'ai manqué de denrées. Toute la nuit, mon verre fût à moitié plein, grâce à une bonne âme qui m'alcoolise. On devient tous des babas au rhum, on est tous la et compagnie. Au fil du temps, comme un glissement qui s'opère. L’inaltérable magie du jus de fruit de bas étages et de l'amour de qualité. Un lien unique, qui nous emmène tournoyer des heures, dans les bras les uns des autres, autour de tables, puis de verres, puis de rien. C'est le cours des choses qui est obligé de freiner devant nous (parce qu’on est plus nombreux que lui), d'attendre un moment avant de reprendre sa course (sinon on lui casse sa gueule). On se remettra dans la vie le lendemain, comme après un épisode d'apnée du sommeil, mal reposés, dans un champ de coton, journée maussade. Mais tout ça, c'est le prix du combat.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il fait froid parceque c'est février, mais il y a un air de printemps qui reviendra. Joyeux anniversaire, tu as fini par avoir vingt ans! Et dans ma tête c'est le printemps, le printemps, le printemps. Ne reste qu'à se laisser emporter, valser et crier, monter le son, filmer, expliquer des choses incompréhensibles et se laisser choir, au fond du canapé, vidés.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et quand je nous vois à travers mes yeux, au milieu de la piste de cirque, renverser vos verres un peu parcequ'ils débordent, rire parceque ça a débordé, et chanter de tous nos poumons:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;humeneun make mi fil! like i'm zi oneli gueurle in the BRAIN! like i'm zi oneli gueurle in the NONE! je me sens vraiment comme si j'étais la seule fille dans le cerveau.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1519656214371348802?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1519656214371348802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1519656214371348802' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1519656214371348802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1519656214371348802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/02/only-girl-in-brain.html' title='Only girl in the brain'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-6486807183306696140</id><published>2011-02-12T13:11:00.000-08:00</published><updated>2011-02-27T14:42:16.932-08:00</updated><title type='text'>Kilos volants sur le fleuve</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Tout se tasse, au bout d'un temps. Tu as disparu, et j'ai compris. Que je ne reverrai plus jamais ma grand mère, que tu ne seras plus jamais entrain de chercher dans les bobines, que la recette de ta gratinée de noël est perdue.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;A commencé une station debout devant une pente glissante pour ma famille, qui ne trouve pas le courage pour essayer de la remonter, et qui reste les bras ballant devant un tel désastre. Alors je me brise en un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;milliard&lt;/span&gt; de morceaux de glace, disloqués, en poussière.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Mais c'est bien moi qui me suis partout, qui suis bel et bien a l’arrêt de tram, qui a les yeux en l'air sur le fleuve pour un vol de canard. Qui sors le chat en laisse parce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;qu&lt;/span&gt;’il est malade, qui profite du premier soleil pour se régénérer dans un hamac. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Régenérer&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Générer&lt;/span&gt; de nouveau, refaire, produire une nouvelle &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;fois. L'équilibre&lt;/span&gt; ne tient qu'a un fil, et le fil est fin, et mes efforts pour rester perchée vains. Le tout c'est « de rester en vie mais ne plus y penser ». Ce que je fais, en m'enroulant dans du sommeil dans ma nouvelle chambre magnifique et en n'écoutant plus jamais la musique pour ne pas prendre de risque et en partant photographier les marais, la petite chèvre et les poules dès que le soleil apparaît. J'aime mon chat comme on aime un bébé humain si on est humain et qu'on aime les bébés humains. Je me sacrifie pour un peuple qui n'est pas le mien, mais qui &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;m'adopte. Je&lt;/span&gt; ressuscite quand je vois le plongeur dans les bras de la baleine a bosse, qui la berce dans ses nageoires, sans comprendre pourquoi. Des comportements incompréhensibles, inimaginables. Non programmés. Non hérités. Inespérés. Sans aucune probabilité.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Des tonnes qui volent. Des kilos de matière qui sont en suspens dans les airs, ne &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;pèsent&lt;/span&gt; rien, qui peuvent se tourner dans tous les sens, voler, planer, flotter. Sans être contraints par la physique, particules monstrueuses parmi les particules normales.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-6486807183306696140?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/6486807183306696140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=6486807183306696140' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6486807183306696140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6486807183306696140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/02/kilos-volants-sur-le-fleuve.html' title='Kilos volants sur le fleuve'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5953872814634037841</id><published>2011-02-12T13:01:00.000-08:00</published><updated>2011-02-12T13:06:42.208-08:00</updated><title type='text'>Solaire polaire</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span &gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Ça&lt;/span&gt; a commencé à me gratter. Un peu. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span &gt;Dans l'hiver, l'allergie a commencé. Des démangeaisons de ville. Nocturnes, diurnes, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;irrépréhensibles&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span &gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Quand&lt;/span&gt; nous étions petits  et quand nous étions grands, c'est à dire chaque jour de notre vie, nous avons ramassé des crabes. Avant, je ne voyais que l'étendue des baies grises, un paysage désolé, du sable toujours mouillé, ou la mer  s'est retirée tellement loin, qu'on ne pourra plus jamais en atteindre le bord. Il a fallu fuir l'été, aller s'abriter du soleil sous les rochers, et mettre quand &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;même&lt;/span&gt; de la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;crème&lt;/span&gt; solaire. La &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Bretagne&lt;/span&gt;, la mer, la grande ombrelle de toute ma vie. Mais petit a petit, tout a changé. Sous les rochers il n'y avait pas qu'un manque de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;lumière&lt;/span&gt;. Il y avait aussi des crabes et des anémones. Sous les rochers Bretons, il y  avait la vie. Et la vie je la cherche, partout depuis. Le vent m'accompagne. A chaque minute. Il souffle, la bise, la brise, la brume, la bruine, un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;déchaînement&lt;/span&gt; continu sur le port. Il y a des années, j'ai les cheveux &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;emmêlés&lt;/span&gt; avec du vent a &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;l'intérieur&lt;/span&gt;. Je les ai dans les yeux, parmi les mouettes, et le goût du citron avec de l'eau de mer. J'ai l'impression que l'eau de mer est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;remède&lt;/span&gt; a tous les maux, qu'elle &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;désinfecte&lt;/span&gt; les plaies en y injectant du sable, du crustacé et du sel, et que du coup on devient conservé et pures. Avec du recul, j'ai pris du retard, j'ai manqué d'eau de mer et j'ai failli mourir. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span &gt;Il y avait un jour que je n'ai jamais savouré au bon moment, parce que ce jour la j'ai cassé mon argentique d'amour et &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;brûlé&lt;/span&gt; toute ma &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;pellicule&lt;/span&gt;. Mais pourtant, il y avait une &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;tempête&lt;/span&gt; de sel et de sable et un paysage infini, sans aucune limite. Au bout du paysage, d'autres habitants. Des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;systèmes&lt;/span&gt; vivants. D'autre lieux. Il se tenait devant moi le &lt;span style="text-decoration: none"&gt;phoque&lt;/span&gt; moine, rare et loin. Tellement loin que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;ça&lt;/span&gt; nous a tous &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;énerve&lt;/span&gt;, merci les taches de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;graisse&lt;/span&gt; a un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;kilomètre&lt;/span&gt; et mes jumelles tremblent et j'en ai marre et j'ai avalé du sable il y a une demi heure et j'ai toujours les dents qui craquent. Plus tard, j'ai réalisé. Des phoques moines, en liberté, en voie de disparition, tenu loin a l'abri de nous, sauvés. Tant pis pour le reste, n pas s'approcher et savourer a distance l'incroyable &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;étendue&lt;/span&gt; de l"&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;évolution&lt;/span&gt;. Aujourd'hui, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;j'arrêterai&lt;/span&gt; de me nourrir pour un tel spectacle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span &gt;Il est loin le sable mouillé et le mauvais temps. Maintenant, l'eau s'est réchauffée et &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;éclaircit&lt;/span&gt;. Il fait beau et nous avons découvert d'autres horizons, d'autres &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;spectacles&lt;/span&gt; déchirants, d'autres faunes. La passion à pris le dessus et bat, a un rythme fou, avec les flots. Mais quelque soit ou nous sommes, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;parmi&lt;/span&gt; quelles baleines et sur quelle mer, nous n'allons pas oublié le point de commencement, le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;premiers&lt;/span&gt; voyage qu'avait été la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Bretagne&lt;/span&gt;, qui a fait de nous des porteurs &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;assymptomatiques&lt;/span&gt; de la folie de de la nature.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5953872814634037841?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5953872814634037841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5953872814634037841' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5953872814634037841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5953872814634037841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/02/solaire-polaire.html' title='Solaire polaire'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1464441052686046836</id><published>2011-02-12T12:51:00.000-08:00</published><updated>2011-02-12T13:01:40.879-08:00</updated><title type='text'>Et bim</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Je vais mourir ici. Je regarde océans, par la fenêtre, océans, dans frigo, dans le vide, océans. Elle est loin ma baleine à des centaines de kilomètres de mon micro climat. Je tourne en rond dans cinq mètres sur cinq, derrière les vitres, enfermée parce que dehors il deluge. Le déluge en ville c'est pas la tempête. C'est des averses qui remuent de la crasse. Des torrents sur de la boue, sur des immeubles dégueulasses, sur l'hopital, le stade, la rue. La polution qui nous retombe dessus en gouttes.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;J'ai envie de vomir.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Si seulement c'etait le mal de mer. Des embruns, pures, propres. La nature en apocalypse qui envoie tout valser sur les flots. Du grand air. Respirer encore par mes poumons cassés. Etre malade d'iode et de marré. Oui capitaine.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Plus de Grenoble.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Plus du virus.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;J'avale de l'eau par le tuba, il y a maintenant des mois. Je vois mes palmes qui oscillent sous moi, au dessus du monde d'en bas, pour reprendre un peu de souffle. Je suis vidée d'energie, ne sens plus mes jambe, gelée, bleue, essoufflée.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Mais il y a un poulpe, parce que quelqu'un à crié « un poulpe! ».&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Et d'enormes poissons, qui m'angoissent et m'attirent avec eux dans leur orbite funèbre. Je cherche, je cherche, je nage au milieu d'eux, je veux tellement voir, je vais finir par me noyer. Je vole au dessus des canyons. La peur enfin se desagrege. La plage est loin, je me serai noyée bien avant de pouvoir rentrer.Mes palmes, j'ai trouvé chaussure à mon pied, je vais tellement vite, sans resistance. Tellement de choses à voir et à ne rien entendre à part le bruit des colliers de perles qu'on enroule sur la coiffeuse. Des poissons dans l'eau.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Refuge. Pause. Une bouée.  &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1464441052686046836?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1464441052686046836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1464441052686046836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1464441052686046836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1464441052686046836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2011/02/et-bim.html' title='Et bim'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4142173451536998056</id><published>2010-11-27T09:49:00.000-08:00</published><updated>2010-11-27T09:54:22.598-08:00</updated><title type='text'>Un  brusque au revoir</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: left;margin-bottom: 0cm; "&gt;Touchés. Coulés.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: left;margin-bottom: 0cm; "&gt;Coulés avant de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;s'être&lt;/span&gt; rendormis.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: left;margin-bottom: 0cm; "&gt;Je me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;réveille&lt;/span&gt; d'une nuit blanche dans du coton, en &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;équilibre&lt;/span&gt; au bord d'une chaise. Les contours se dessinent dans du flou, du mur, du couloir, du plafond. Du couloir des urgences.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: left;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Derrière&lt;/span&gt; le lit un de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;l'UHCD&lt;/span&gt;, tu dors déjà. &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: left;margin-bottom: 0cm; "&gt;Sortir prendre l'air pour que l'odeur de la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;médecine&lt;/span&gt; faillible ne descende pas jusqu'à mon estomac, qui se noue, et se noue, et se noue. Dehors, je fais le point dans le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;cauchemar&lt;/span&gt;. Petite chute dans la nuit. Paralysie du bras gauche. De la jambe gauche. Petit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;AVC&lt;/span&gt;. Pompiers. Bon pronostic. Aphasie. Perte de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;connaissance&lt;/span&gt;. D'espoir. Coma. Vendredi, je ne vis que des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;réveils&lt;/span&gt;. Le téléphone qui sonne. Qui &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;résonne&lt;/span&gt;. Qui &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;reresonne&lt;/span&gt;. Beaucoup de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;déséquilibres&lt;/span&gt; et de rattrapages de justesse a des objets. Des minutes cumulées ou je ne sais plus ou &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;j'étais&lt;/span&gt; dans le monde. Je m'endors a un endroit, me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;réveille&lt;/span&gt; a un autre avec des nouveaux &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;vêtements&lt;/span&gt;. Monte dans des voitures et oublie des trajets. Cache à M. qui est seule dans le salon, qui veut dormir, qui ne peut pas se battre contre &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;ça&lt;/span&gt;, des secousses &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;incontrôlables&lt;/span&gt; qui &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;décapsulent&lt;/span&gt; des opercules. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Répond&lt;/span&gt; a P. qui explique un passage &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;incompréhensible&lt;/span&gt; entre conscience et coma. Brosse mes cheveux. N'arrive pas a enfiler un pull en laine. Je l'enfile finalement. Et serai quand même la pour te dire &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;au revoir&lt;/span&gt;. Tu part te reposer en paix, avec dans les mains tout notre amour et un violon. Qui est infini.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: left;margin-bottom: 0cm; "&gt;Pendant ce temps, qu'il pleut des cordes, ravaler des larmes &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;d'alligator&lt;/span&gt; sous les regards cachés posés sur ma petite fleur de deuil. J'ai des cendres qui se dispersent. La météo a tout rincé sans distinction, pour &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;arrêter&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;l'hémorragie&lt;/span&gt;. &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: left;margin-bottom: 0cm; "&gt;Les images se dissiperont. La &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;detresse&lt;/span&gt; du coma agité sera balayé par le visage qui est venu ensuite. On deviendra convaincus que les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;dernieres&lt;/span&gt; bribes de ta conscience auront été les sons de nous discutant de la vie à ton chevet jusqu'à la fin, et pas celles de ton bras gauche &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;obsedant&lt;/span&gt; qui s'engourdit peu à peu.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4142173451536998056?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4142173451536998056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4142173451536998056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4142173451536998056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4142173451536998056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/11/un-brusque-au-revoir.html' title='Un  brusque au revoir'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5698047915379307856</id><published>2010-11-11T10:44:00.000-08:00</published><updated>2010-11-11T11:08:48.803-08:00</updated><title type='text'>C'est nos défauts</title><content type='html'>Immense nuit de fête, reviviscence puis re mort.&lt;div&gt;Le 30 octobre, on s'est un peu oubliés. Mais ça faisait un baille, qu'on était embarqués dans nos vies qui allaient un peu plus vite que la musique. Et puis stop. Si on arrête pas la course elle finit par nous noyer. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce lieu m'est bien familier. C'est comme si j'y avais déjà vécu, il y a longtemps. Les fauteuils ont été poussés, le sol aspiré avec du matériel professionnel, ratatouille est retourné vivre sa vie de rat hors de notre terrier (mais on sait qu'il reviendra). Il a suffit de peu de temps pour que le décors commence à osciller, puis à tourner, puis à réellement basculer. Sous nos piétinements acharnés de bourrés. Le temps s'est dilaté pour nous, il est devenu long mais est passé vite, peut être que c'est ça finalement le changement d'heure. Le rosé a coulé a flots, en rivière de diamant en plastique. On a exagéré, chanté, dansé comme au bon vieux temps. Avec un air de bal. Une immense fête qui subsiste un peu à tous nos chemins qui ont fait leur chemin. I insubmersible, ca ne prend pas fin. Dès qu'on se retrouve, on s'enlace, et c'est la joie qui surplombe tout le paysage. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ca finit toujours comme ça. Comme une grande inspiration à pleins poumons dans la nuit. L'oubli. Momentanément, plus rien d'autre que du rire et ce défouloir de tango. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;M. disait que c'était une parenthèse hors du temps. A ce jour, on n'a jamais trouvé meilleure définition. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Tout ceci est déjà arrivé et arrivera encore". Impossible à corriger, ces forces qui nous poussent au déséquilibre au milieu de la pièce, qui me pousse vers mes cavaliers. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Danser pour toujours.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;[une voix métallique qui chuchote dans mon cerveau, un micro sommeil les yeux ouverts sur le vide dans le cuir gelé des canapés. Nuit de rêves irréels, de couleurs impossibles, de sons atténués. Restés paralysés dans des positions inconfortables. Désorientation temporelle (changement d'heure encore), faim, impossible d'avaler des aliments, soif, des litres d'eau qui est absorbée et se perd je sais pas ou. Du chou. Du malaise. Du confortable. De l'ennui et de la tristesse inconsolable pour m'accompagner pendant des jours.] &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5698047915379307856?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5698047915379307856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5698047915379307856' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5698047915379307856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5698047915379307856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/11/cest-nos-defauts.html' title='C&apos;est nos défauts'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-6945051789184123664</id><published>2010-11-11T09:54:00.000-08:00</published><updated>2010-11-11T10:02:11.923-08:00</updated><title type='text'>A nos magiques ancetres.</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;J'en peux plus de la mort.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;En fait M. avait raison, c'est elle qui me fait peur. Même si il l'a dit vite et sans prévenir, il avait mis le doigt dans &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;l'oedème&lt;/span&gt;. Je veux plus, ces personnages qui peuplent nos vies et qui d'un coup, ne les peuplent plus. J'ai tellement peur d'arriver trop tard. Pour dire au revoir a ceux qu'on aime. Je me retrouve assise a table, la main sur la bouteille d'eau, seule face au terminus. Qui ne me touche même pas moi en fait, mais qui fait s'effondrer comme des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;châteaux&lt;/span&gt; de cartes des environnements proches. La stabilité du monde. Un terrain glissant.Trois petits tours et puis s'en iront tous. A chaque fois, rattrapés par les tentacules de l’inimaginable, l’incompréhensible, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;l'inintegrable&lt;/span&gt;, le non &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;elaborable&lt;/span&gt;, l'impossible.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Et de l'autre côté, demeure l'appel. Le monstre nous fait des signes, venez dormir indéfiniment bercés au creux de mes bras velus, et trouver la sécurité. Fin de la peur. Fin de la douleur. Fin du trouble. Desserrer l’étreinte, accepter la fin de ceux qui étaient la depuis le début. Se laisser emporter par le flot et abandonner le bateau. &lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Et vous retrouver, dans tous ces moments de panique, comme dans le roi lion, comme une constellation qui veille sur nous pour le reste de nos vies.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-6945051789184123664?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/6945051789184123664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=6945051789184123664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6945051789184123664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6945051789184123664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/11/nos-magiques-ancetres.html' title='A nos magiques ancetres.'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-6100307954931568491</id><published>2010-10-29T11:07:00.000-07:00</published><updated>2010-10-29T11:30:21.978-07:00</updated><title type='text'>Island in the sun</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Ooninon&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;ninin&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;sooooooon&lt;/span&gt;! &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;nouvime&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;pleuuu&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;inon&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;vinfooon&lt;/span&gt;. And &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;they&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;make&lt;/span&gt; me &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;feel&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;so&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;vaneugentoto&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;massel&lt;/span&gt;. Hep hep. (c'est plus marrant avec la musique)&lt;div&gt;C'est ce qui s'est passé. C'est comme ça qu'au bout d'un verre ou deux j'ai perdu la raison et chanté &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;weezer&lt;/span&gt; avec T. Au grand désarroi de S, qui ce soir est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Sam&lt;/span&gt; et aussi doit écouter nos chansons joyeuse. Hep hep. Quoi ça se dit pas comme ça? c'est pas une île dans le son, la céréale?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;N'empêche qu'on est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;ptetre&lt;/span&gt; chiants mais qu'on est pas malheureux. Et en ces temps de guerre froide, faut le faire. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;You&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;neverfibackinymooooooooooooooooooooooore&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et vous vous rappelez quand j'ai fait semblant d’éternuer? NON?! mais c’était génial, j'étais dans une crise d’éternuements et j'en ai placé un faux au milieu. Ça s'est vu, j'ai été immédiatement démasquée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est pour ça qu'elle rigole depuis une demi heure la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;greluche&lt;/span&gt;?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ne me quittez pas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sinon qui contrôlera qui à la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;foirfouille&lt;/span&gt;?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi je surveille S, S surveille T et T me surveille &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;ok&lt;/span&gt; ( Le cercle infernale) ? &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;OK&lt;/span&gt;. Bon qui c'est qui s'occupe de S normalement? il a déjà quinze articles à la main la, dont certains en double et un porte papier toilettes. Faites quelque chose. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;SOS&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec qui j'irais faire du vélo jusqu'à plus pouvoir m'asseoir le lendemain.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ah t'as réussi a passer cet obstacle? Je pensais que j'allais entendre un bruit de chute puis des pleurs et te voir avec le guidon dans l'oeil en me retournant. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et ben non, je suis une aventurière sauvage moi. J'ai pas peur. Je suis pas con. Et puis il y a des compensations aux courbatures et aux bras cassés, le coucher de soleil (à 16h, eh oui c'est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;l'Isère&lt;/span&gt;) sur l'étang aux oiseaux et sur les blés. Et la radioactivité des forêts d'automne. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On a de la chance quand même de vivre ici. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu rigoles ou quoi? tu m'as dit le contraire mardi matin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ben j'ai changé d'avis.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-6100307954931568491?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/6100307954931568491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=6100307954931568491' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6100307954931568491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6100307954931568491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/10/island-in-sun.html' title='Island in the sun'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4612416712499787453</id><published>2010-10-26T10:39:00.000-07:00</published><updated>2010-10-29T11:06:28.223-07:00</updated><title type='text'>Un énorme chagrin d'amour</title><content type='html'>It biquème vérie compliquétide l'automne.&lt;div&gt;Mais bon, ça ira.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est allé vite, l'été, hop l'hiver. Bim. Et nous voilà dedans déjà dans les sapins, il givre le matin, la cheminée... prend feu dans le salon. Le chat, dont il manque une oreille maintenant, dort en rond et tourne comme un bébé. Bref, la température c'est fini, la parenthèse commence dès ici.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A vingt mille lieues hors de mon chemin, les baleines tirent leur dernière révérence sous aucun oeil brillant d'aucun spectateur dans la tempête. Au moment de se dire aurevoir, plus personne, plus que du silence et du vent sur la Méditerranée, enfin seule. Goude baille la nature et le sel. Si you, one zi oseur saillde. C'est le grand début du début de la grande migration. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ail wil misse iou so.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Malgré toute cette douce et lente vie au compte goutte, c'est aussi la course. Des papillons de nuit contre des halogènes hallucinogènes. J'arrive fracassée contre des rochers en cours et j'articule bien quand on me demande des choses. Pas folle la guêpe. Je gère le pâté, mais quand même, j'ai un problème d'&lt;i&gt;homo sapiens&lt;/i&gt; qui croît. J'ai perdu une partie de mon espèce ces derniers temps. Et c'est la que ça a commencé à bicominngue compliquètide. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Compliqué pour la vie sociale, le réseau urbain, la déperdition de chaleur, la technologie, le goût de ce qui fut jadis nos passe temps, nos conversations, nos fêtes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La douleur s'est déguisée. A muté. A grandi. Qui aurait cru, mes derniers liens solides s'effondrant face à la nature. Man vs wild. C'est wild qui a gagné cette fois, le requin mangeur d'hommes et non l'homme mangeur de requin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y a plus de 400 jours, j'entrevoyais brièvement ce qui semble être l'autre côté du miroir. Et depuis ce temps, d'autre trésors ont fait surface, derrière mon masque ou contre la coque de la Croix du sud. J'ai été obligée de le croire puisque je l'ai vu. J'ai commencé à reclasser les choses par ordre d'importance. A revoir mon comportement de primate, celui de mes amis primates, de ma famille primates.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A déméler un noeud de fils invivable dans ma gorge.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A perdre le sens complet de ma vie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon plus gros chagrin d'amour.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4612416712499787453?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4612416712499787453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4612416712499787453' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4612416712499787453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4612416712499787453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/10/dejeuner-en-paix.html' title='Un énorme chagrin d&apos;amour'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1085409151210497349</id><published>2010-10-02T12:04:00.000-07:00</published><updated>2010-10-02T12:06:03.493-07:00</updated><title type='text'>Pondaison de la cremière Lyonnaise</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Oui parce que la vie c'est aussi &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Lyon&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Pour nous les paysans!&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;A chaque fois que je met le pied dans cette ville la nuit, toujours le même amour qui vient, quel beauté. Mais aussi un peu de rancoeur passée. Qui s'estompe lentement.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Tout à commencé quand je suis née. Enfin un peu plus tard, assise sur une chaise dans la cuisine d'un appartement à inaugurer (mais il le sait pas encore). Bonjour, pardon, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;d'où&lt;/span&gt;? De pas loin, en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;master&lt;/span&gt;, et vous, super, mes chaussures? À la mer. Elles sont belles tes chaussures je les veux.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Ce soir je bois pas (plus qu'une bouteille de rosé) promis. Le parquet flotte au sens large du terme, T. encaisse des sous en faisant la dame pipi, les cendres se dissolvent dans l'eau de la vaisselle et un numéro de magie amène à un raz de marée de cacahuètes sur le carrelage. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Tadaaaaaaaaa&lt;/span&gt;!  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;On me reprend sur le sens des termes: le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;poêle&lt;/span&gt;?! C'est un micro ondes tu sais, c'est tout &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;récent&lt;/span&gt;. C'est pas encore arrivé chez toi?  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Moi je parlais vraiment du &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;poêle&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;L'appartement &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;étouffe&lt;/span&gt; de monde, dans chaque recoin, dans toutes les pièces. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Ça&lt;/span&gt; déborde de vie et des verres sur le plancher. Je me suis un peu perdue, à un moment ou à un autre, dans une sorte de balancement personnel. Tellement parlé. Mon nouvel ami &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Justin&lt;/span&gt; qui me fait mourir de rire sans faire &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;exprès&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Ça&lt;/span&gt; doit être de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;béret&lt;/span&gt;, ou les chaussures à gland, ou je sais pas.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Le rosé &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;pétillant&lt;/span&gt;. Je &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;goûte&lt;/span&gt; à la meilleure invention de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;l'ère&lt;/span&gt;. Je suis tout à coup bien assortie à mes chaussures, bien dans mes baskets en bref. Je me sens bien, sur mes talons d'or sur le parquet flottant, à perdre la trajectoire, à plus jamais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;arrêter&lt;/span&gt; de rire, à être la meilleure amie de grand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;schtroumpf&lt;/span&gt;. Des ballerines (rien à voir avec mes &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;chaussures&lt;/span&gt; à moi) &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;atterrissent&lt;/span&gt; sur la table au milieu des bouteilles, Cendrillon la Marseillaise est pieds nus quelque part. Un verre de plus, un de trop, et ce sera danse folle avec Cendrillon et n'importe qui.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Aucun souvenir physique de la suite. Tout comme vécu de haut, à reculons ou en plein dedans. Les fenêtres sont ouvertes sur les rues de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;St&lt;/span&gt; Jean, les passants regardent en l'air en passant.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Je m'endort un moment entre entrain de danser au milieu de rien et les lumières de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Lyon&lt;/span&gt; centre qui défilent par la vitre arrière. Je me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;réveille&lt;/span&gt; je suis chez moi, au péage, au chaud.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Plus qu'à se laisser filer vers  un sommeil de plomb.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1085409151210497349?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1085409151210497349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1085409151210497349' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1085409151210497349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1085409151210497349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/10/pondaison-de-la-cremiere-lyonnaise.html' title='Pondaison de la cremière Lyonnaise'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2717485504071153115</id><published>2010-09-08T13:53:00.000-07:00</published><updated>2010-09-08T14:19:41.812-07:00</updated><title type='text'>Mon petit igloo</title><content type='html'>Je regarde mon petit igloo débouler dans la maison en racontant déjà une histoire incompréhensible qu'elle a entamé visiblement dehors. On arrive donc au milieu et le chat de tata lé méchant, la grifé maman, lé pas gentil paqu'il est méchant. &lt;div&gt;Alors que c'est même pas vrai.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma shoopinette.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je suis devenue, quelque part, tatou baleine. Tatou de la mer. Tatou? les baleines sivouplai! Je me demande bien ce qu'elle peut comprendre à ces images qu'elle tient tant à revoir, la dorsale qui sort de l'eau et rien d'autre. Tu sais, il y en a une grande partie que tu vois pas, elle est sous la mer, elle a des yeux en vrai.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En tous cas ca ne fait pas peur, ce n'est pas dangereux, puisqu'on peut être "sur le bateau, avec tatou et les banèmes" quand on vogue sur le hamac (et le petit cerveau commenca à &lt;i&gt;imaginer&lt;/i&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, chez papi et mami, c'est la nature.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est pareil la nature, elle en veut, elle la demande, selon elle le chat l'aime parcequ'il est allé au banèmes lui aussi. Mais c'est quoi la nature dans une tête de deux ans.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une idée floue qui englobe la cascade, le cri de la chuetteoulotte, et le rorqual commun, mais qui peut être est commestible, je pense qu'elle hésite encore. En voilà un bel aperçu. Moi j'ajouterais l'epeire fasciée du jardin sauvage de papi (mon soutient moral, ma meilleure compagne, ma maman araignée).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Miséricorde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais c'est un petit boudin de doigt plein de bave qui tend dangereusement vers ma robe un morceau de pain qui supporte tant bien que mal un morceau de fromage recraché. Tiens tatou du fooooomage. Tatou t'aime mais ne peut guère accepter un présent qui vient tant de l'intérieur de ta bouche. Vade retro satanas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On part d'un toast porté à une cellule qui se multiplie, et quelques années plus tard, l'amas de cellule fait partie de la vie, commence à devenir... intelligent. Compréhensible. Vilain. Reveur. Manipulateur. Amoureux. Attentionné. Courageux. La petite chose friable sur le lit d'hôpital se dresse sur deux pattes, mange à la cuillere, remercie, forme des concepts, compte et comprend ce qu'est une couleur (sans en avoir retenu encore une seule), un souvenir et un proche.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les banèmes c'est des poissons?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;bahhhh vooooooouiiiii!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2717485504071153115?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2717485504071153115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2717485504071153115' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2717485504071153115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2717485504071153115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/09/mon-petit-igloo.html' title='Mon petit igloo'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2150715228892997001</id><published>2010-09-06T11:20:00.000-07:00</published><updated>2010-09-06T11:50:34.617-07:00</updated><title type='text'>Un lustre pour vivre heureux en attendant la mort</title><content type='html'>Un lustre pour sauver la vie. Aujourd'hui, mon cerveau n'est plus qu'occupé à passer du fil de fer dans un trou d'aiguille. Et à redémarrer en boucle son système nerveux. C'est pas bon, c'est pas bon, c'est toujours pas bon. &lt;div&gt;Je suis pas très digne, je suis plutôt pisseuse, je pleure comme des madeleines. Je suis plutôt collier de nouilles et papier crépon. Je suis là pour enfiler des perles. Je me noie au milieu de mes cotillons. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je fais le compte de toutes les choses qui ne sont pas faites pour moi. Je repasse le fil la dessous. J'enroule. Les choses pour lesquelles "je n'ai fait aucun effort". Aucun effort.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La sentence vient du dehors. Ça se voit que tu ne fais aucun effort. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Personne ne pourra déceler combien les efforts que "je n'ai pas fait" m'ont couté plus qu'un oeil, une jambe ou un poumon. M'ont émincée à la hache et ont réduit tous les moments autour en bouillie pendant des mois, et mon sommeil, et mes sorties, et mes amis et ma famille. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si on dézoom, on voit nous, entrain de s'acharner sur de minuscules petites choses qu'il faut pour être conformes. S'acharner, perserver et se casser les os pour que tout soit normal. On gratte encore un peu là où ca fait mal. Jusqu'à épuisement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors que c'est le même sort que les quatre vingt globicéphales noirs qui nous attend.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors qu'on va &lt;i&gt;disparaitre&lt;/i&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Bref, c'est "ici que je suis revenue à la vie". Stop. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je m'en vais. Je quitte. Ca suffit. J'ai d'autres chats à fouetter avant de me désécher sur la plage entourée de bénévoles paniqués. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aujourd'hui c'est terminé, vivons heureux en attendant la mort.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2150715228892997001?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2150715228892997001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2150715228892997001' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2150715228892997001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2150715228892997001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/09/un-lustre-pour-vivre-heureux-en.html' title='Un lustre pour vivre heureux en attendant la mort'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4876242227805574264</id><published>2010-09-05T09:32:00.000-07:00</published><updated>2010-09-05T09:33:07.774-07:00</updated><title type='text'>Vie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ensemble des fonctions qui résistent à la mort.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4876242227805574264?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4876242227805574264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4876242227805574264' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4876242227805574264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4876242227805574264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/09/vie.html' title='Vie'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4553422722543694915</id><published>2010-08-28T10:56:00.000-07:00</published><updated>2010-09-05T09:30:55.962-07:00</updated><title type='text'>Une forme de vie</title><content type='html'>&lt;div&gt;Mon grand père a frappé son voisin de chambre a l'hôpital. Il était temps de partir en vacances.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une nouvelle fois dans l'oubli la paupiette. Partie en vacances, décroché le téléphone, le mascara et la bataille pour encore se retrouver nez à nez avec toi. Toi le banc de poissons, la plage d'or, les flamants roses, les abbayes. Vous tous qu'il me faut pour me restructurer quand il le faut. Se ressourcer, voilà. Rien de tel que monter dans la montagne à la recherche d'un temple perdu dans les rafales (l'avion). Je l'entend le silence, la quiétude, la vie solennelle dans les rosiers du cloitre, le froid de la mort dans la crypte. Pas la peine de rajouter des tartines de religion par dessus tout ça, la guide en extase, l'amour de Dieu c'est un peu encombrant. Et cette question, qu'est ce que le pêcher?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un bel arbre qui fait des pêches. Voilà ce sera tout pour moi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De toute façon, l'amour, le repos, la respiration, Dieu, est ailleurs. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sur le trajet, dans le potager, sous la mer, &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le lendemain matin, on le sent bien l'amour de Dieu, au niveau des mollets et des tibias surtout. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Profite de la mer, ça durera plus. Je l'aime les vagues. La tête sous l'eau, le monde du silence à perte de vue. La mer c'est un peu à chaque fois un nouveau baptême de l'air, le survol des abîmes et des plaines luxuriantes, mais ça je l'ai déjà dit. Et dans ces forêts la vie. Les sardines reforment leur banc autour de nous et nous enferment, et il ne reste plus que de l'argent. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, tout ça s'arrime solidement et tiendra le choc, jusqu'au retour à la terre. Et commencera à s'effriter quand les heures couleront et qu'il sera de nouveau bientôt l'été.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le dernier souvenir, à part la zarzuela et et les profiteroles, sera la plage du lac dans le soleil doré qui brille comme la surface du miroir, reflète les mouettes dans la tempête, les cabanes en chaume de pêcheurs, les barques turquoises et les milliers de coquillages blancs sur les bords. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans la tempête. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A Harold qui remue ciel et terre mais qui perd la vue et la marche, à contre courant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4553422722543694915?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4553422722543694915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4553422722543694915' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4553422722543694915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4553422722543694915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/08/une-forme-de-vie.html' title='Une forme de vie'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-3699392449095137873</id><published>2010-08-15T11:37:00.000-07:00</published><updated>2010-08-15T11:49:49.711-07:00</updated><title type='text'>Le climat! mon préféré!</title><content type='html'>Premier dimanche passé sans l'ombre d'un doute. Premier dimanche passé sans penser à découverte du vivant qui part à l'aventure sur les flots. C'est le début d'un lent rétablissement.&lt;div&gt;Moi aussi j'en ai bu de l'eau aujourd'hui. L'orage de Brangues, Brangues et l'orage. La petite place du petit village qui cède sous la tempête. Les illustrations qui volent, la foudre, l'art qui décolle, un cataclysme, une catastrophe naturelle. Ma première petite foire qui danse dans les rafales. C'est un beau souvenir de plus dans le cahier de la mémoire. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ces bons moments, avant l'orage, où il faisait encore beau assis sous la tonnelle. Et l'ambiance qui a changé, l'inquiétude et la patience. C'est tellement humain tout ça, tous les regards dirigés vers le ciel "on va s'en prendre une bonne" "mais non le vent vient du nord est, ça va virer de bord!" "oui peut être mais en attendant c'est bien moche tout ça". Tout ce temps, j'y vais j'y vais pas, je remballe ou j'attend de voir, ça va peut etre passer, c'était qu'un orage!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et ben non.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est pas passé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On a pris sévère.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dommage qu'on ait pas pu anticiper hein!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Maintenant les cartes volent, les toiles prennent la pluie, les tonnelles s'envolent, les gens hurlent sous le torrent de pluie, les objets sont cassés, les créations sont mouillées, l'église ça attire la foudre? c'est grave d'être sous une armature en métal au milieu d'une place? J'ai les pieds un tout petit peu mouillés, il n'y a plus de place dans l'expo Claudel pour se mettre à l'abri. C'est la fin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aujourd'hui j'ai appris que les terres froides de l'Isère ce n'est pas une légende comme je pensais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-3699392449095137873?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/3699392449095137873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=3699392449095137873' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3699392449095137873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3699392449095137873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/08/le-climat-mon-prefere.html' title='Le climat! mon préféré!'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1986252111842632521</id><published>2010-08-14T11:09:00.001-07:00</published><updated>2010-08-14T11:31:07.904-07:00</updated><title type='text'>Toi et moi dans le cosmos</title><content type='html'>Hier, c'était un dimanche d'univers.&lt;div&gt;Ciel et nuit. Nous les petits loups avons monté un campement sous la voute céleste, des transats, des hammacs, de l'alcool, des couvertures pour se rechauffer dans le ciel d'un mois proche de décembre. Merci l'été. Merci les ours polaires (c'est peut être pas votre faute).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les perseides. C'est bien étrange tout ça, comme le monde entier se met comme aux premières loges d'un spéctacle galactique. De la en bas, on se croirait aux commandes d'une vaisseau spatial qui traverse une champ de ruine, et finalement c'est le cas, sauf qu'il est en pilotage automatique depuis bien des millénaires. Malgré les nuages, les étoiles filent. Ces bombes ne nous atteignent pas. Finalement on a l'air bien à l'abri sur notre petite planète, quand on voit le bordel qui règne dehors. Les gens cassent des comètes et laissent à l'abandon les débris dans l'univers, une fois par an ça fait une belle nuit mais quand même, c'est pas très hygiénique. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En jouant a "devine à quoi je pense" je me suis rendue compte de plusieurs choses. Déjà mort n'est pas l'inverse de vivant. C'est la fin de vivant. Je le sais parceque quand je demandais "est ce que c'est vivant" et que T répondait non, E demandait "est ce que c'est mort alors?" et en fait non. On peut être ni vivant ni mort, juste exister en dehors de soi. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je me suis aussi rendue compte qu'on ne peut pas manger un œdème, qu'une action n'a pas de couleur et qu'il est plus facile de penser a la démocratie qu'à un barreau, et pourtant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis il y a eu l'étoile-filante-dont-on-ne-doit-pas-essayer-d'expliquer-la-taille. Qui a traversé le ciel, l'atmosphère, les continents, le toit, les concepts, le monde, le néant et le vide. La boule de feu qui aurait pu atterrir sur mes genoux. Le voeux qui s'en suivi fut de taille. J'espère pour Dieu que pas trop de monde l'a vue celle là parceque sinon il a du pain spirituel sur la planche métaphorique. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est une belle soirée. Les mojito ont fait leur chemin, le ciel s'est découvert. Combien on en a raté d'étoiles? je sais pas, surement un paquet parceque la patience ne fait pas partie de nos compétences et que lever la tête ça donne le torticolis. Mais la vie c'est long et l'amitié c'est rigolo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1986252111842632521?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1986252111842632521/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1986252111842632521' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1986252111842632521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1986252111842632521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/08/toi-et-moi-dans-le-cosmos.html' title='Toi et moi dans le cosmos'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4209864996684953462</id><published>2010-08-02T07:28:00.000-07:00</published><updated>2010-08-14T11:08:17.818-07:00</updated><title type='text'>Dans le récif, la flexibilité est payante</title><content type='html'>Dimanche, la journée commence tôt, par les feux de route.&lt;br /&gt;La route n'a aucune restriction d'horaires le premier week-end d'aout. A deux heures du matin tout le monde est déjà là, dans sa petite auto, avec ses petits journaux. J'en ai le mal de mer rien qu'en imaginant ce qui va se passer plus tard, sans nous, sur cette route du soleil, le ruban continu de voitures polluées, d'air irrespirable, saturé et de CO2 pour la planète.&lt;br /&gt;Pour survivre à tout ça, il faut foncer vers le sud sans se retourner sur la nausée, les accidents, les intemperies, les avaries, jusqu'à la mer. Tout ça sera bientôt loin derrière nous, sur la dernière aire, sur la terre ferme, oublié de toute façon.&lt;br /&gt;6h du matin, le port de Sanary est déjà là, le tourisme pas encore, le soleil oui. La terrasse est déjà pleine et ça valait le coup de se lever tôt pour déjeuner ici, en face des bateaux, en plein soleil du midi du matin, je rechauffe, la vie reprend, le dégel commence. Tout est orange. Des vienoiseries jusque dans la theière qui infuse, la mer sans aucune vague, les marins sur le départ. Tous orangés.&lt;br /&gt;Je repars. Je quitte le port, j'ai du mal à croire que je sois revenue ici. Le vent déjà dans les oreilles quand on passe le cap, la côte qui s'éloigne, se découpe, les iles, les bateaux des autres, les voiliers, les maisons en tout petit. Je reviendrais jamais sur la terre ferme. Elle disparait. Elle s'assoupit. Elle s'évanouit. Qu'elle crève. Bon débarras.&lt;div&gt;Quel debarras. Il est inimaginable, le poid de ce qui reste attaché à la terre, combien de lest est largué avec les amarres. Le port est à peine derriere nous et déjà quelque chose se dissoud à l'interieur de moi. Fin d'une nouvelle ère. Début d'une journée au dimenhydrinate. Une autre journée au dimenhydrinate.&lt;div&gt;Il faudra bien ça pour estomper la plaie écologique qui s'est creusée toutes ces années. Qui est aparue insidieusement, sans qu'on imagine de suite, et qui s'est agravée calmement chacun des jours suivants. Petit a petit l'oiseau a fait son nid, l'homme a détruit son nid, a coupé l'arbre, a mangé le globicéphale noir, a laissé dériver ses filets de pêche, a fait des colliers avec des éléphants, du rouge a lèvres avec des baleines à bosses, a heurté le dugong. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aujourd'hui l'horreur est derière nous. Au large, je cicatrise de voir ce qui a subsisté malgré nous. De voir que des dauphins bleus et blancs, il y a trop, qu'on arrivera jamais a les exterminer tous. Au milieu des éléments et des animaux, j'oublie. Ce serait la fin des temps ça ne changerait rien. A perte de vue il n'y a que nous et la vie. La lutte, la chasse, des oiseaux, des courants, le maintien, la survie, hors de nous, sans l'humain. Le système fonctionne de lui même sans moi. Je ne joue plus. Personne de notre equipe de marins ne joue plus. La nature a repris le contrôle et nous, emerveillés, n'avons plus qu'a se laisser sombrer. L'ulcère de la crise écologique se retire sur la pointe des pieds, avec le degout, la monstruosité, et peut être même un petite part de la mort.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nous sommes d'autres gens, métamorphosés pas la mer, évaporés dans la nature. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les gens autour de moi sont comme fous de joie. Il n'y a plus d famille, il n'y a plus d'amis. Il reste le bonheur, pur. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4209864996684953462?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4209864996684953462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4209864996684953462' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4209864996684953462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4209864996684953462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/08/dans-le-recif-la-flexibilite-est.html' title='Dans le récif, la flexibilité est payante'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4790197788848595092</id><published>2010-07-25T11:20:00.000-07:00</published><updated>2010-08-06T04:05:19.453-07:00</updated><title type='text'>Les puces, ça me démange!</title><content type='html'>&lt;div&gt;J'ai bien mangé. Les dimanches matins sont merveilleux ces derniers temps, remplis de nourriture et de personnalités. Les puces, c'est compliqué au début, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;parce que&lt;/span&gt; c'est sale et puis ça pue, les gens sont sales et puis ils puent. Il faut pas avoir peur de la poussière ou de la vieillesse. Et petit à petit ils s'immiscent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Derrière la poussière, il y a de beaux objets, à manger, photographier, décorer, vendre, revendre, négocier, marchander, casser. Je me sens petite au marché. Je suis la petite voisine des grands voisins.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ici, au milieu des pauvres et des riches (&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;parce qu'il&lt;/span&gt; y a les deux, non &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;différenciables&lt;/span&gt; a première vue), manger quelque soit l'heure, boire quelque soit l'heure. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tous ceux qu'on ne croise jamais dans la vraie vie sont ici le dimanche. Les puces, c'est une parenthèse dans la vie, un à côté bien attrayant. Je ne sais plus où regarder, entre les bobs roses, les pantalons taille haute à motif chaton, les moustaches recourbées, les chaussettes dépareillées sous des sandales, les heures perdues à écouter sagement les monologues de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Brassens&lt;/span&gt;, les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;inepties&lt;/span&gt; des fous, le savoir des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;bourges&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis aussi, de l'autre côté, il y a le stand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;d'Agnès&lt;/span&gt;. Le voyage qui nous prend dès qu'on y met le pied, dès qu'on passe un collier de corne autour du cou, quand on joue avec des billes de mercure dans des tubes à essais, ou qu'elle nous offre un demi à 8h du matin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vais prendre un coca.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nos voisins ensemble depuis qu'ils ont quinze ans. Aujourd'hui, ils en ont cinquante, et dans l'arrière boutique, a toute heure, pour tout le monde, jambon cru, vin blanc, mousse au citron.&lt;br /&gt;Moi je fais mon petit bazar, je vend pas grand chose de ce que j'ai fabriqué, je gravite dans le cercle et je ramène un petit billet. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Ça&lt;/span&gt; suffit. De toute façon il y a derrière tout ça bien plus qu'une histoire d'argent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le reste de la semaine, le dimanche me manque. C'est venu un peu comme ça, c'est devenu comme ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4790197788848595092?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4790197788848595092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4790197788848595092' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4790197788848595092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4790197788848595092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/07/les-puces-ca-me-demange.html' title='Les puces, ça me démange!'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-122737570802355189</id><published>2010-07-18T11:33:00.000-07:00</published><updated>2010-07-18T11:39:08.663-07:00</updated><title type='text'>Lenteur caniculaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/TENKRGDrm9I/AAAAAAAAAJQ/f3dWhKoOBMc/s1600/P1010715.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/TENKRGDrm9I/AAAAAAAAAJQ/f3dWhKoOBMc/s200/P1010715.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495317627866422226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Après le dimanche 27 juin, tous les jours sont comme des lendemains de soirée. Bizarre, il fait très chaud, la vie est au ralenti, lenteur caniculaire, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;désert&lt;/span&gt;, pas de dessert. Pas de dessert &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;parce qu'il&lt;/span&gt; fait tellement chaud, pas mangé depuis mille ans. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;J'attends&lt;/span&gt; ce mail, depuis une semaine, dont ma vie dépend en partie, et qui ne vient pas. Est ce qu'il viendra? Le tarot de l'amour a dit, attentes vaines, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;déception&lt;/span&gt;. Je vois le genre. Sympa. J'aime &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Grenoble&lt;/span&gt; mais j'aimerai mieux retourner la bas. Au moins le temps d'une étude, d'une virée à l'eau, d'une baignade, mal de terre. Pour corser les choses, les travaux du tram, on s'engouffre dans le bus avec les autres vingt mille passagers, on fait la queue, on &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;attend&lt;/span&gt; en plein soleil, on entend des pétards, on va mourir ici. Pour nous &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;remémorer&lt;/span&gt; le tableau, un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;magnifique&lt;/span&gt; feu d'artifice sur le thème de la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;biodiversité&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;madagascar&lt;/span&gt;, l'écologie, requiem for a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;dream&lt;/span&gt;, « retrouver les baleines, parler aux poissons d'argent, comme, comme, comme avant ». Qu'est ce que c'est beau les explosions. Il y avait tellement de fusées, on entendait la guerre, le ciel s'est rempli de dorures, jusqu'à devenir doré. A la fin, c'est le ciel qui a envahit le feu d'artifice. Une mélodie de pluie de grenouille.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;A y regarder de moins &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;près&lt;/span&gt;, on est des milliers. Le parc, on dirait une &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;fourmilière&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;ça&lt;/span&gt; bouge &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;partout&lt;/span&gt;, les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;artères&lt;/span&gt; sont bouchées de monde qui avance lentement. Toutes les rues, tous les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;itinéraires&lt;/span&gt; sont pleines de gens grands, oranges, avec des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;vêtements&lt;/span&gt; d'été. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Léger&lt;/span&gt; malaise. J'ai besoin de reprendre le mer.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;La consolation se passe au dessus de la ville. Du douzième étage, le 13 juillet à 22h30, le concert de feu d'artifice. 13 feux d'artifice en tous les points de l'horizon, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Grenoble&lt;/span&gt; explose a toutes ses frontières, quel &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;spectacle&lt;/span&gt;. Je savais que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;ça&lt;/span&gt; serait beau, je vous l'avait dit, je vous avait &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;prévenu&lt;/span&gt;, vous me croyez maintenant?&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-122737570802355189?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/122737570802355189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=122737570802355189' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/122737570802355189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/122737570802355189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/07/lenteur-caniculaire.html' title='Lenteur caniculaire'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/TENKRGDrm9I/AAAAAAAAAJQ/f3dWhKoOBMc/s72-c/P1010715.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4511535407193170823</id><published>2010-07-09T05:14:00.000-07:00</published><updated>2010-07-18T10:36:13.940-07:00</updated><title type='text'>Rorqual commun à trois heures</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/TEM7JRqaPaI/AAAAAAAAAJI/BgANrkKTk8Q/s1600/Rorqual+commun.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/TEM7JRqaPaI/AAAAAAAAAJI/BgANrkKTk8Q/s320/Rorqual+commun.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495301000868281762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Dimanche 27 juin, la mer se &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;réchauffe&lt;/span&gt;, la vie reprend.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Ce dimanche, on l'a attendu pendant des siècles. Et il est venu, avec du soleil pour trois petits marins. J'ai mis mon polo de marin, comme vingt milles autres filles cet été, mais pas pour les mêmes raisons. L'appel de  la salle des machines, les miles nautiques, les noeuds et &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;l'équipage&lt;/span&gt;. On prend le large, on prend le vent, je prend l'eau jusqu'au coeur. A moitié endormie sur le pont dans le soleil et l'air, je sais pas encore que ma vie va passer par dessus bord, toucher au but. Quatre fois.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;La première fois, la contemplation&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;La croix du sud sillonne les canyons et des centaines de mètres d'eau défilent sous nos pieds. Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;sniper&lt;/span&gt;, « oeil de lynx » scrute l'horizon, à la recherche d'un indice de la présence de la vie or de terre. Un reflet argenté à dix heures, un aileron, quinze ailerons, blancs, balafrés. Il faut du temps aux yeux pour s'habituer aux accrocs sur une eau en film plastique. Ils sont là et ils viennent à nous autant que nous à eux. Le dauphin de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Risso&lt;/span&gt; de quatre mètres est rare et magnifique et ils sont quinze à nager autour de nous, avec des petits. La joie a fait sa place sur le pont, dans les yeux des gens, et dans les miens qui pleurent, à cause des courant d'air. Il n'existe plus rien. Pendant des heures.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;La &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;première&lt;/span&gt; rencontre est inespérée, la suite revient a gagner au jeu.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;La seconde fois, la multitude&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Il faut bien un jour ou l'autre se &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;descratcher&lt;/span&gt; de la contemplation du dauphin qui ne cicatrise pas, et commencer à cicatriser soi même. Le bateau abandonne les melons blancs. Un bonheur arrive souvent seul mais pas cette fois. Cette fois c'est ma fête. Le dauphin bleu et blanc est commun, pour ceux qui voyagent. Pas pour moi. Des tâches sombres s'agitent a l'horizon, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;très&lt;/span&gt; loin, impossible de distinguer là ou le groupe s'arrête. A 180°, des ailerons noirs, de tous cotés, à l'infini, une centaine. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;J'entends&lt;/span&gt; mon coeur résonner dans ma tête. Qu'est ce que je fais ailleurs qu'ici. Comment j'ai pu attendre. Petit à petit, le bateau s'encercle de beauté. Ils jouent, sautent, passent à la vitesse du son sous le bateau. La mer est un ciel de jeu, miné, explosé, rempli d'étoiles argentées et de reflets, partout ou le regard se pose. La lueur de l'intelligence dans des yeux animaux, l'émerveillement des adultes au dessus de la rambarde. La rambarde souffre, mes poumons souffrent, je ne céderai jamais.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;La troisième fois, mon coma personnel.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Ici je meurs. A ce moment du récit, de la buée et du coton a l'intérieur de moi. De longues minutes sont passé, une atmosphère de sieste a rempli le bateau. Sur le pont supérieur nos yeux ont du mal à ne pas se laisser emporter par le bercement de l'eau et le soleil de plomb qui tape a la verticale. Sous mon chapeau de paille je vois des vagues, je commence a tanguer de sommeil, pendant &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;qu'oeil&lt;/span&gt; de lynx détaille le monde entier. J'ai peu d'espoir pour la suite, j'ai du mal a me remettre de tant de beauté, de toute façon, la journée aura été magnifique.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Mais non, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;quand&lt;/span&gt; c'est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;décide&lt;/span&gt; c'est décidé, souffle de rorqual commun à trois heures, à plus de deux &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;kilomètres&lt;/span&gt;. Mon corps s'est soulevé sans l'aide de mon cerveau du banc et à partir d'ici, la tachycardie ne m'a plus jamais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;lâché&lt;/span&gt;. Le rorqual commun. Le rorqual commun. Le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;deuxième&lt;/span&gt;  plus grand animal du globe sur lequel tu vis. Le rorqual commun. Une baleine. Ce que tu as le plus &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;envie&lt;/span&gt; de voir au monde. Le rorqual commun. Ici, aujourd'hui, dans quelques minutes, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;après&lt;/span&gt; quelques &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;kilomètres&lt;/span&gt;, tu seras la. Je la vois de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;très&lt;/span&gt; loin, la tache noir dont j'ai tellement &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;rêve&lt;/span&gt; et je ne sais plus si je suis dans la vraie vie. Je perd pieds, je vais me noyer.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Elle avance, sonde &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;quatre&lt;/span&gt; minutes, remonte à la surface pour trois à cinq respirations. Nos yeux sont rivés. Plus signe de vie sur le pont. Plus de bruit de moteur. Plus de son humain. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Plutôt&lt;/span&gt; mourir que de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;gâcher&lt;/span&gt; une seule seconde du &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;scénario&lt;/span&gt;. J'ai renoncé à la caméra, à l'appareil photo, à respirer et à ne pas tomber. Debout sur le banc, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;déséquilibrée&lt;/span&gt;, sur le fil, je ne m'arracherai plus jamais.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Mutisme. La gueule se dessine sous la surface. Un trait blanc à travers l'eau, le dessus du dos &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;rond&lt;/span&gt;, l'aileron dorsal, la suite infinie du dos. Seize &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;mètres&lt;/span&gt; de peau noir brillante qui &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;défilent&lt;/span&gt; en arc de cercle a quelques &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;mètres&lt;/span&gt; de nous. Dans le silence, la puissance du souffle, le jet d'eau de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;l'évent&lt;/span&gt;, l'inoubliable reprise de souffle du rorqual commun pour le reste de nos jours et nos nuits.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;Après&lt;/span&gt; la contemplation interminable, hors du temps, il a fallu partir. Laisser suivre sa route à l'immensité et ne pas &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;dévier&lt;/span&gt; sa trajectoire pour qu'elle continue d'exister dans notre mer, à d'autres lieux, dans d'autres temps. Je chavire.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;La &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;dernière&lt;/span&gt; fois, le balai rarissime.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;En M&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;éditerranée&lt;/span&gt;, on ne voit jamais le diable de mer. Sauf nous. Dans le sillage du bateau, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;quatre&lt;/span&gt; vaisseaux sombres rasent la surface. Elles viennent vers nous, contre la coque. Elles &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;s'exhibent&lt;/span&gt;, font plus d'un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;mètre&lt;/span&gt; cinquante, volent comme au ralenti, nous font un vrai spectacle avec des sauts (me croit qui veut, de toute &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;façon&lt;/span&gt; cette journée ne se raconte pas). Un honneur, une chance inespérée. Le coeur des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;scientifiques&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;l'équipage&lt;/span&gt; a chaviré aussi. Celui des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;photographes&lt;/span&gt;. Celui du capitaine. Les marins ne retiennent plus leur joie.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;La fois manqué, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;l'écorchure&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Au loin, le souffle oblique d'un cachalot (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_60"&gt;Jojo&lt;/span&gt;) qu'on ne retrouvera pas. Dimanche 27 juin, je remet le pied sur la terre ferme à contre coeur. Je sens un pincement, une fin qui vient et qui aura bien du mal a &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;guérir&lt;/span&gt;. J'ai la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_62"&gt;tête&lt;/span&gt; qui tourne, trop pris le soleil, trop regardé dans mes jumelles et je ne met plus un pied devant l'autre. Je suis vide &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_63"&gt;d'énergie&lt;/span&gt;, à bout de ressources, dans le coma. Des souvenirs qui me paraissent &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_64"&gt;déjà&lt;/span&gt; irréels, à part la baleine, dont le mouvement fluide ne s'efface plus de ma mémoire. La nuit, des masses &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_65"&gt;énormes&lt;/span&gt; glissent sous mes pieds, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_66"&gt;expulsent&lt;/span&gt; de l'air et replongent pour toujours dans les profondeurs. Au bord de la mer, des ailerons par &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_67"&gt;milliers&lt;/span&gt;, des reflets argentés, des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_68"&gt;éclats&lt;/span&gt; invisibles a &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_69"&gt;l'intérieur&lt;/span&gt; de mon moi morcelé.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4511535407193170823?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4511535407193170823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4511535407193170823' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4511535407193170823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4511535407193170823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/07/rorqual-commun-trois-heures.html' title='Rorqual commun à trois heures'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/TEM7JRqaPaI/AAAAAAAAAJI/BgANrkKTk8Q/s72-c/Rorqual+commun.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-8129838779203941410</id><published>2010-06-15T13:53:00.001-07:00</published><updated>2010-06-15T13:54:34.334-07:00</updated><title type='text'>Au delà du monde</title><content type='html'>Que devient on quand on est seul devant son petit bureau, avec ses petits stylos. Il vient a la mémoire des souvenirs qui n'auront jamais lieu, d'éléphants volant et d'oiseaux &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;suspendus&lt;/span&gt; a des ballons de baudruche, qui transportent des petites filles en robe. S'appliquer a mettre des petits rubans, des petits pois, des petites &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-corrected"&gt;pommettes&lt;/span&gt;. Dans ma &lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-corrected"&gt;tête&lt;/span&gt; il y a &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt;, la minutie &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-corrected"&gt;obsessionnelle&lt;/span&gt; qui me soustrait au monde entier. Et il y a du &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-corrected"&gt;recurent&lt;/span&gt;, des mots comme « prieuré » qui tournent en boucle. La transe &lt;span id="SPELLING_ERROR_6" class="blsp-spelling-corrected"&gt;électronique&lt;/span&gt; qui m'emporte malgré moi sur le dos de l'oiseau qui se dessine. J'ai des plumes dans les mains, et je comprend pourquoi la gamine souri en survolant le paysage. A dos de monstre. Dans des machineries fantastiques. Infernales, extraordinaires. J'en ai le vertige. L'animal, encore une fois, « mon compagnon sur cette &lt;span id="SPELLING_ERROR_7" class="blsp-spelling-corrected"&gt;planète&lt;/span&gt; ». Mon vieil &lt;span id="SPELLING_ERROR_8" class="blsp-spelling-corrected"&gt;éléphant&lt;/span&gt; ridé qui plane dans mon ciel, au dessus de ma ville.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-8129838779203941410?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/8129838779203941410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=8129838779203941410' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8129838779203941410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8129838779203941410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/06/au-dela-du-monde.html' title='Au delà du monde'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4832979501009125516</id><published>2010-06-15T13:50:00.000-07:00</published><updated>2010-06-15T13:51:52.669-07:00</updated><title type='text'>Festifesse</title><content type='html'>Samedi, &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;pic nique&lt;/span&gt; presque. C'est pas tous les jours notre village passe au rock. Donc &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-corrected"&gt;bien sure&lt;/span&gt; il faut aller voir, &lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-corrected"&gt;même&lt;/span&gt; si je suis vieille depuis la pleurésie, je resterai bien a dormir dans le transat dans ce parfait air d'été qui vient.&lt;br /&gt;On se rend jamais compte qu'on est vivant.&lt;br /&gt;Et puis c'est pas si terrible, il y aura des &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-corrected"&gt;gâteaux&lt;/span&gt; &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-corrected"&gt;apéritif&lt;/span&gt;, des amis, et une couverture pour s'allonger dans la saison la &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-error"&gt;ba&lt;/span&gt; aussi. Et peut &lt;span id="SPELLING_ERROR_6" class="blsp-spelling-corrected"&gt;être&lt;/span&gt; &lt;span id="SPELLING_ERROR_7" class="blsp-spelling-corrected"&gt;même&lt;/span&gt;, cerise sur le &lt;span id="SPELLING_ERROR_8" class="blsp-spelling-corrected"&gt;gâteau&lt;/span&gt;, du coca canette. Et surtout, l'inimaginable s'est passé. Rien n'aurait pu mieux clore le clou du spectacle. Il y avait un feu d'artifice &lt;span id="SPELLING_ERROR_9" class="blsp-spelling-corrected"&gt;surprise&lt;/span&gt;. J'ai &lt;span id="SPELLING_ERROR_10" class="blsp-spelling-corrected"&gt;déjà&lt;/span&gt; dit que je voulais &lt;span id="SPELLING_ERROR_11" class="blsp-spelling-corrected"&gt;être&lt;/span&gt; artificier. J'ai &lt;span id="SPELLING_ERROR_12" class="blsp-spelling-corrected"&gt;déjà&lt;/span&gt; expliqué le sentiment de gratitude qui &lt;span id="SPELLING_ERROR_13" class="blsp-spelling-corrected"&gt;était&lt;/span&gt; né un soir au bord de la mer pour ce genre d'explosions. Mais celui la restera dans nos mémoire comme les 5 minutes les plus silencieuses de nos vies. A part nos &lt;span id="SPELLING_ERROR_14" class="blsp-spelling-corrected"&gt;éclats&lt;/span&gt; de rire qui remplissent le silence, que du silence. Et plus c'est silencieux et plus on rit, et plus on rit plus on rit. L'unique base de lancement, les gerbes de feu de 10cm de haut qui flambe dans le jardin de ville, les &lt;span id="SPELLING_ERROR_15" class="blsp-spelling-corrected"&gt;très&lt;/span&gt; vivaces fusées qui font &lt;span id="SPELLING_ERROR_16" class="blsp-spelling-error"&gt;fffcccccccccchhhhhhh&lt;/span&gt;, &lt;span id="SPELLING_ERROR_17" class="blsp-spelling-error"&gt;pfffffffiiiiiiiuttttttt&lt;/span&gt;, &lt;span id="SPELLING_ERROR_18" class="blsp-spelling-error"&gt;sssssssssssss&lt;/span&gt;, &lt;span id="SPELLING_ERROR_19" class="blsp-spelling-error"&gt;chhhhhhhhhhhhhhhhhhhe&lt;/span&gt;. Et la goutte d'eau qui fait &lt;span id="SPELLING_ERROR_20" class="blsp-spelling-error"&gt;deborder&lt;/span&gt; le vase « &lt;span id="SPELLING_ERROR_21" class="blsp-spelling-error"&gt;securité&lt;/span&gt;, reculez s'il vous &lt;span id="SPELLING_ERROR_22" class="blsp-spelling-error"&gt;plait&lt;/span&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;J'ai tellement ri qu'en plus de manquer de son, le feu d'artifice &lt;span id="SPELLING_ERROR_23" class="blsp-spelling-corrected"&gt;était&lt;/span&gt; noyé dans mes larmes, les fusées diluées et la foule lointaine et &lt;span id="SPELLING_ERROR_24" class="blsp-spelling-corrected"&gt;réprobatrice&lt;/span&gt;. Non mais ils savent pas se tenir ces jeunes, c'est &lt;span id="SPELLING_ERROR_25" class="blsp-spelling-corrected"&gt;puéril&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_26" class="blsp-spelling-error"&gt;PS&lt;/span&gt;: Il faudra se souvenir, quoiqu'il advienne, du jour ou T a fait se retourner un mille pattes sur ses 500 épaules d'un air étonné. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4832979501009125516?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4832979501009125516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4832979501009125516' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4832979501009125516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4832979501009125516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/06/festifesse.html' title='Festifesse'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2400489909126869784</id><published>2010-06-15T13:45:00.000-07:00</published><updated>2010-06-15T13:47:13.701-07:00</updated><title type='text'>En 2010, le travail, c'est plus la santé</title><content type='html'>Il va falloir choisir un métier. L'aimer et le &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;chérir&lt;/span&gt; jusqu'à ce que la mort nous &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-corrected"&gt;sépare&lt;/span&gt;. Pour certain c'est simple, devenir &lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-corrected"&gt;démographe&lt;/span&gt;, « alors, voyons voyons, combien on a de fils de pute cette année? ». Mais pour d'autres, &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-error"&gt;l'astrophysique&lt;/span&gt; comme une vague lueur de l'autre coté de la berge, la musique qui a du mal a &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-corrected"&gt;être&lt;/span&gt; &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-corrected"&gt;reléguée&lt;/span&gt; au second plan, les illustrations pour enfant qui sont toujours la plus large partie de soi, l'angoisse des &lt;span id="SPELLING_ERROR_6" class="blsp-spelling-error"&gt;cérébrolésés&lt;/span&gt;. A deux doigts, deux ans de devenir &lt;span id="SPELLING_ERROR_7" class="blsp-spelling-error"&gt;neuropsychologue&lt;/span&gt;, la peur vient. Bonjour, installes toi ici, &lt;span id="SPELLING_ERROR_8" class="blsp-spelling-corrected"&gt;écris&lt;/span&gt;, calcules, je vais te faire passer un petit test, tu as le temps que tu veux pour faire ton dessin, amnésie, agnosie, &lt;span id="SPELLING_ERROR_9" class="blsp-spelling-corrected"&gt;métastase&lt;/span&gt;. &lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Les tumeurs je les aime, mais est ce que &lt;span id="SPELLING_ERROR_10" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt; durera tout la vie?&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Et puis il y a celles a qui je voue mon autre vie, le &lt;span id="SPELLING_ERROR_11" class="blsp-spelling-corrected"&gt;rêve&lt;/span&gt; tenace de mettre le feu a des bombes en petit artificier, la fascination intacte pour le &lt;span id="SPELLING_ERROR_12" class="blsp-spelling-corrected"&gt;péage&lt;/span&gt; de &lt;span id="SPELLING_ERROR_13" class="blsp-spelling-error"&gt;l'area&lt;/span&gt; de nuit, l'espoir de publier un livre illustré.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;« Deviens le, c'est ta seule chance ».&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Ne pas m'éloigner trop de ma région, aller au marché les mardi, les fruits de saison du producteur, un cerisier ou dormir le dimanche, du thé qui infuse dans la &lt;span id="SPELLING_ERROR_14" class="blsp-spelling-corrected"&gt;bouilloire&lt;/span&gt;, les &lt;span id="SPELLING_ERROR_15" class="blsp-spelling-corrected"&gt;glaçons&lt;/span&gt; de &lt;span id="SPELLING_ERROR_16" class="blsp-spelling-error"&gt;l'apéro&lt;/span&gt;, quatre amis pour la &lt;span id="SPELLING_ERROR_17" class="blsp-spelling-error"&gt;coinche&lt;/span&gt;, des mots fléchés pour accueillir la mort et la vie sera bien vite pliée, &lt;span id="SPELLING_ERROR_18" class="blsp-spelling-corrected"&gt;impeccablement&lt;/span&gt; bien vite pliée.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2400489909126869784?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2400489909126869784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2400489909126869784' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2400489909126869784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2400489909126869784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/06/en-2010-le-travail-cest-plus-la-sante.html' title='En 2010, le travail, c&apos;est plus la santé'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-9182711085169022445</id><published>2010-06-15T13:35:00.000-07:00</published><updated>2010-06-19T05:02:50.031-07:00</updated><title type='text'>L'école glaciaire</title><content type='html'>&lt;p&gt;Vendredi, la vie sur la &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;planète&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fin de l'année de l'école, le diplôme c'est dans la poche, le froid revient. Je me &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-corrected"&gt;réveille&lt;/span&gt; dans une couette en coton, le &lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-corrected"&gt;décor&lt;/span&gt; est flou comme une goutte d'encre de chine dans un verre d'eau, j'ai mon pouce qui me rentre dans l'oeil, que s'est il passé. Il faut que C. se repose pour estomper les traces bleues de la concentration et du manque. Et qu'elle mange un peu, des chocolats et de la pizza pour redevenir beige. Le petit monde marche pas droit ces derniers temps, on se retrouvera tous a jouer au &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-corrected"&gt;Scrabble&lt;/span&gt; a &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-corrected"&gt;l'hôpital&lt;/span&gt; si &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt; continue comme &lt;span id="SPELLING_ERROR_6" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt;. Le petit monde en fanfare dans la salle de repos. Pour &lt;span id="SPELLING_ERROR_7" class="blsp-spelling-corrected"&gt;réparer&lt;/span&gt; la &lt;span id="SPELLING_ERROR_8" class="blsp-spelling-corrected"&gt;paranoïa&lt;/span&gt; des petits loups, l'angoisse des petites louves et les &lt;span id="SPELLING_ERROR_9" class="blsp-spelling-error"&gt;fumettes&lt;/span&gt; des autres. Si on avait su, mais on savait, on se serait peut &lt;span id="SPELLING_ERROR_10" class="blsp-spelling-corrected"&gt;être&lt;/span&gt; tenus tranquille. Personne n'aurait couru dans la nuit dans les lumières des ruelles et dormi sous les ponts de &lt;span id="SPELLING_ERROR_11" class="blsp-spelling-error"&gt;Lyon&lt;/span&gt;. Plus tard, la santé a peut &lt;span id="SPELLING_ERROR_12" class="blsp-spelling-corrected"&gt;être&lt;/span&gt; pris un coup sans se rendre compte au final. Un coup sans &lt;span id="SPELLING_ERROR_13" class="blsp-spelling-corrected"&gt;rémission&lt;/span&gt;, comme tous ces coups la.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Tout est calme dans &lt;span id="SPELLING_ERROR_14" class="blsp-spelling-error"&gt;Grenoble&lt;/span&gt; et j'écoute des gens dire des souvenirs qu'ils ont vécu, sur des vélos &lt;span id="SPELLING_ERROR_15" class="blsp-spelling-error"&gt;d'Amsterdam&lt;/span&gt; et des noyaux de cerise dans le nez. Je suppose qu'il y avait une grande &lt;span id="SPELLING_ERROR_16" class="blsp-spelling-corrected"&gt;bibliothèque&lt;/span&gt; chez N. et qu'elle a baignée dans le livres jusqu'au cou comme moi. Et dans le &lt;span id="SPELLING_ERROR_17" class="blsp-spelling-corrected"&gt;sérieux&lt;/span&gt; et la droiture, un peu pas comme moi. J'écoute la peste qui raconte comment elle a transmis le &lt;span id="SPELLING_ERROR_18" class="blsp-spelling-corrected"&gt;choléra&lt;/span&gt;, &lt;span id="SPELLING_ERROR_19" class="blsp-spelling-corrected"&gt;découpe&lt;/span&gt; des chaussettes de son &lt;span id="SPELLING_ERROR_20" class="blsp-spelling-corrected"&gt;père&lt;/span&gt;, &lt;span id="SPELLING_ERROR_21" class="blsp-spelling-corrected"&gt;empoisonné&lt;/span&gt; son école. Comment des vieilles de 50 ans, usées d'avoir aimé le seigneur courent &lt;span id="SPELLING_ERROR_22" class="blsp-spelling-error"&gt;apres&lt;/span&gt; des enfant avec des crucifix. Et &lt;span id="SPELLING_ERROR_23" class="blsp-spelling-corrected"&gt;j'étends&lt;/span&gt; la voie de la &lt;span id="SPELLING_ERROR_24" class="blsp-spelling-corrected"&gt;narratrice&lt;/span&gt; de &lt;span id="SPELLING_ERROR_25" class="blsp-spelling-error"&gt;desperate&lt;/span&gt; &lt;span id="SPELLING_ERROR_26" class="blsp-spelling-error"&gt;housewives&lt;/span&gt; « oui, nous avons tous nos démons &lt;span id="SPELLING_ERROR_27" class="blsp-spelling-corrected"&gt;intérieurs&lt;/span&gt; ». Du haut au bas de &lt;span id="SPELLING_ERROR_28" class="blsp-spelling-corrected"&gt;l'échelle&lt;/span&gt;, tous autant hanté par des voix et &lt;span id="SPELLING_ERROR_29" class="blsp-spelling-corrected"&gt;l'étau&lt;/span&gt; qui se ressert autour des poumons, en cours de &lt;span id="SPELLING_ERROR_30" class="blsp-spelling-corrected"&gt;français&lt;/span&gt;, dehors sous la pluie, devant le &lt;span id="SPELLING_ERROR_31" class="blsp-spelling-corrected"&gt;panneau&lt;/span&gt; d'affichage et la vie qui reprend son cours a chaque fois pour plein de raisons. Par exemple parce que les jours &lt;span id="SPELLING_ERROR_32" class="blsp-spelling-corrected"&gt;fériés&lt;/span&gt; existent, que l'été vient une fois sur quatre saisons, &lt;span id="SPELLING_ERROR_33" class="blsp-spelling-corrected"&gt;qu'après&lt;/span&gt; c'est &lt;span id="SPELLING_ERROR_34" class="blsp-spelling-corrected"&gt;Noël&lt;/span&gt;, &lt;span id="SPELLING_ERROR_35" class="blsp-spelling-corrected"&gt;parce qu'il&lt;/span&gt; y a &lt;span id="SPELLING_ERROR_36" class="blsp-spelling-error"&gt;l'apéro&lt;/span&gt;, le &lt;span id="SPELLING_ERROR_37" class="blsp-spelling-error"&gt;martini&lt;/span&gt;, des &lt;span id="SPELLING_ERROR_38" class="blsp-spelling-corrected"&gt;extra&lt;/span&gt; dans le jardin la nuit quand le monde entier dort sauf soi. Il y a danser enlacé, bourré, main dans la main jusqu'au matin, aller a P&lt;span id="SPELLING_ERROR_39" class="blsp-spelling-error"&gt;erouge&lt;/span&gt;, observer les baleines, L. qui &lt;span id="SPELLING_ERROR_40" class="blsp-spelling-corrected"&gt;récite&lt;/span&gt; l'alphabet (&lt;span id="SPELLING_ERROR_41" class="blsp-spelling-error"&gt;ABCEZ&lt;/span&gt;) et les nombres (2 5 9), et une &lt;span id="SPELLING_ERROR_42" class="blsp-spelling-corrected"&gt;âme&lt;/span&gt; secourable qui vient vers la &lt;span id="SPELLING_ERROR_43" class="blsp-spelling-corrected"&gt;lumière&lt;/span&gt; partout et tout le temps sans contrepartie.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-9182711085169022445?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/9182711085169022445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=9182711085169022445' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/9182711085169022445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/9182711085169022445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/06/lecole-glaciaire.html' title='L&apos;école glaciaire'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5755752911989496227</id><published>2010-05-31T11:22:00.000-07:00</published><updated>2010-05-31T11:48:43.703-07:00</updated><title type='text'>Les bassines, c'est has been</title><content type='html'>La phrase est tombée du ciel, pendant le repas. &lt;div&gt;Le repas est à l'image de la vie, mon père est ailleurs et ma mère se bat contre la poubelle de tri sélectif. Le tri c'est compliqué, ça mange du pain, ça amoncelle des ordures dans des coins de la cuisine et au final, on est même pas surs de s'en sortir indemnes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'Isère, le bout d'enfer qui me sourit chaque samedi. Le tableau c'est des champs sous la bruine et des villages dans des cuvettes. De la verdure, parsemée d'étoiles. Des maisons quoi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Elle est ou" en parlant de moi. C'est ce que disent mes parents avant d'avoir le pied dans la maison et ce ou que je sois: dans ma chambre, en vacance à l'autre bout du monde ou dans mon appartement à 100km d'eux, quelqu'un me cherche, au quotidien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais mes parents sont aussi les parents des autres, depuis le début de la vie. A force d'accepter de nouveaux enfants, venus de mon coeur et invités pour les dimanches de café, ils ont un troupeau qui vient paître dans le jardin, chaque jour de repos. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est ça ici, ils ont fini par transformer un vrai moulin ... en moulin. On entre dans notre moulin comme dans un moulin aujourd'hui. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le bout du tunnel, loin des connards, loin du métro, loin des bris de glace, loin de promod, loin du gaz de ville.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On comprend pas qu'on comprenne pas, la folie de la campagne, la course au grand air. Il arrive même de se sentir encore trop en ville en campagne, alors il faut trouver une campagne plus profonde, voir une mer ou une montagne. Qu'est ce que je ferais ailleurs que dans ce jardin a semer des coquelicots et à faire des barbecues lunaires avec des pépites d'or.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le cerisier a fleuri, la cheminée est réparée, les hirondelles sont revenues.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je crois que c'est le printemps pour nous cette fois.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5755752911989496227?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5755752911989496227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5755752911989496227' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5755752911989496227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5755752911989496227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/05/les-bassines-cest-has-been.html' title='Les bassines, c&apos;est has been'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4959276490605322312</id><published>2010-05-21T11:50:00.000-07:00</published><updated>2010-06-15T13:34:58.768-07:00</updated><title type='text'>En mai, reste sur les quais</title><content type='html'>Bonsoir &lt;div&gt;Vendredi de tâches ménagères, les doigts blanchis à la chimie, émulsionnés et falsifiés par les agents déstructurant, le kérosène, et les &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-error"&gt;anti-bactériens&lt;/span&gt; des temps modernes. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin vous l'aurez compris, les produits ménagers.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qui, comme &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-error"&gt;Lynette&lt;/span&gt;, aurait forcé sur les médicament.h.a.d.a. , je suis dopée, droguée et hyperactive pour entretenir une maison qui n'est pas la mienne. Mais que &lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-error"&gt;ferais-je&lt;/span&gt; sans elle, et que &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-error"&gt;ferait-elle&lt;/span&gt; sans moi. Les barbecues ne se montent pas eux mêmes (et ne se démontent pas eux même quand il y a eu une erreur) et les tiroirs ne se vident pas dans les poubelles sans moi. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toute la journée, qui m'a suivie comme une ombre, une voie qui disait que perdu quelque part dans le temps, il y aura toujours une étoile, &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-error"&gt;Valérian&lt;/span&gt;. Je me doute que &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt; m'est pas adressé, a cause du prénom derrière la phrase, ça m'a mis la puce à l'orteil tu penses!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon orteil parlons en. C'est comme le reste de moi, en miettes (à part le moral). Mon genou est parti, mes poumons sont partis, mon poignet est parti, ma tête est partie. Depuis, je suis devenue madame Bobo et je péri dans le refregirateur. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4959276490605322312?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4959276490605322312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4959276490605322312' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4959276490605322312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4959276490605322312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/05/en-mai-reste-sur-les-quais.html' title='En mai, reste sur les quais'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7697344729469506152</id><published>2010-05-13T15:03:00.000-07:00</published><updated>2010-05-13T15:24:25.806-07:00</updated><title type='text'>Le jour inoubliable des 4 gâteaux</title><content type='html'>&lt;div&gt;C'est dans la nuit du 16 avril que tout a basculé, où j'ai changé d'âge. De toute façon c'est pas le calendrier qui &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;décide&lt;/span&gt;, l'âge attend la fête de sa dernière année pour passer à la suivante. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Ça&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;valait&lt;/span&gt; vraiment le coup d'attendre. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Gâteau numéro 1, l'inattendu&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce matin, ça tombe bien, je me suis levé tôt, avec le coq et les oiseaux, sans journaux mais avec météo quand même, alors oui les coqs existent et non, c'est mon anniversaire quand même, et si Dieu est bon, il fait une fleur météorologique ce jour la. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dieu est bon visiblement, mais c'est normal, après tout ce que j'ai fait pour lui.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Non, ce jour la il faisait au moins 20°, et personne s'est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;gêné&lt;/span&gt; pour se &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;découvrir&lt;/span&gt; d'un fil (attend un fil c'est rien). Quand j'arrive dans cette maison ensoleillée, je me souviens même plus que c'est mon anniversaire tellement on me l'a pas souhaité de la matinée. Mais pourtant il semble qu'on m'ait acheté une bouteille de bon vin sucré (ça ne peut être que pour moi &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;étant&lt;/span&gt; donnée la population &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;alentour&lt;/span&gt;) et qu'on ai mis la table sur la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;terrasse&lt;/span&gt;, qu'on ai préparé un repas entier et qu'on m'accueille chaleureusement. J'ai de la chance, d'être dans cette robe, d'avoir cette coupe, d'avoir ces amis et d'être dans ces pompes. Je savoure une des plus belles journées de l'année et je pense a &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;m'évanouir&lt;/span&gt; quand en dessert, on m'apporte un moelleux au chocolat (classique, simple et riche), qu'ils ont fait eux même, avec leurs mains peut être même, pour la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;première&lt;/span&gt; fois de leur vie ou ils touchent a un ustensile. Ils ont choisi la recette et l'ont suivi, ont décoré le gâteau avec des vermicelles en chocolat et du sucre glace, et sans être aveuglée par l'exploit on peut dire que c'était &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;délicieux&lt;/span&gt;. Il y avait des bougies qu'il a fallu souffler en &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;détruisant&lt;/span&gt; toute la décoration (ben attendez, qui c'est qui a eut une pneumonie ici?), ils ont chanté, et sorti du mousseux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout aurait pu &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;s'arrêter&lt;/span&gt; la. Mais non.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai un peu trop bu de blanc et le printemps est rigolo soudain.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Gâteau numéro 2, le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;gato&lt;/span&gt; au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;yaou&lt;/span&gt; pour &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;tona&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;vivin&lt;/span&gt; et tatou!&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La même journée&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je crois que pour celui la, le titre résume tout. Encore un premier gâteau de toute une vie qui m'est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;dédie&lt;/span&gt; et c'est des mains qui ont 2 ans qui l'ont fabriqué et qui en ont mangé 4 parts. A ce &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;goûter&lt;/span&gt; la, on a fait des bulles dans le jardin, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;vivin&lt;/span&gt; a enfin réussi à apprivoiser ma petite L. qui lui &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;high&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;five&lt;/span&gt; malgré son tendre côté sauvage.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Maman &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Améllie&lt;/span&gt; est la meilleure des mamans ce jour la (madame bobo était au frigo, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;prête&lt;/span&gt; à réconforter L. qui s'est pété la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;tetete&lt;/span&gt; sur le rebord de la table).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Gâteau numéro 3, celui de la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;pâtisserie&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;best&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;family&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;ever&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon papa a concocté un menu chinois d'anniversaire chinois avec des sushis (japonais), des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;shao&lt;/span&gt; mai à la crevette (ou des raviolis de « méduse » pour ceux qui sont &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;naïfs&lt;/span&gt;...), du filet mignon sauce aigre douce et T. a encore relevé le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;défit&lt;/span&gt; de l'extrême et retrouvé la sauce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;umami&lt;/span&gt; dont mon goût ne se remet pas. Elle se marie parfaitement bien avec la méduse, et avec moi. Ma maman a commandé un framboisier. Mon frère a critiqué les blés peint en rouge (il fallait bien décorer la table qu'est ce qu'il faut y faire?) etc etc etc pour les autres convives.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quelle gentille, gentille famille comme dirait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Homer&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A la fin de cette journée, je sens plus mes pieds (les autres les sentent encore me &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;rassurent-ils&lt;/span&gt;) à cause des talons et suis repue. Reste plus qu'à sombrer devant &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;deseprate&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;wild&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;host&lt;/span&gt; en mangeant des fraises et en se lavant avec un gel de bain parfumé a la fleur de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;thiaré&lt;/span&gt; des îles de cachemire rose en sentant un encens sucré au miel et aux amandes (j'ai exagéré hein).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Gâteau numéro 4, le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;cheesecake&lt;/span&gt; de l'apothéose            &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;Perspectivité&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;day&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;after&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;tomorrow&lt;/span&gt; 4 (le lendemain)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ils sont tous la cette fois. Et jusqu'à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;l'apéro&lt;/span&gt; ils dorment dans les transats et les hamacs au soleil en tenue de civils (jean baskets).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La maison est vide et remplie de ballons géants de couleurs acceptables (rare pour des ballons!), de guirlandes lumineuses de toute beauté et de cacahuètes 1 (1 c'est la marque, pas le nombre malheureusement). Enfin est venue le tendre bal des pauvres.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De la fumée de pomme et de barbecue remplit l'air frisquet mais pas tant (pour le moment, il &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;y&lt;/span&gt; a un moment dans la nuit où la température redeviendra presque négative, vous connaissez les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;St&lt;/span&gt; de glaces si vous êtes &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;Isérois&lt;/span&gt;). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On est beaux. Désolée ça se fait pas mais la c'est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;indéniable&lt;/span&gt;, quiconque serait entré dans cette fête serait immédiatement tombé amoureux de nous tous (j'avoue que même à moi ça me l'a fait à des moments où je revenais de faire pipi). Ils sont venus en costard, et les nombreuses filles &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;étaient&lt;/span&gt; en robes de soirée magnifique en voile noir (oui on avait toutes la même...). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On a bu. Et pas juste au point de trouver le printemps rigolo ou dérisoire ou mégalomane ou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;astreingeant&lt;/span&gt; ou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;quoique-ce&lt;/span&gt; soit. Mais plus au point de rire aux &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;éclats&lt;/span&gt; sans raison au milieu du bal flou et coloré (oui il y avait un bal oui). Les gâteaux &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;étaient&lt;/span&gt; bien bons, mais moins que les 3 autres parce que ceux la j'avais stressé moi même pour la cuisson et le service, tout est fonction de quel côté de la pelle à  tarte on se trouve. Et aussi de si on a renversé une bouteille de mousseux pleine dessus ou pas. Les cadeaux &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;c'était&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;vraiment&lt;/span&gt; pas du jeu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A 7h, un dernier verre et des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;blinis&lt;/span&gt; (on va le regretter mais on le sait pas encore) et c'est l'heure de faire la sieste dans le canapé bleu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Merci du fond du coeur a la meute.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai plus peur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au final mon amour pour vous est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;définitivement&lt;/span&gt; plus fort que l'envie d'aller ou que ce soit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7697344729469506152?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7697344729469506152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7697344729469506152' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7697344729469506152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7697344729469506152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/05/le-jour-inoubliable-des-4-gateaux.html' title='Le jour inoubliable des 4 gâteaux'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1811437631521437082</id><published>2010-03-27T15:13:00.000-07:00</published><updated>2010-03-27T15:27:58.874-07:00</updated><title type='text'>L'air comprimé à avaler avec un grand verre d'eau</title><content type='html'>Je sais je sais.&lt;br /&gt;Le chat dort dans le creux du canapé et je n'ai plus qu'a m'y glisser et dormir avec lui.&lt;br /&gt;Et revrire le moment ou emerveillée, je respire sous l'eau. Je savais bien que ca finirait par arriver ce beau jour, de printemps, ou les branchies pousseraient. Mais ca a été moins dur que ca, il suffisait en fait de vetir une bouteille. Jeudi.&lt;br /&gt;J'ai comme deux paires de poumons et dans mon cas c'est pas peu dire. En bas, le silence se fait tout autour et pourtant des dizaines de personnes sont la a quelques metres. Mais moi je suis seule avec une main secourable qui me fait ok, et qui me montre qu'il faut admirer le fond de la piscine, le fond de la piscine. Je sais qu'un jour je reviendrai, la plage d'argent, la vie dans l'eau de la bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut revenir sur terre et se secher.&lt;br /&gt;Et profiter d'un week end plus long qu'une semaine en orbite autour du pictocube, la télé.&lt;br /&gt;Ma chere et tendre fiancée la télévision, qui si on evite soigneusement les zones extremes et les south park, et les jt et les fermes des celebrités, renferme des vrais moments d'evasion sur les iles aux orchidées. Et ca peut se partager, devant une pizza et un apéro. La télé c'est la vie et aussi la mort, mais surtout la vie aujourd'hui (et des fois surtout la mort).&lt;br /&gt;Ce sera toi et moi, Martini de noel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adore cette journée et pourtant il pleut des cats and dogs deriere les volets. Je m'en fout il sont fermés. Il y a ce pain d'epice et ces gens la, et il y a toi qui ronronne sur mes tibias, mon petit chat pour toujours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1811437631521437082?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1811437631521437082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1811437631521437082' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1811437631521437082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1811437631521437082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/03/lair-comprime-avaler-avec-un-grand.html' title='L&apos;air comprimé à avaler avec un grand verre d&apos;eau'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-6130959129423326392</id><published>2010-03-08T04:58:00.000-08:00</published><updated>2010-08-06T10:42:17.355-07:00</updated><title type='text'>Baleinoidoscope</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai bien aimé Paul &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-error"&gt;Eluard&lt;/span&gt; à &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-corrected"&gt;l'école&lt;/span&gt; et M&lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-error"&gt;artine&lt;/span&gt; a la plage.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais il est bien loin le temps ou on cherchait a faire de la &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-corrected"&gt;poésie&lt;/span&gt; a &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-corrected"&gt;l'École&lt;/span&gt;, a part M. l'ethologue &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-error"&gt;qui y&lt;/span&gt; croit encore, l'animal, mon compagnon sur cette &lt;span id="SPELLING_ERROR_6" class="blsp-spelling-corrected"&gt;planète&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;On est méchants. &lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_7" class="blsp-spelling-corrected"&gt;Ça&lt;/span&gt; n'a pas de prix un compagnon en ces temps de guerre froide. J'ai du respect pour tout ce qui vit en dehors de nous. Pour ce qui continue a vivre malgré nous. Pour la nature en fait.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis &lt;span id="SPELLING_ERROR_8" class="blsp-spelling-corrected"&gt;écorchée&lt;/span&gt; d'être l'espèce gagnante alors que je n'ai pas joué. &lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai perdu « mon rapport a la terre » comme tu dis. L'angoisse et la monstruosité ont travaillé a faire d'elle mon &lt;span id="SPELLING_ERROR_9" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ennemi&lt;/span&gt; publique n°1. &lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est dommage.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'aurais été une bonne &lt;span id="SPELLING_ERROR_10" class="blsp-spelling-error"&gt;écolo&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'aurais fait des efforts pour profiter de la pelouse tant qu'elle &lt;span id="SPELLING_ERROR_11" class="blsp-spelling-corrected"&gt;était&lt;/span&gt; la et j'aurais accepté de vivre dans une hutte jusqu'à la fin, manger des légumes, tout.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dieu doit pas l'aimer non plus la nature. Ou alors c'est un con.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Moi aussi je suis un con. Resté bl&lt;span id="SPELLING_ERROR_12" class="blsp-spelling-corrected"&gt;oquée&lt;/span&gt; sur des &lt;span id="SPELLING_ERROR_13" class="blsp-spelling-corrected"&gt;évènements&lt;/span&gt; &lt;span id="SPELLING_ERROR_14" class="blsp-spelling-corrected"&gt;indépendants&lt;/span&gt;. Impossible de ne pas y penser, le mal est fait.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Chaque jour je survole encore une fois les ruines sombres de la cité des poulpes, plusieurs &lt;span id="SPELLING_ERROR_15" class="blsp-spelling-corrected"&gt;mètres&lt;/span&gt; au dessus du vide, j'ai mal au ventre. Je vois les &lt;span id="SPELLING_ERROR_16" class="blsp-spelling-corrected"&gt;éclats&lt;/span&gt; d'argent, les yeux globuleux et figés qui &lt;span id="SPELLING_ERROR_17" class="blsp-spelling-corrected"&gt;dérivent&lt;/span&gt; tout autour de moi. Un monde transparent de petits animaux &lt;span id="SPELLING_ERROR_18" class="blsp-spelling-corrected"&gt;étonnés&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La dedans, dans la plus sombre des piscines, j'ai laissé une partie de moi couler au fond. Quand il a fallu revenir a la vie, quelque chose de moi est mort avec le ferry. &lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La nuit, de la peau grise et brillante sort de la surface en arc de cercle continu et &lt;span id="SPELLING_ERROR_19" class="blsp-spelling-corrected"&gt;régulier&lt;/span&gt;. Je suis au dessus de l'eau plate, et des masses mouvantes &lt;span id="SPELLING_ERROR_20" class="blsp-spelling-corrected"&gt;immenses&lt;/span&gt; passent sous mes pieds.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il a fallu continuer a vivre pour pouvoir se souvenir jusqu'à la toute fin.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-6130959129423326392?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/6130959129423326392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=6130959129423326392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6130959129423326392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6130959129423326392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/03/baleinoidoscope.html' title='Baleinoidoscope'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-3437567010973114241</id><published>2010-03-08T04:54:00.000-08:00</published><updated>2010-03-08T04:58:47.405-08:00</updated><title type='text'>Etholovely</title><content type='html'>Et ben voila, ou on en est en &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;février&lt;/span&gt;, tu me dis de pas &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-corrected"&gt;arrêter&lt;/span&gt; de racler le fromage dans mon assiette parce que c'est cool. &lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Moi je trouve cool qu'on aille vers le printemps, &lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-corrected"&gt;même&lt;/span&gt; si j'ai aussi trouvé cool l'hiver &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-corrected"&gt;desséchant&lt;/span&gt; sans &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-corrected"&gt;pleurésie&lt;/span&gt;. Et qu'a la longue, les neurotransmetteurs puissent agir dans le noyau de la cellule et faire exprimer des &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-corrected"&gt;gènes&lt;/span&gt; muets (cf &lt;span id="SPELLING_ERROR_6" class="blsp-spelling-corrected"&gt;potentialisations&lt;/span&gt; à long terme), une vraie &lt;span id="SPELLING_ERROR_7" class="blsp-spelling-corrected"&gt;deuxième&lt;/span&gt; chance, l'occasion de briller une fois quand on &lt;span id="SPELLING_ERROR_8" class="blsp-spelling-corrected"&gt;était&lt;/span&gt; caché dans l'ombre, &lt;span id="SPELLING_ERROR_9" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt; aussi c'est cool. La biologie, c'est fantastique.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Il a a peine fini de neiger qu'on entrevoit &lt;span id="SPELLING_ERROR_10" class="blsp-spelling-corrected"&gt;déjà&lt;/span&gt; le cerisier en fleurs et le prunus (il aurait été en fleur aussi si il &lt;span id="SPELLING_ERROR_11" class="blsp-spelling-corrected"&gt;était&lt;/span&gt; pas mort). La nature s'est &lt;span id="SPELLING_ERROR_12" class="blsp-spelling-corrected"&gt;récoltée&lt;/span&gt; un gros bout d'humain la pauvre, nous on a un petit coin de nature &lt;span id="SPELLING_ERROR_13" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt; nous suffit bien. J'aime pas le jardin. &lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Non, en vrai j'adore le jardin, j'adore les noisettes, &lt;span id="SPELLING_ERROR_14" class="blsp-spelling-corrected"&gt;l'écureuil&lt;/span&gt; (surtout farci), les &lt;span id="SPELLING_ERROR_15" class="blsp-spelling-corrected"&gt;coléoptères&lt;/span&gt;, les salades de tomates, l'invasion de fourmi(&lt;span id="SPELLING_ERROR_16" class="blsp-spelling-error"&gt;lle&lt;/span&gt;)s, et le &lt;span id="SPELLING_ERROR_17" class="blsp-spelling-corrected"&gt;hamac&lt;/span&gt;. Pour l'instant il pleut. La &lt;span id="SPELLING_ERROR_18" class="blsp-spelling-corrected"&gt;tragédie&lt;/span&gt; ultime.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;J'ai encore une plaie des vacances &lt;span id="SPELLING_ERROR_19" class="blsp-spelling-corrected"&gt;dernières&lt;/span&gt;, un choc mental et physique de ce qui vaut la peine. D'ailleurs je vous laisse, j'ai un Corse &lt;span id="SPELLING_ERROR_20" class="blsp-spelling-error"&gt;to&lt;/span&gt; &lt;span id="SPELLING_ERROR_21" class="blsp-spelling-error"&gt;find&lt;/span&gt; (alors celui la, pour le comprendre! Bon courage)&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Penser a &lt;span id="SPELLING_ERROR_22" class="blsp-spelling-corrected"&gt;décartonner&lt;/span&gt; &lt;span id="SPELLING_ERROR_23" class="blsp-spelling-error"&gt;Descartes&lt;/span&gt; un de ces &lt;span id="SPELLING_ERROR_24" class="blsp-spelling-corrected"&gt;quatre&lt;/span&gt;, ce facho.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-3437567010973114241?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/3437567010973114241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=3437567010973114241' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3437567010973114241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3437567010973114241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/03/etholovely.html' title='Etholovely'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7294915000362387301</id><published>2010-03-08T04:49:00.000-08:00</published><updated>2010-03-08T04:54:00.576-08:00</updated><title type='text'>Qui vit dans un ananas dans la mer?</title><content type='html'>&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;Être&lt;/span&gt; fou tant pis.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;On prend le pli.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;J'aime bien les formes qui m'entourent. Tous ces éléments qui volent dans les airs ou y sont en suspens. J'aime les molécules, les poissons volants en &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-corrected"&gt;arrêt&lt;/span&gt; sur image. J'aime bien l'air.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;La baleine, l'&lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-corrected"&gt;obsédante&lt;/span&gt; baleine qui glisse chaque jour sous mes pas. Qu'est ce que tu veux a la fin? C'est pas moi qui t'ai chassé pour faire des manteaux, c'est pas de ma faute que tu disparaisses. Fais passer au thon rouge. Mais quand &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-corrected"&gt;même&lt;/span&gt;, je me &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-corrected"&gt;retourne&lt;/span&gt;, tu est toujours la. Tu viens rendre saillant le stress, m'apaiser, rappeler le son sous la mer, jamais &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-error"&gt;oubliable&lt;/span&gt;. Le stress parlons en, je lui mettrai un coup de harpon un jour. Je viendrais le vaincre, nager a coté de toi, j'observerai la nature sans y &lt;span id="SPELLING_ERROR_6" class="blsp-spelling-corrected"&gt;remédier&lt;/span&gt;, tu me &lt;span id="SPELLING_ERROR_7" class="blsp-spelling-corrected"&gt;verra&lt;/span&gt; pas, comme tous les autres &lt;span id="SPELLING_ERROR_8" class="blsp-spelling-corrected"&gt;crustacés&lt;/span&gt; qui t'entourent, pleurer de joie.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_9" class="blsp-spelling-corrected"&gt;Épuisée&lt;/span&gt; de l'arc de cercle que tu &lt;span id="SPELLING_ERROR_10" class="blsp-spelling-corrected"&gt;décris&lt;/span&gt;, de l'attirance intacte vers le fond, de mes poumons qui tellement souffert pour devenir ces &lt;span id="SPELLING_ERROR_11" class="blsp-spelling-corrected"&gt;branchies&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;C'est la psychose de la mer, le besoin de faire des choses plus fortes que soi, des efforts insurpassables pour tenir loin la peur de la terre. La nuit, je vois les bateaux qui vont sur l'eau, ont ils des ailes? et tout ce qui vit sous la coque et le lest qui tire sur ma cheville comme sur le professeur &lt;span id="SPELLING_ERROR_12" class="blsp-spelling-error"&gt;Arronax&lt;/span&gt;. &lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;Le voyage irréel et la marche funéraire. Un tour en dehors du &lt;span id="SPELLING_ERROR_13" class="blsp-spelling-error"&gt;Nautilus&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7294915000362387301?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7294915000362387301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7294915000362387301' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7294915000362387301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7294915000362387301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/03/qui-vit-dans-un-ananas-dans-la-mer.html' title='Qui vit dans un ananas dans la mer?'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5300477193972579006</id><published>2010-02-14T13:43:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T14:28:16.034-08:00</updated><title type='text'>I remember fevrier comme je t'ai aimé</title><content type='html'>Disons pardon&lt;br /&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;Déserté&lt;/span&gt; et isolation.&lt;br /&gt;Cet endroit de parole, je l'ai absenté pendant du temps. Sans problème et en vivant tranquille avec un trou laissé par &lt;span id="SPELLING_ERROR_1" class="blsp-spelling-corrected"&gt;l'écriture&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Si je m'excuse, c'est auprès des improbables passagers du voyage (bienvenus) et de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reprenons.&lt;br /&gt;D'aussi loin que je me souvienne, il a neigé tellement ici. En train j'avais l'impression &lt;span id="SPELLING_ERROR_2" class="blsp-spelling-corrected"&gt;bizarre&lt;/span&gt; de traverser le &lt;span id="SPELLING_ERROR_3" class="blsp-spelling-corrected"&gt;blizzard&lt;/span&gt; avec l'homme à l'harmonica. Tout a été desséché par le froid, le vent remplit de cristaux de givre. Tout s'est &lt;span id="SPELLING_ERROR_4" class="blsp-spelling-corrected"&gt;arrête&lt;/span&gt; dans le silence, ce train, on dirait un vaisseau fantôme qui glisse dans le cercle polaire. Pas de vie à moins d'un kilomètre, le sol est glacé jusqu'à la moelle, et c'est une &lt;span id="SPELLING_ERROR_5" class="blsp-spelling-corrected"&gt;trêve&lt;/span&gt; pour la mienne.&lt;br /&gt;Sous un mont de laine, je peux commencer à respirer l'air et à restructurer l'espace. C'est comme &lt;span id="SPELLING_ERROR_6" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt; que commence la remontée des limbes. Par moins dix degrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajoutons&lt;br /&gt;qu'après tout est allé vite. J'ai fait tout ce qui était possible pour répondre aux questions de l'école, j'ai traqué la réussite dans les coulisse, pris tout le courage pour capter un auditoire en anglais, examiné &lt;span id="SPELLING_ERROR_7" class="blsp-spelling-error"&gt;conscencieusement&lt;/span&gt; l'activité &lt;span id="SPELLING_ERROR_8" class="blsp-spelling-corrected"&gt;électrique&lt;/span&gt; du poisson éléphant, monté une recherche. &lt;span id="SPELLING_ERROR_9" class="blsp-spelling-corrected"&gt;Ça&lt;/span&gt; a pris des jours. Et quand j'ai relevé la tête de mon trieur c'était bientôt le printemps, il y avait des bourgeons sous la neige et mes amis s'étaient impatientés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons&lt;br /&gt;qu'il a fallu rattraper. Aller boire des pintes et manger chez mémé Paulette des tartines sur du pain de campagne. Passer tout un &lt;span id="SPELLING_ERROR_10" class="blsp-spelling-error"&gt;week-&lt;/span&gt;&lt;span id="SPELLING_ERROR_11" class="blsp-spelling-error"&gt;end&lt;/span&gt; au paradis, avec la crème des amis &lt;span id="SPELLING_ERROR_12" class="blsp-spelling-corrected"&gt;tarés&lt;/span&gt;. On me fait des propositions alléchantes, qui semblent contenir à la fois du vin, des griottes et de la vanille. Qui changent &lt;span id="SPELLING_ERROR_13" class="blsp-spelling-corrected"&gt;légèrement&lt;/span&gt; la vision du monde à la sortie, qui nous font voir des chrétiens plus drôles qu'ils ne sont (qui sourient &lt;span id="SPELLING_ERROR_14" class="blsp-spelling-corrected"&gt;bêtement&lt;/span&gt; sur un fond carton découpé qui dit clairement que &lt;span id="SPELLING_ERROR_15" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt; bouge grave sa mère à la paroisse, comme &lt;span id="SPELLING_ERROR_16" class="blsp-spelling-corrected"&gt;ça&lt;/span&gt; bouge parfois a la &lt;span id="SPELLING_ERROR_17" class="blsp-spelling-error"&gt;sncf&lt;/span&gt; avec la carte coup de foudre, cher rapide). Certains s'endorment entre les seins de Lise &lt;span id="SPELLING_ERROR_18" class="blsp-spelling-error"&gt;Charmel&lt;/span&gt;, quand d'autres sont &lt;span id="SPELLING_ERROR_19" class="blsp-spelling-corrected"&gt;restes&lt;/span&gt; bloqués sur cette crème &lt;span id="SPELLING_ERROR_20" class="blsp-spelling-corrected"&gt;brûlée&lt;/span&gt; à la lavande flambée, servie par une file jolie mais folle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adorons&lt;br /&gt;ces moments inimitables, de préparation de la &lt;span id="SPELLING_ERROR_21" class="blsp-spelling-corrected"&gt;pâte&lt;/span&gt; à gaufres, du taureau de &lt;span id="SPELLING_ERROR_22" class="blsp-spelling-error"&gt;Francis&lt;/span&gt; qui n'a jamais appris à se battre contre des poupées, de la danse qui nous fait traverser les &lt;span id="SPELLING_ERROR_23" class="blsp-spelling-corrected"&gt;pièces&lt;/span&gt; de la maison. Enfin, il y a tout, une ensemble d'éléments à charge positive qui s'attirent entre eux en bravant les lois de la physique une fois par millénaire. Il y a la perspective de ces nuits colorées de &lt;span id="SPELLING_ERROR_24" class="blsp-spelling-error"&gt;toxico&lt;/span&gt; encadrés, de cadeau pop offert à ma mère. Février est un mois incroyable, toutes les années plein de courage et de renfort. Il fait soleil et 25 degrés ou il neige et le thermomètre gèle mais de toute &lt;span id="SPELLING_ERROR_25" class="blsp-spelling-corrected"&gt;façon&lt;/span&gt; janvier est passé, l'été viendra, l'année est en route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se fait tout petit aujourd'hui,&lt;br /&gt;Ce petit &lt;span id="SPELLING_ERROR_26" class="blsp-spelling-corrected"&gt;être&lt;/span&gt; qui m'a promis de m'aimer et de me &lt;span id="SPELLING_ERROR_27" class="blsp-spelling-corrected"&gt;chérir&lt;/span&gt; &lt;span id="SPELLING_ERROR_28" class="blsp-spelling-corrected"&gt;jusqu'à&lt;/span&gt; ce que la mort nous &lt;span id="SPELLING_ERROR_29" class="blsp-spelling-corrected"&gt;sépare&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5300477193972579006?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5300477193972579006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5300477193972579006' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5300477193972579006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5300477193972579006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/02/i-remember-fevrier-comme-je-tai-aime.html' title='I remember fevrier comme je t&apos;ai aimé'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1654255634755044446</id><published>2010-01-13T14:10:00.000-08:00</published><updated>2010-01-13T14:28:03.154-08:00</updated><title type='text'>De la purée d'avocat imbéciles!</title><content type='html'>Je sais bien qu'on deseche tous sous un soleil de plomb dans une autre vie. Mais dans celle la, la belle affaire.&lt;br /&gt;Je suis comme un bocal ville, absorbant l'univers, la douleur, les images de la télé. Si je dois rester en apparence indifferente pour survivre en société devant tous ces spectables desarmants, je meurs a l'interieur de moi, je me dissocie et me morcelle, certaines images passent a travers moi au lieu de glisser a travers, comme des milliers d'aiguilles rouillées pleines de tetanos. Tetanos contre lequel je ne suis peut etre plus vaccinée, oublié le dernier rappel.&lt;br /&gt;Comment on a pu devenir cette chose immonde qui bouge dans l'ecran rectangulaire. Comment a pu se mettre en place cette methodologie propre et serieuse pour perpetuer les instincs meurtier et sauvages qui sont nos demons. Les chats tuent pour manger. Nous tuons pour se regaler, pour tuer nos enfants, pour tuer les espoirs, pour le voir un jour aux infos, pour satisfaire la foule, pour etre heureux, devant les pires spectacles.&lt;br /&gt;Tout le monde peut. Tout le monde y arrive. Laisser passer les images et les mots les plus insoutenables, tranquillement apres manger. Moi je ne peux pas. Je me dis "c'est le monde réel", c'est plus un jeu, tout est detruit, je fais parti de cette espece, je ne vivrais plus jamais comme avant apres avoir entendu ca. Et c'est vrai. Je vis de moins en moins bien a force de choc audiovisuel, a force d'etre spectateur de la barbarie et d'aspirer de la poussiere et de la suie.&lt;br /&gt;Je vois des petits qui tout agités qui se paralysent d'effroi devant des images incomprehensibles, qui restent accroché aux rayons de la télé. C'est une pause dans le temps, un arret sur image, des violences a dechifrer qui quand elles ont disparu de la boite restent pour la vie entiere dans l'hypocampe.&lt;br /&gt;Le sommeil fini par ne plus venir. On a peut du noir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1654255634755044446?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1654255634755044446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1654255634755044446' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1654255634755044446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1654255634755044446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2010/01/de-la-puree-davocat-imbeciles.html' title='De la purée d&apos;avocat imbéciles!'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-8070110035202301984</id><published>2009-11-21T11:09:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T11:53:26.204-08:00</updated><title type='text'>tropicalité, verticalité, amabilité</title><content type='html'>Mais tout finit donc par passer, comme convenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fait soleil. J'ai meme gagné a questions pour un champion, si il y avait eu egalité, on aurait été obligé de faire une mort subite sur Colette, Colette dont finalement notre generation ignore tout. Enfin on sait quand meme que c'etait un astronaute celebre, le minimum, mais rien de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai bien du mal a me reveiller des vacances, pourtant il va falloir y songer, trois mois plus tard. Et c'est pas ce voyage en Nautilus a vingt mile lieues sous les mers qui va arranger les choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais bien envi de voyager, comme nous tous, dans le nouveau monde mobile et flottant, ou l'ocean n'est qu'une vague flaque, mais aujourd'hui l'exotisme c'est mettre du curry sur ses oeufs au plat. Est ce qu'on s'y resoud jamais, je sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore le mal de mer, cette année comme chaque année mais plus que toutes les autres années. La masse sombre de toute cette eau sans signe de terre qui s'etale dans toutes les directions qui me suit toujours, sans aucun signe de terre, pause dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retoruve encore parfois a flotter a la surface, les yeux grand ouvert sur autre chose que ma vie. Il existe autre chose, ailleurs, autre que ma vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-8070110035202301984?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/8070110035202301984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=8070110035202301984' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8070110035202301984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8070110035202301984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/11/mais-tout-finit-donc-par-passer-comme.html' title='tropicalité, verticalité, amabilité'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5991520939063702196</id><published>2009-11-19T00:46:00.000-08:00</published><updated>2009-11-19T00:53:50.151-08:00</updated><title type='text'>Arrete de te plaindre Robert</title><content type='html'>Entourés par la pluie qui ne s'est pas donné une seconde de repit, a tergiverser sur les hertz et les decibels. Je m'ennui. Neurophysiologie le matin, neurophysiologie le soir et le midi. Tous les jours de la semaine. Grenoble ne seche pas. Les grenoblois s'excitent la bas en bas et ne sechent pas non plus, sous des parapluie et des idée de fin du monde. Quand le monde finira, ce sera comme ca, trempé, préssé, triste et brumeux. On ne vera plus les montagnes. Ni la mer.Bienvenue dans une belle journée d'automne en Isere, je regarde le spectacle par le balcon. Je crois que je ferais mieux de sauter.&lt;br /&gt;Mais j'ai trop peur de me mouiller.&lt;br /&gt;Je renonce.&lt;br /&gt;Je suis pas sure qu'on se remette un jour de toute cette eau qui tient bon, sur les ponts. Quand je vois cette ville a la con perdu, invisible dans le brouillard a 6H30, le reveille qui sonne, je sais plus ou est ma place, qui je suis, ou je suis et coment j'en suis arrivée la.&lt;br /&gt;Ces jours la, par apprentissage, il ne faut pas sortir, fermer les yeux et attendre que ca passe (mais ca fait maintenant 5 jours). Sortir ce serait mourir et j'ai trop sommeil pour mourir en novembre.&lt;br /&gt;On dirait toujours qu'on freinera jamais l'homme, qu'il avance et se repend sur la terre. Mais pas quand il pleut. C'est la terre qui se repend sur nous, c'est le pire des revers de la pire des medailles.&lt;br /&gt;J'ai fait des efforts. Regarde mes bottes marcher sur les feuilles sans que ma tete n'agisse. Je balaye, je scrute, je suis devenue tres performante dans ma tache, la detection n'a plus de faille,je suis devenue efficacement parfaite dans une tache inutile, voir meurtriere, qui m'enfonce doucement dans ma tete. C'est le verbe gacher.&lt;br /&gt;Il faut payer pour tout (ce qui est extenuant). Il a eu raison de pleuvoir. Je prefere qu'il pleuve encore plutot que d'avoir renversé cette petite hors du passage pieton. Toute chance se paye? Il paraît que c'est ma tete, je devrais comprendre, je devrais apprendre, je devrais devenir lucide. Proceder pour la vie comme je procede en methodologie scientifique. Tenir compte des biais. Chercher a infirmer mes hypotheses. Tester statistiquement les choses. Et par dessus tout me rapeler qu'une hypothese infalcifiable ne releve plus de la science. Et qui pourra me dire que non, il n'y a pas de compensation de forces invisibles qui orchestrent ma vie?&lt;br /&gt;Je sombre la tete la premiere dans la conaissance par l'experience. La chercheuse que je devrais devenir meurt, puis s'endort.&lt;br /&gt;Mais plus fort que la science. Plus fort que la verité. Plus fort que le lion. Plus difficiles a recurer que des taches de sang sur des bermudas blancs. Il reste les croyances.&lt;br /&gt;Il faudra retablir des schemas cognitifs correctes. Ya du travail sur la planche, je suis debordée de pain. Tous ces exercices eprouvants de mise dessin des choses-dont je ne peux-meme-pas-prononcer le nom, les sceances de cinema de ma memoire et les heures passées a falcifier mes souvenirs et reconstruire les jours de pluie passés.&lt;br /&gt;Et ce sentiment qui persite. Qui me prend quand je ne suis plus occupée. Qui me saute a la gorge et qui diffuse cette lueur nauséeuse, cette sensation de flottement interieur, cet etau visceral. Cette ombre de moi qui me suit encore, me suit encore, me suit encore, me suit toujours, continue de me suivre, persiste a me suivre, s'entete a me suivre, s'obstine a me suivre, ne desespere pas de me suivre, se tue a me suivre, s'evertue a me suivre. Mon ombre sur laquelle je ne peux pas marcher. Cette misere personnelle qui finira bien un jour par aller ailleurs, s'eloigner de moi pour aller deconfire d'autres horizons.&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5991520939063702196?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5991520939063702196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5991520939063702196' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5991520939063702196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5991520939063702196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/11/arrete-de-te-plaindre-robert.html' title='Arrete de te plaindre Robert'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-8252225543230639275</id><published>2009-10-24T09:09:00.001-07:00</published><updated>2009-10-24T09:16:01.220-07:00</updated><title type='text'>Je suis la la la</title><content type='html'>Il pleut il pleut bergere, mais pour une fois je n'ai pas a sortir de chez moi.&lt;br /&gt;Et je peux le faire, regarder les dessins animés pendant que mon corps se regenere. Il existe d'autres formes de vie, des baleines au fond de l'antarctique a la perfection au fond du lit, anesthesié par tant de coton et de sommeil. Grace a ce gramme entier qui se dissoud dans mes vaisseaux, je sens bien que le point du plafond que je fixe est le plus parfait de tous. Que rien ne vaut la peine de detourner le regard, tout est au mieux, rien ne pourrait etre mieux, quoiqu'il fasse. Le mot angoisse a disparu avec son sens et le plafond est blanc, tellement blanc et genial que je m'en suis endormie. Je me suis reveillée quelque part, en bloc, dans une boite.&lt;br /&gt;Mais je ne peux pas rester la. (a cause de question pour un champion).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-8252225543230639275?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/8252225543230639275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=8252225543230639275' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8252225543230639275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8252225543230639275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/10/je-suis-la-la-la.html' title='Je suis la la la'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7300418216013684585</id><published>2009-10-21T09:45:00.000-07:00</published><updated>2009-10-21T10:03:20.492-07:00</updated><title type='text'>Allez allez mon petit!</title><content type='html'>J'ai bien du mal a croire qu'on en soit arrivé la. Comment mon corps est devenu une synthese du DSM4 sans que rien ne se passe. Je vois monsieur O qui s'agite devant des neuromediateurs, je me demande comment on peut venir d'Espagne et avoir autant l'air de n'avoir jamais vu le soleil avant ca. Dire que c'etait deya especial et disperser autant de froid deriere soi dans l'amphi pourtant suspendu a ses mots. Cette facade scandinave n'etait donc qu'un leurre, comme de l'aspartame pour le cerveau aurait dit monsieur O.&lt;br /&gt;heureusement que Darwin n'est plus la. Il m'aurait devoré, avec sa theorie, moi l'etre le plus inadapté et desorganisé face a son milieu. Decomposé.&lt;br /&gt;La phobie, la maladie de bourgeois, la maladie qui permet de combler des vides et de palier l'ennui laissé par les grands espaces (sauf la phobie des grands espaces).&lt;br /&gt;Hommage a l'animal d'hier, je me sens comme toi, entrain de mourrir sur le carrelage, dans un envirronement qui n'est pas mon cadre de vie, incapable de retrouver la sortie ou de retourner a la terre.&lt;br /&gt;L'issue, tu es mort pour rien surement, j'ai tourné en rond des jours et des jours dans l'appartement, sursautant au moindre courant d'air dans mon cocon. Mes espoirs aneantis, mes capacités cognitives mortes, mes reponses par reflexe de moelle epiniere, les crises cardiaques quand on m'adresse la parole. Je ne remetrai jamais le pied dehors, je ne retournerai jamais a l'ecole, tout est fini, s'est ecroulé sur un coup de tete.&lt;br /&gt;Nous sommes morts tous les deux pour rien.&lt;br /&gt;Il ne reste rien devant moi, tout est fermé dans mes yeux, mes recepteurs qui fonctionnent a plein regime et je vois rien d'autre que l'angoisse tout au bout d'aucun chemin.&lt;br /&gt;La faim me sauvera encore cette fois.&lt;br /&gt;La faim d'aliments, un gouffre s'ouvre sur mon estomac.&lt;br /&gt;Et nous revoila en marche, desequilibré au depart et on apprend a marcher en se tenant aux mains tendues et aux murs. La mort est passée, c'etait un nuage.&lt;br /&gt;Et malgré tout ce qu'on croit betement, la therapie acharnée qui reprend le dessus, au bout du chemin la vie meme sous la pluie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7300418216013684585?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7300418216013684585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7300418216013684585' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7300418216013684585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7300418216013684585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/10/allez-allez-mon-petit.html' title='Allez allez mon petit!'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4898488983820957886</id><published>2009-10-16T12:22:00.000-07:00</published><updated>2009-10-16T12:38:00.424-07:00</updated><title type='text'>Si je galope a moitié nue, a moitié vecue l'hecatombe</title><content type='html'>Les os de poissons se disolvent dans des eaux, j'apprend à 20 ans qu'il n'y a pas 4 mais 5 saveurs, et que la saveur que j'aime le plus au monde est la cinquieme. J'ai pensé trois fois au mot justice. Devant mon plat de raviolis vapeur imaginair, devant la course poursuite au tram, dans l'automne gelé a deceder. Une fois a tord surement. C'est peut etre pas le mot. Est ce qu'il est juste d'etre poursuivit a tous ces km/h dans les premiers jours de vrai froid.&lt;br /&gt;Quand j'entre dans la piece, bébé Lilou est la debout, elle est minuscule. Dans un equilibre aleatoire. Comme je l'aime, comment cette petite chose qui se tape contre tous les coins de la table peut etre un etre humain, vivant.&lt;br /&gt;Ma mere a les os du cou qui se tasse, on comprend pas comment on peut aller voir des films d'horreur au cinema alors qu'il suffirait de venir dans ma vie, prendre ma place pour etre servi un jour sur deux en horreur. Pourquoi ils cherchent a mourir de peur, alors que moi je meurs vraiment de peur, et que pour y remedier je serai prete a accepter une tumeur cerebrale. Je me laisse eduquer, pour mon salut, est ce que ca suffira je sais pas.&lt;br /&gt;En fait quelque part la peur c'est une tumeur du cerveau. Mais en hologramme, et invisible du monde, la douleur sans compassion et sans excuse.&lt;br /&gt;On trafique ce qu'on peut, sa memoire, son chauffage, son emploi du temps et la ratatouille. Pendant que tourne dans le tambour un chaton. Trois jours d'immobilité et de principes actifs a effets secondaires qui n'y changent rien. La seule chose qui soit vraie c'est que tout passe avec le temps. Et meme si la theorie se precise tous les jours, on la refute a chaque fois qu'on rechute: ca n'ira plus jamais.&lt;br /&gt;Et si.&lt;br /&gt;Moi, debout dans le tram, une main aggripée a l'autre pour etre sur de pouvoir se raccrocher a soi. Les compulsions, et les bonjours. Le decord defile, je suis dehors. J'ai survecu une fois de plus, et quelle fois de plus.&lt;br /&gt;On sursaute souvent et on voit defiler des lumieres dans le noir, on marche au ralenti comme des horloges et on met la table doucement. On a du mal a comprendre quand on nous parle, on a du mal a se maquiller et a lire. On vie comme quelqu'un qui aurait 100 ans et qui sortirait dans le parc de la maison de retraite au printemps.&lt;br /&gt;Mais ce n'est plus le printemps.&lt;br /&gt;Loin de la.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4898488983820957886?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4898488983820957886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4898488983820957886' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4898488983820957886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4898488983820957886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/10/si-je-galope-moitie-nue-moitie-vecue.html' title='Si je galope a moitié nue, a moitié vecue l&apos;hecatombe'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2437117207258457287</id><published>2009-10-11T10:06:00.000-07:00</published><updated>2010-02-14T11:57:52.625-08:00</updated><title type='text'>Tout seul dans l'arène</title><content type='html'>Entre le public et je suis au milieu du monde. Dans un trou noir plus précisement. Un trou noir ou je conduis avec de graves blessures. Au volant de la 207 je traverse la mort, je traverse ma tete, j'avale de travers sur le chemin de traverse. Les mouches dansent le jour et la nuit, dans ma boite cranienne et noire, tapissé de vinyl. J'ai bien l'impression que tous mes nerfs sortent de moi. Et s'enroulent dans des roles, s'enrolent dans les rues et sous les roues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentre a pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense a la Corse, la choc derriere a laissé un amer intersideral. Je ne vis plus, survivre pour des oreos. L'hiver vient. La nuit vient. La grippe ne vient pas. Nous sommes en haut d'une montagne immense, en bas la vie est terminée, personne n'est ici, le monde est peut etre mort. Il reste que nous avons perdu nos chemins, peut etre qu'on congelera. Je pousse un hurlement qui resonnera jusqu'a la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le hurlement de liberté de la montagne, le silence d'infini du fond de la mer, le rire du vin blanc et du bras qui m'entraine vers l'euphorie.&lt;br /&gt;J'ai dechiré mon pull, j'ai claqué la porte, donné un coup de pied a la caissiere de champion&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2437117207258457287?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2437117207258457287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2437117207258457287' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2437117207258457287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2437117207258457287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/10/tout-seul-dans-larene.html' title='Tout seul dans l&apos;arène'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-669269210389422511</id><published>2009-09-19T14:27:00.000-07:00</published><updated>2010-02-14T11:57:26.527-08:00</updated><title type='text'>Mon amour de St jean</title><content type='html'>But I don't. Saperlipopette.&lt;br /&gt;C'est le mot juste, puisqu'il s'agit de perles, de salopette.&lt;br /&gt;J'ai bien fait de sortir de mon repere ce soir. Ca vallait le coup parceque tous les jours ne se passent pas sans accroc. Tous les jours ne se passent pas dans les " ce soir c'est la fete au village, ya les boules au plafond". Des guirlandes d'ampoules de mes reves sont visibles a travers des ballons de baudruche gonflés a l'helium.&lt;br /&gt;Deux corteges vont tasser la ville. Nos ballons noirs d'enterrement flottent droit dans l'air et la fanfare raisonne entre les murs.&lt;br /&gt;Je suis bien contente, de prendre conscience une fois de plus de la chance qu'on a de grandir ici et pas ailleurs. Il y a ici les marches de l'eglise, des gens pretent leurs maisons aux troupes de theatre et les villageois sourient aux autres villageois. Ce n'est pas acquis partout. Ce n'est pas acquis pour tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel soulagement de pouvoir marcher dans une foule si grande sans avoir peur de mourir. Le cortege est la pour rien d'autre que rire (ni courses, ni embouteillages, ni retard de train) et chanter son amour de st Jean. Sans volonté, sous ses baisers.&lt;br /&gt;Je suis contente d'etre heureuse de ma campagne plutot que fiere de ma ville.&lt;br /&gt;Je les vois d'ici, les autres, les dindons de la farce, a se faire plumer par la vie en ville plus vite qu'un lacher de ballons vulpillien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-669269210389422511?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/669269210389422511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=669269210389422511' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/669269210389422511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/669269210389422511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/09/mon-amour-de-st-jean.html' title='Mon amour de St jean'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5847121920300048311</id><published>2009-09-15T12:56:00.000-07:00</published><updated>2009-09-16T13:00:26.951-07:00</updated><title type='text'>Je vois Lilou</title><content type='html'>Me regarder avec des grands yeux emerveillés sur cette photo glacée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La folie de la grippe enfle autour de moi, mais je reste tranquille. Je sais plus, l'image que j'en avais avant, une petite parenthese d'hiver bien arrosée de soupe et bien confortable dans le fond, et celle qui avait décimé une partie des enfants de ma grand mere dans des temps anciens et sinistres.&lt;br /&gt;Il n'y a pas que ca. Ma vie change.&lt;br /&gt;Pour me parer contre l'ecoeurement qui vient par vagues, je lis. Je ne lis pas. Je devore des pages, qui m'interessent ou pas, pour rester en vie mais ne plus y penser. Les premieres lignes sont encore un peu dans le present, et plus le texte passe et plus je je m'assied a coté de moi. Je deviens le baiser du detraqueur ou la vieille qui caresse son chat, mais en tout cas, je suis bien loin de mes pompes (boueuses).&lt;br /&gt;Il pleut dehors, comme chaque jour, mais pas dans ma tete qui migre bien au dela des murs. Avoir si souvent besoin de sortir de soi est un probleme majeur, qui cause des pertes monstrueuses et des degats irreparables, mais heureusement beaucoup de choses le permettent. Des siecles que des gens mettent en place des stratagemes pour s'echapper, et moi j'ai plus qu'a arriver et a choisir mon livre ou mon film ou mes dauphins.&lt;br /&gt;De toute facon, si il faut fuire c'est maintenant. Vu comme les choses se corsent dehors, il vaut mieux hiberner dans les bouquins. C'est comme ca que j'ai pensé passer l'hiver, recluse, froide et morte en apparence, mais bien au chaud dans le plaid entourée de plein d'images.&lt;br /&gt;Pendant ce temps, les virus ont muté, des gens sont morts sans raison (dont Phillipe des 2be3), les pharmacies se sont vidées d'antibacterien et l'ecole a ouvert et fermé ses portes. Les chemins se sont mouillés, le pluie a commencé a tomber.&lt;br /&gt;C'est plus simple d'etre mort parfois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5847121920300048311?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5847121920300048311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5847121920300048311' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5847121920300048311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5847121920300048311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/09/je-vois-lilou.html' title='Je vois Lilou'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5010035923197153328</id><published>2009-09-09T04:54:00.000-07:00</published><updated>2009-09-09T10:19:03.136-07:00</updated><title type='text'>J'veux pas finir ma vie a tombouktou</title><content type='html'>Toutes ces semaines ma vie etait mise en quarantaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis tout ce temps, je me suis oubliée des jours entiers. Rien n'avait rien a voir avec la vie ici. Je pense meme qu'il soit possible que je me sois dedoubliée un temps. Comme moi qui flotte au dessus de mon coma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus j'avancais au milieu de la mer cette nuit, et plus je laissais deriere moi toute ma partie cancereuse. Au bout d'un moment, tous les soucis s'etaient envolés et il n'y avait plus qu'a vivre point final. J'ai arreté de me maquiller, le jour ou je me suis rendue compte que je pouvais voir sous l'eau. Ca n'a plus d'interet, etre belle ou pas, en survolant au dessus de metres de fonds marins habités. Un stress palpitant a pris le dessus, l'incroyable silence de la vie sous la mer. Assise sur un banc de poisson, au milieu des eclats d'argent, je ne sais plus ce que j'etais. Je pense que parfois je respirais de l'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que quand les dauphins sont apparus, a des vitesses folles et hors de l'eau, une autre avait pris la place de la malchanceuse bornée. Et encore maintenant j'ai peur de l'avoir tellement voulu que je l'ai révé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vacances" a perdu son caractere légé. J'en vois l'importance, le bonheur de m'eloigner de moi. Le long et trop court repit du desert de sable blanc et du soleil qui iradie les pays. Et qui parfois ne m'atteint pas, a l'ombre du figuier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5010035923197153328?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5010035923197153328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5010035923197153328' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5010035923197153328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5010035923197153328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/09/jveux-pas-finir-ma-vie-tombouktou.html' title='J&apos;veux pas finir ma vie a tombouktou'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5341810030682703793</id><published>2009-08-15T12:54:00.000-07:00</published><updated>2009-08-15T13:26:32.943-07:00</updated><title type='text'>Moi sur la ligne</title><content type='html'>J'aurai bien eu envi d'un peu plus de calme, encore un jour. Mon cerveau, ce chaos vide. Je vois ce qui s'est passé, la vie dans le bocal. Une vision qui de deriere mes yeux ne veut pas passer dans mes souvenirs. Devenir un souvenir, pour rien au monde. Je suis le cauchemar,  je resterai la deriere l'ecran, comme la passoir a travers laquelle tu veras le monde. Je suis une force qui n' a pas de sens, qui combat a tes cotés et souvent contre toi, qui etouffe l'avenir et le passé en plongeant ton corps entier dans un present caroublé, terminé, inchangeable, non divisible et indepassable. Ici et maintenant, tout le reste du monde a cent milles lieues de moi.&lt;br /&gt;Je fais de toi une petite fille les nerfs arrachés, je te met le monde a dos, je te laisse comprendre que rien n'arrive jamais au hasard et que des forces transparentes agissent sur toi malgré moi. Je suis des heures gachées, des cris etouffés, des verres d'eau avalés, des sentiments de vide et d'injustice sans egal. Je suis le sursaut, le pied sur le fil du delire, la chose qui te manipule jusqu'a la paranoia. C'est moi qui fait la loi et le sentiment, ton penchant a l'exces pour l'amour et la haine.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'aurai eu envi d'un peu plus de calme, et d'un peu plus de vie.&lt;br /&gt;Je veille a ce que tu meures en toute saison,  quel que soit le temps, ou que tu sois. Je te retrouve toujours ma tendre amie, avec qui je vis enfermée dans cette petite boite, qui nous battons sans relache sans repit, qui rions nerveusement et qui ne tolerons plus la frustration.&lt;br /&gt;Je perd pied, dans un ocean de boue, ou l'energie vitale a été rongée jusqu'a la moelle. Je fais des demarches, a bout de bras, je dors comme du plomb. Qu'est il arrivé, ou sont les autres, qui je suis. Je chante avec l'apirateur. Aurevoir mon intelligence.&lt;br /&gt;J'ai lu des livres. J'ai bu du rhum. J'ai bu du thé. J'ai mangé gras. J'ai lezardé au soleil. J'ai dormi dans les bras protecteurs du canapé bleu. Je suis allée voir ma mere. j'ai couru dans ma tete. J'ai fait du vélo. j'ai vu mes amis. J'ai pris l'apero. J'ai joué au majong.&lt;br /&gt;Tu as fait tout ca et je suis toujours la. Toujours la. La plus fidele des choses qui soient, la plus sure des compagnes, la plus inseparable presence, ton fantome, ton parasite cerebral.&lt;br /&gt;Je suis...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5341810030682703793?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5341810030682703793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5341810030682703793' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5341810030682703793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5341810030682703793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/08/moi-sur-la-ligne.html' title='Moi sur la ligne'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5528989341499099101</id><published>2009-07-31T10:13:00.001-07:00</published><updated>2009-07-31T10:24:52.799-07:00</updated><title type='text'>Dans les arenes</title><content type='html'>L'inexplicable jour ou je me suis transformée en renne. Des cornes sont poussées. Du velour a venu recourvrir ma carcasse. J'ai un chapeau de bois et une robe decousue, en bref finalement, je suis un peu la reine de la foret sauvage des bois sauvages. Quand nos bois s'entrechoquent, on entend resonner l'onde dans toutes les montagnes de grenoble. Je me bats pour ma survie et ma descendence. Je me bats pour l'essentiel en fait.&lt;br /&gt;Vous me voyez immobiles la comme ca, mais en realité deriere le masque, j'me marre!&lt;br /&gt;Je m'amuse, je m'eclate, je me fend un peu la poire, au coeur de la foret noire.&lt;br /&gt;Et je peux enfin me consacrer a la quete de toute ma vie anterieure: la recherche de nourriture. Dans ma vie anterieure j'ai tellement mangé de tiramisu que j'en ai encore envi de vomir apres ma resurrection. Dans ma vie anterieure je savais qu'une ceinture vrillée c'etait comme un fil a beurre. J'etais pas plus avancée. le beurre j'en mangerai plus, avec mes gros sabots.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5528989341499099101?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5528989341499099101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5528989341499099101' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5528989341499099101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5528989341499099101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/07/dans-les-arenes.html' title='Dans les arenes'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5249697320100187038</id><published>2009-07-29T11:48:00.000-07:00</published><updated>2009-07-29T12:06:28.387-07:00</updated><title type='text'>Flipper j'ai flippé</title><content type='html'>Combien de dauphins ont entrainé au fond des noyés, qui ne l'etaient pas encore. Dans ce canal profond, je baigne dans un calme maritime et sombre. J'entend les sonars et je frissonne d'angoisse. Le grand bleu c'est pas mon truc. Les fonds obscures qui m'appellent et me gelent, je les ignore et les emmerde. Je suis terrifiée. Une scene qui dans le reve me remplirait d'effroi pour une vie entiere. Les sonars d'animaux dangereux, et de cadavres de dauphins, vos animaux préférés qui flottent dans des marres interminables.&lt;br /&gt;Pouf, envolés les reves d'océan.&lt;br /&gt;Mais pire, je change de chaine dans mes neurones endormis et je me retrouve dans cette maison, ou S est revenu, enfin. On discute, dans une piece vide avec juste du plancher. Toutes les fois je me reveille seule dans la grande maison vide ou je croyais te parler. Un couteau remué dans la plaie laissée par ma grand mere dans le placard. Ou tu etais tout ce temps? qu'est ce que tu faisais cachée dans le placard, ou est ce que t'etais passée ma petite vieille? mais non, je sais ou tu es en vrai, tu risques pas de me surprendre quelque part un jour.meme dans 1000 ans.&lt;br /&gt;La matinée est passée, toi a coté de moi mais moi tellement endormie qu'irattrapable dans ma chute. Exterieurement, dans le salon silencieux bercé par massive attack, tout est calme et rien ne peux se passer, tout est assourdi et securisé. Mais dedans, dans ce sommeil, je laisse des plumes sans que personne autout ne puisse me reveiller. A mon avis, c'est ca la solitude. Ca et parler a Paulette, Alzheimer depuis 5 ans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5249697320100187038?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5249697320100187038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5249697320100187038' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5249697320100187038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5249697320100187038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/07/flipper-jai-flippe.html' title='Flipper j&apos;ai flippé'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-3353125393278588462</id><published>2009-07-28T12:07:00.001-07:00</published><updated>2010-02-14T11:55:49.457-08:00</updated><title type='text'>Sirop de Cassis</title><content type='html'>Qui bloque le stylo qui raconterai mes vancances, quand autant de choses se passeraient volontier de mots. Le vert de la mer et l'odeur de la rabane (que j'ai perdu sur le bord de la route, comme quoi rien n'a changé) mais surtout le vide installé dans ma tente et rivé avec des sardines tordues. Tout ca est obligatoire, il faut le dire pour se souvenir. Il faut le dire pour esperer passer l'hiver a l'abri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je le fais. Meme si ces choses ternissent quand elles sont nommées, il faut les enumerer. Nous avons ssurement dans la tete des ensembles vides d'horraires et de temps (pour ce qu'il est fiable de toute facon, mieux vaut passer outre cette logique), qui se sont comblés par eux meme d'ombre du figuier sur la route de la plage secrete. De la haut, on voit le sol sous marin sous les gens, les fonds s'etendent immobilement sous les poumons qui font flotter des proprietraires. La meme eau que celle du white spirit ou je rince mes pinceaux apres avoir peint. Colorée mais a premiere vue, et finalement non quand on l'a dans la main. (La mer a beau etre bleue, l'eau est incolore: injustice naturelle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Songeuse la falaise coule sur le pin parasole": c'est ca la verité. Le soleil a brulé tout ce qui vivait autour de lui, et je suis bien d'accord pour cet incendie de moi. Rien d'autre que les autodafés personnels ne chasserait l'hiver passé a mourrir au fond d'une boite remplie d'eau. Le sol dur sous la rabanne le feu vert d'une saison sans perpendicularité au mur, au milieu de milliers d'oreillers.La liberté est la quand on peut dormir allongé partout sur la terre, mais on ne le sait pas avant d'avoir dormi debout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des souvenirs brumeux d'un hiver hermetiquement clos, a voir tourner ma tete et se balancer dans ma tete. Quelque choses se balancait bien dans ma tete et dans mon cocon. Des vagues qui refluaient au meme rythme, des molecules de sauvatage entre les synapses. Qui faisaient dormir d'un sommeil lourd et heureux comme du plomb, devant des dessins annimés incomprehensibles. Cet hiver, rien n'a laissé de souvenir, rien n'a bougé, rien n'a céssé de perdre pieds dans des poumons profonds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je suis la, au milieu de tous, a profiter du soleil meme moi, mais profiter n'est pas le mot: de la gratitude, de la justice, de la recompense, du salut, de la foi. Le soleil c'est Dieu. Mais Dieu donne de vilaines rougeurs dans le dos, c'est son inconveniant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-3353125393278588462?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/3353125393278588462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=3353125393278588462' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3353125393278588462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/3353125393278588462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/07/sirop-de-cassis.html' title='Sirop de Cassis'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7669313083475343759</id><published>2009-07-26T15:11:00.000-07:00</published><updated>2009-07-26T15:46:32.711-07:00</updated><title type='text'>L'instinct de mort</title><content type='html'>Me traversent des jumeaux infinis traversant un univers infini, a la recherche du temps, a la vitesse de la lumiere. Mon petit frere résté sur terre qui vieillit plus vite que moi malgré moi, je fais un signe de la main mais le coeur n'y etait pas. Ce qu'on a crée du temps et ce qu'il en etait deja avant, comment on se permet de mesurer les choses, quel combat cruel qui se livre entre l'inné et l'acquis dans ma tete debordée. Des bienfaits du clonage, de l'importance de plonger deux personnes au meme patrimoine genetique dans un bain chaud et un bain froid, qui gagne, qui gouverne le tout. La science, l'amour impossible entre elle et moi, a sens unique. J'ai entrepris des fouilles archeologiques au plus profond de moi, pour comprendre, pour rester en ville mais ne plus y penser. Dans les eaux tiedes, des combats corps et ongles.&lt;br /&gt;C'est moi qui doit le faire. J'aime tellement les genes qu'on en mangerait, mais plus fort que la loi il y a l'ethique. Qui m'interdit aussi d'injecter de l'encre de chine dans des pattes de grenouilles, comme elle l'interdisait a Paul, et qui en est mort.&lt;br /&gt;Je suis&lt;br /&gt;°Des pions: un jeu de fous suspendu dans le vide. Dont quelque chose tient les rennes (Dieu ou mes chromosomes), I wash my hands.&lt;br /&gt;°Des mains qui bougent des pions: je ne peux m'en prendre qu'a moi meme si la vie m'arrive comme elle vient.&lt;br /&gt;Je suis; au dessus des comportements tueurs envers les petits, monogame a tendance polygyne, . je suis le seul qui ne possede acune deffense ni attaque, mais qui gouverne le monde et l'univers (qui cedera) par un bazooka bien plus offensif que des griffes ou des plumes. Je suis conscient d'etre une "machine programmée a l'aveugle" pour conserver et perpetrer mes genes: finalement je peux y renoncer. Je suis le seul a reflechir a toutes ces choses, et a pouvoir me debattre contre, ou penser pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les forces qui nous font plier a leur rythme, discretement sans faire une seule vague, sans que jamais on se dise que c'est pas nous qui l'a fait. Qui? Dites moi qui c'est bondieu, (et ou est le lidl aussi svp) Les forces physiques, l'attraction terrestre, les rythmes circadiens, la parole, la conscience, autrui, l'instinct, le besoin physiologique, l'espece, la copie des genes, la survie, l'envirronement, le moment, l'etat, la santé, l'interet, la reflexion, le temps, l'envie, le Dieu.&lt;br /&gt;C'est ce qui m'emeut, me meut, me mord et me meurt.&lt;br /&gt;Mais ca suit son cours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7669313083475343759?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7669313083475343759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7669313083475343759' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7669313083475343759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7669313083475343759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/07/linstinct-de-mort.html' title='L&apos;instinct de mort'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7556651982399309584</id><published>2009-07-19T05:40:00.000-07:00</published><updated>2009-07-19T05:55:38.519-07:00</updated><title type='text'>Bad trip a la mode de Caen</title><content type='html'>Vingt mille siecles de silence. Les evenements ont oubliés d'etre repertoriés.&lt;br /&gt;Nous etions resté sur un depart, lequel a été digéré aujourd'hui.&lt;br /&gt;Je me sens comme sous exta a force de manger des fruits et legumes.&lt;br /&gt;Je suis devenue belle, Mireille et gentille, la cruche. Enfin c'est E. qui le dit.&lt;br /&gt;Eloi au musée d'art contemporain, qui bave (vraiment) devant l'oeuvre. Un été de rebourgeon, resaisit toi. Un tri du monde entier, de la memoire aux placards. Un nouveau carré. A new place to be.&lt;br /&gt;Plus tu t'eloignes dans l'espace, plus tu regardes dans le passé. J'ai decidé de ne pas trop m'eloigner. parceque le temps equivaut a la distance, et que toutes ces distorsions ne sont pas surmontables.&lt;br /&gt;C'est toujours les petits animaux qu'on ecrase, c'est jamais nous.&lt;br /&gt;Je reve du chateau dans le ciel, cet endroit au 12 000eme etage ou je vais passer l'hiver et d'autres saisons. Du vertige qui nous prend tout a coup sur la terasse qui aurait tres bien pu s'envoler.&lt;br /&gt;Avant toutes choses, partir au soleil, manger des cigales, emmener le hub aux sanitaires et faire revenir du paté, voila, c'est le moment ou nous sommes au plus pres de la mer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7556651982399309584?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7556651982399309584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7556651982399309584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7556651982399309584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7556651982399309584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/07/bad-trip-la-mode-de-caen.html' title='Bad trip a la mode de Caen'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1824033819876417536</id><published>2009-06-25T13:04:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T13:05:15.776-07:00</updated><title type='text'>Nuit nucleique</title><content type='html'>Il faudra attendre jusqu'a bac+2 pour apprendre que la memoire a un petit frere, le memoir.&lt;br /&gt;Tout cela nous cause des insomnies.&lt;br /&gt;Des pensées decompressent, des compresses sur des hematomes a venir.&lt;br /&gt;Au centre de tout, qui fait tourner le monde : la surexcitation, nous empechent de nous endormir coute  que coute.&lt;br /&gt;Demain courir ou mourir, meme si c'est maintenant qu'il le faut, et que le besoin ne passera jamais la nuit, ne resistera jamais si le sommeil nous prend. Il faut partir a point, en fait, c'etait vrai.&lt;br /&gt;Des diplomes, des meningiomes, des hommes et des pommes.&lt;br /&gt;Le balai deprimant qui t'attend.&lt;br /&gt;Ca sent l'accordeon, des valses de bourrés tout au fond de mondes imperturbables. Comme un gobelet en papier qui fond dans mes mains . On a sauvé mes meninges, ma peau, mes os. Jusqu'a la tout se bouscule, au volant de voitures sur une route infinie en largeur. Les plaies beantes des amis absents, qui parlent tout le temps, qui pesent leurs mots rarement, qui se confient et se confisent dans la penurie. Le sang qui goutte dans l'allée, sur le pas de ma porte a moi. Ma peine a moi. Mon impuissance a moi.&lt;br /&gt;Mais les lendemains heureux, vous reprendrez bien un peu de poil de la bete, la folie du passé laissée sur des routes de grandes villes surpeuplées. C'est comme ca que vous et moi ne devenons pas sobres, nous trainons sur des bancs publiques, et restons hypnotisés apres dans nos lits quand nous ne nous y sommes pas ecroulés, pour une fois.&lt;br /&gt;Je suis emue devant tout ca, la foule des habitants qi se dirige en un seul point, dans la precipitation, une instant je suis convaincue qu'ils echapperons au feu, alors qu'ils se pressent vers le feu, d'artifice. Si j'ai la gorge sérée c'est le bruit des fusées, toujours la meme gratitude non dirigée, les kilometres qui nous separent maintenant au deux coins de l'Europe, les cicatrices dans les profondeurs de mes poumons qui me poussent encore a agir et m'asseoir.&lt;br /&gt;Les nerfs sont a la fleur de sel, que tout soit confus a ce point alors que rien de particulier ne vit dans ma ville.&lt;br /&gt;J'ai envi de vomir d'impatience d'aucun evenement en particulier. D'affection et de fatigue, contre les quelles je ne peux rien en tant qu'humain. Ni dormir ni me desinvestir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1824033819876417536?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1824033819876417536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1824033819876417536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1824033819876417536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1824033819876417536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/06/nuit-nucleique.html' title='Nuit nucleique'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1238641238295074381</id><published>2009-06-25T13:03:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T13:04:34.312-07:00</updated><title type='text'>Josephine</title><content type='html'>D'ici ces milles ans auront passé.&lt;br /&gt;Nos cheveux auront peut etre été raccourcis. Nous auront peut etre faibli dans de nombreuses soirées, terassés parr de nombreuses maladies, pleuré pour des centaines de details, dans de longues journées d'été. Nous aurons ri des festival ratés et regardé (pour ma part) des feux d'artifices avec une boule au ventre, comme aa chaque fois.&lt;br /&gt;S. est parti en STO a mitweida, en quelques sorte. Sauf que deliberemment par chance.&lt;br /&gt;D'ici la, si on en croit la literature de bas etage, mon angoisse aura flechi et bientot, bientôt je t'accueillerai a bras ouverts pour qu'on aille se rouler dans l'herbe. J'en frissonne d'inquietude, mais il faut croire que d'ici mille Mans, ce ne sera plus le cas.&lt;br /&gt;Les grandes vacances commencent, avec effacé l'usine dans la brume et les bulletins scolaires prometteurs, tout est oublié et tout commence avec une chaise vide, un fantome qui nous accompagnera ces milles ans, un manque surmontable dans l'indivisible brochette.&lt;br /&gt;J'espere au moins qu'il pleuvra des libres ou des grenouilles, pour combler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1238641238295074381?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1238641238295074381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1238641238295074381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1238641238295074381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1238641238295074381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/06/josephine.html' title='Josephine'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2140026484968641367</id><published>2009-06-25T12:58:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T13:03:37.329-07:00</updated><title type='text'>Poussent des germes atomiques</title><content type='html'>Petit a petit, je decongele, dans un envirronnement steril.&lt;br /&gt;Entourée de gens qui ne m'appartiennent pas. Dans ces lieux, chanter pour se laisser entendre, ils voient mes levres bouger mais pas de son. Les sons c'est hors de l'usine, a l'abri du bruit des machines, les cheveux libérés des charlottes blanches.&lt;br /&gt;Or de tout ca, meme pas de pendentif sur un travail en or a la chaine. J'ai tissé moi meme le collier. J'en ai meme mis un dernier coup. Or de tout ca, les etudes sont la, font leur chemin gentiement sans faire de grabuge. Silencieusement, ma reussite.&lt;br /&gt;Un an est passé, depuis le jour ou B. m'a accueilli en enfer, le jour ou bébé L. sortait son oeuf. Et ou moi je sortais d'une boie de thé, que c'etait moi qui avait fabriqué.&lt;br /&gt;J'essaye d'oublier pourquoi c'est moi qui ai cassé la machine expres, les billes noire sans tain qui te servent d'yeux pour la reparer. Biensure c'est faux, tout le monde sait que ma rebelion est en carton. Les autres sont enervants, a etre ordinaires et a avoir des charmes cachés. Que je vois et que me trebuchent. Qu'elle travaille en equipe alors qu'elle peut vendre des tableaux sans prix dehors. Qu'il soit chauve mais drole. Qu'elle ait un accent aussi campagnard mais qu'elle soit aussi belle au vestiaire. Qu'il croit qu'on peut porter des cartons a mains nues et qu'il oubli pas ma requete. Qu'elle soit hypertendue mais qu'elle soit heureuse de me revoir.&lt;br /&gt;Au vrai revoir la pharmacie solide, qui croit en moi sans raison.&lt;br /&gt;Aux prochaines penuries a venir le conditionnement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2140026484968641367?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2140026484968641367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2140026484968641367' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2140026484968641367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2140026484968641367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/06/poussent-des-germes-atomiques.html' title='Poussent des germes atomiques'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7380899511081796738</id><published>2009-06-19T12:32:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T13:13:14.092-07:00</updated><title type='text'>France blaireau</title><content type='html'>La tete dans le bocal de white spirit, aucun medicament au monde contre les maux de tete ni les decouverts, les agios, les dettes. Je vois arriver des gens qui saignent des mains dans le dos, qui voguent sur une galere dont ils ne sortent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes amis sont partis, et pour passer le temps, je surveille qu'aucun petit ne se pete la tetete sur des jeux gonflables. Ah si ca ne tenait qu'a moi...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7380899511081796738?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7380899511081796738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7380899511081796738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7380899511081796738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7380899511081796738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/06/france-blaireau.html' title='France blaireau'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4391229292747876904</id><published>2009-06-13T06:22:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T13:12:08.946-07:00</updated><title type='text'>Le bal des hirondelles, flottement</title><content type='html'>L'usine est passée deriere moi. Fin d'activité, debut du neant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flottement, moment de flottement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant tout ca, je ne me debarasse pas de l'idée de toi, trempant dans un bain d'acetone. De moi, qui met une demi année a sortir mes poumons des eaux de la pleuresie, pour y faire entrer mes meninges. Qu'est ce qui nous est arrivé, dans le labo blanc toi et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il nous reste le bal des hirondelles, qui ont le meme eclat que l'argent sous le ventre des poissons. Qui renvoient la lumiere a travers les eaux, d'autres que celles ou baignaient mes poumons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois plus qu'elles. Plus rien n'est touchable du doigt. A part ces robes de soirées qu'elles portent sans le savoir, des femmes en queues de pies. Oui parcequ'evidement, il n'y a que des femmes chez les hirondelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir est solaire, sans chaleur a mourir, mais les hirondelles font des gestes non controlés et brusque dans l'air, comme nous, la bande des potes. Je me dis que j'y passerai la vie et le temps, a faire tout ca au soleil les fins d'apres midi. Avec le reste des hirondelles de ma volée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4391229292747876904?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4391229292747876904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4391229292747876904' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4391229292747876904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4391229292747876904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/06/le-bal-des-hirondelles-flottement.html' title='Le bal des hirondelles, flottement'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-9189719445964465543</id><published>2009-06-05T12:05:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T13:07:22.031-07:00</updated><title type='text'>Faire Des Origamis d'entreprise</title><content type='html'>Pour celebrer la fin d'une semaine infinie, voila qu'il s'est mis a pleuvoir. Instantanement comme ca. Et toi tu restes la.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu restes a fouiller dans ta memoire s'il reste quelque chose que tu ne connaitrai pas par hasard. Mais l'imagination n'imagine jamais rien de nouveau : elle assemble des morceaux preexistants. Et les morceaux preexistants et accessibles se comptent par paquets de 20. Un millier de fois par jour j'assemble de nouvelles pieces ensemble jusqu'a ce que le puzzle devienne vraiment sans sens. J'entend la fourmi interne qui dit des chiffres dans un ordre. Je roule avec le tapis volant qui se termine d'un coup sec. Ne cherchez plus Bertrand, c'est moi qui l'ai, avec moi dans le creux de ma tete.  tu entends des vois, restes digne. Mais pas qu'elle, toutes les autres qui comblent tout l'appartement du rez de chaussé de mon cerveau. Le pied au plancher. Collé la chanteur a mes meninges. Pensez y, quand vous vous laverez les yeux, et que ce sera grace a moi. Grace a moi seule si toutes les lingettes sont dans le meme sens et avec la notice entre la 10eme et la 11eme. Et si un coin de la boite est cornée, c'est encore moi. Qui avait perdu ma tete, et a du verifier tout ca. Je m'attend a ce que pour ca, tu te traines a mes pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j'ai envi de tout dechirer tout ca, de vider des cartons et d'aller danser dans les chambres froide, tout envoyer en l'air et faire des explosions de notices d'artifice. De dire au mecano que je l'aime, qu'il doit parler maintenant ou que vais le torturer. Mais tout n'est pas possible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-9189719445964465543?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/9189719445964465543/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=9189719445964465543' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/9189719445964465543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/9189719445964465543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/06/faire-des-origamis-dentreprise.html' title='Faire Des Origamis d&apos;entreprise'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1088082578926039457</id><published>2009-05-31T13:06:00.001-07:00</published><updated>2009-05-31T13:15:37.778-07:00</updated><title type='text'>Chez mémé Paulette</title><content type='html'>On réalise qu'une vie de grenier ca doit pas être marrant. Et qu'elle est melo ma mélodie, mais aussi qu'il aimait l'eau mon escargot.&lt;br /&gt;Au resto, ou on va jamais, on commandera une Marie au curry et un Pierre à la soupiere, quoique non, c'est plus tendre a la cocotte. Et quand on aura fini, on ira trainer dans des bars miteux, on regardera foot+ en buvant de la Heinkein. Peut etre meme qu'on se grattera mais c'est pas sure encore.&lt;br /&gt;Je me demande comment ils apprennent, les gens, a faire des boules de contact, tu crois qu'il y a des magazines de boule? ou des films de boule?&lt;br /&gt;J'ai laissé trainer des reves de mettre de la craie sur ce mur qui se deconstruit, dessiner un dessin, ou meme un poney (?). Le mur m'a dit vieeeeeeeeeeeennnnnnsssssssss. Mais je suis pas dupe.&lt;br /&gt;Quand j'etais au college, j'avais un doigt.&lt;br /&gt;Puis j'ai grandi, j'ai acquis un cerveau (mais j'ai toujours mon doigt!)&lt;br /&gt;Entre temps mille choses ont été la, d'un clodo ecroulé sur un vieux, un vieux ecroulé sur un banc, s'enrager sur les mots croisés du 20minutes. Boire un des derniers verres.&lt;br /&gt;Il etait temps ou tant, qu'on se retrouve seule pour faire le mur dans sa tete.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1088082578926039457?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1088082578926039457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1088082578926039457' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1088082578926039457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1088082578926039457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/05/chez-meme-paulette.html' title='Chez mémé Paulette'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7193211083109640307</id><published>2009-05-23T11:53:00.000-07:00</published><updated>2009-05-26T10:16:40.747-07:00</updated><title type='text'>Glauque trottoir, sonore</title><content type='html'>On s'est retrouvés, temoins individuels de l'humanité qui se met sur la gueule sévere.&lt;br /&gt;Une nuit etrange, distendue et resonnante de violence. Mais d'un peu d'electro. Mais peu.&lt;br /&gt;Des marches d'escaliers et des marches de pas qui se sont succedées, dans la traversée incroyable de Lyon, sans le plan.&lt;br /&gt;Un voyage de decadents, au bord des quais. Des escales entres rien et du rien. Au travers de prostituées et des gens qui courrent apres des enfants. Des haltes dans des lieux bondés et colorés, edulcorés, defoncés. Les grands meres sans vie et la drogue. Et pire, les jeunes et la drogue. Les jeunes qui perdent leurs yeux, qui donnent des chassés dans le vide et qui se dechirent comme des chiens perdus. Qui se defendent corps et ongles contre des mots, avec des poings. Detresse terrible, au bord des insultes et des explosions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme mon ame vit sur le moment mais mon corps devient du coton sous cette peur, mais au final, tout se passera bien. Tout se passera toujours bien, tant qu'on sera la élo.&lt;br /&gt;Des vinyles brisés dans ma tete.&lt;br /&gt;Mais des gens inlassablement la pour mon bonheur. A voler des bouteilles abandonnées par terre, le clochard, a traverser le monde entier seuls avec nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7193211083109640307?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7193211083109640307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7193211083109640307' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7193211083109640307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7193211083109640307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/05/glauque-trottoir-sonore.html' title='Glauque trottoir, sonore'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7838729655490089203</id><published>2009-05-19T14:14:00.000-07:00</published><updated>2009-05-19T14:38:57.841-07:00</updated><title type='text'>Poulets, pas de cerisier.</title><content type='html'>Je vais t'echanger contre un autre monde. Je vais toujours ecraser des insectes avec des livres et manger la peau de mes doigts. Je vais louer un sous marin pour aller voir vingt mille lieues sous les mers, et aller a la maternelle apprendre a ecrire les chiffres en lettres et vomir tout mon hypothetique petit dejeuner devant.&lt;br /&gt;Tu vas partir rejoindre le reste du monde au Canada. Et tu va continuer a papillonner dans la nuit et a te taper contre des vitres avec de la lumiere deriere, tourner en rond dans ta tete. Mathilda mais aussi le reste du monde. Qui part au plus vite au plus loin pour ne pas etre cloué trop longtemps au meme tableau. Pendant que des racines me poussent sur ma toile, au point que je suis devenue une seule avec mon support et que si on me descratch, je vais y laisser de la peau. Ma peau.&lt;br /&gt;Je vais trader mon sourire a un million de dolars et j'irai comme tout le monde chercher mes sous inflés dans une brouette. En attendant de voir si le cancer m'aura ou si c'est la recherche qui l'aura. Ou si c'est la recherche qui m'aura. Autour de moi, dans un monde lointain et invisible, on meurt de la rougeole et du paludisme. Je reflechis et des gens meurent en meme temps.&lt;br /&gt;Il cherchait une maison passé un temps, il l'a trouvée.&lt;br /&gt;Il est en prison.&lt;br /&gt;Mais le loyer y est pas cher et on y mange pour moins qu'un ticket resto.&lt;br /&gt;Mais on a pas le temps d'y penser, et de toute facon chacun ses responsabilités? Parceque ceux qui croulent sous le sommeil n'ont plus le temps pour des dialogues d'imbeciles.&lt;br /&gt;Et ceux qui ont le pouvoir, c'est pas ceux qui ont le pouvoir, c'est moi. Qui vous regarde d'en bas, au jardin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7838729655490089203?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7838729655490089203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7838729655490089203' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7838729655490089203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7838729655490089203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/05/poulets-pas-de-cerisier.html' title='Poulets, pas de cerisier.'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-964902626702830035</id><published>2009-05-18T09:25:00.000-07:00</published><updated>2009-05-18T09:42:53.739-07:00</updated><title type='text'>L'arbre a trois tetes</title><content type='html'>C'est pas moi. Meme si ya plus vraiment de machine a vapeur.&lt;br /&gt;J'en aurait mis dans mes poumons et tout serait reparti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, le haut de la maison est devenu un lieu ou on vit, ou du moins ou on peut vivre si on voulait. Pas comme avant ou on y mangeait du kitch au kirch et des tableaux de vieux.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, la journée a été remplie a ras bord, du marché des arabes ou on a essayé de me refourguer des serviettes de bain roses et des tissus brillant de mille feux, a moi, ma fille, jusqu'au travers de porc entier mangé avec les doigts. Pauvre porc qui est tombé dans mes mains alors qu'il aurait simplement pu mourrir de la grippe A, en toute dignité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lyon c'est une ville jumelle d'elle meme. Quand on y va, pour voir, elle nous tend les bras et nous demande de rester toute une vie sur les quais avec elle, a regarder les maisons de la croix rousse. Mais ca ne marche que quand on est transparent, qu'on ne marche pas sur ses plates bandes. Tant qu'on vit ailleurs en fait.&lt;br /&gt;Mais si on y passe chaque matin sans avoir le temps de regarder les quais ou de boire le café, elle devient odieuse, la pire soeur qui soit. Elle se transforme pour soi en une publicité pour les gens cons.&lt;br /&gt;Heureusement, si on la quitte, elle redevient tendre.&lt;br /&gt;C'est ce que je me dis d'elle en commencant a lui tourner le dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain il fera jour (et d'une) et de deux, il y aura du travail. Pas du travail pour les chomeurs ou les pauvres. Du travail sur la cognition et le comportement. Du travail bien plus douloureux mais aussi vachement mieux remunéré. En fait payé cash en points de vie.&lt;br /&gt;Tope la mon pote le docteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-964902626702830035?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/964902626702830035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=964902626702830035' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/964902626702830035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/964902626702830035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/05/larbre-trois-tetes.html' title='L&apos;arbre a trois tetes'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-4826892795468925639</id><published>2009-05-14T10:03:00.000-07:00</published><updated>2009-05-26T10:19:06.455-07:00</updated><title type='text'>Ou est Darwin?</title><content type='html'>Sans qu'on s'y attende et sans avoir eu le temps de se retourner une seule petite fois dans sa tombe, l'année universitaire se termine. Se termine avec une impression d'avoir laissé deriere moi tout un kit de greve, tout un camping sur ses postitions. On se retrouvait encore une fois a lecher notre anonymat. Et encore une fois a relire des milliers de fois des lignes qui a force n'ont plus aucune sens. Est ce que je perd de plus en plus souvent le sens des choses, a force de repeter des mots, des prenoms et des gestes qui ne veulent plus rien dire. Qui vaut aussi devant les miroirs, desapointé de la bete qui nous regarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sous marin fait un voyage nocture dans les sinus transverses, ouvre ses portes pour faire rentrer la lumiere, qui peut etre sera deja trop tard. C'est quoi cette espece qui ponce des meubles et mange des escargots, des mensonges et de la morale chez Theilard. Ce sont quoi donc ces gens qui regardent la vitrine de chez Cina d'un air perplexe. Il y avait de quoi, pour notre defense a nous tous les pauvres, parceque tout l'amour de l'art du monde ne suffirait pas a faire accepter 700 euros pour une table de chevet en plastique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec 700 euros je peux vivre pendant six ans d'amour et d'eau fraiche a la place. Finalement, peut etre vaut il mieux avoir une chouette table de chevet. Et de toute facon d'ici la les encheres se seront enflammées pour moi dans le monde entier. La fille a la theiere orange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Definitif et reel, ne restent autour des tables que les cerises sur les patisseries. Et la vie fait souvent mieux ses choix que nous le ferions pour elle, elle est clemente sur l'essentiel, mais demente aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecon du mois: on peut encore se trouver beau, sauver les meubles en neuroanatomie sans s'etre tué dessus, survivre a une semaine d'examen en ayant fait une nuit blanche alcoolisée avant, les filles sont vraiment des pauvres types.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le con du moi: les absents.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-4826892795468925639?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/4826892795468925639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=4826892795468925639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4826892795468925639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/4826892795468925639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/05/ou-est-darwin.html' title='Ou est Darwin?'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-1850890658420958253</id><published>2009-05-09T09:56:00.000-07:00</published><updated>2009-05-10T08:08:13.239-07:00</updated><title type='text'>Etre hors du temps, tout en restant dans le temps</title><content type='html'>Encore une fois je me suis reveillée divisé en un milliard de particules flottant dans un univers infini. Tete douloureuse (qui ca? quoi? qui s'est tapé la tete contre un volet?) mais remplie de souvenirs indivisibles et merveilleux.&lt;br /&gt;Voila comment s'acheve la panoplie de mes 20ans, entourée de plein de gens bien qui me regardent un peu chelou et qui m'appelent Fabien. Enfin non, entourée de plein de gens bien, mais pas que bien, indiscutablement les meilleurs. La terrasse ressemble vaguement a Pompei sous ses cendres, pas un millimetre qui ne soit resté afestif. Et meme si nombre de catastrophes furent commises (dedicasse au tapis), beaucoup d'energie ecoulée, ca en valait mille fois la peine. Je ne peux qu'enumerer encore une fois, mais faire une phrase sans trop de "et" est impensable. Puisqu'hier soir il n'y avait que des "et". La creme de mes amis, et la creme du cheescake, et la creme des croques et l'odeur de la chicha a la fraise, et le temps des cadeaux magiques, et le temps de cette salsa inatendue et danser comme s'il en pleuvait, et du rhum comme s'il en pleuvait aussi, et du champagne, et qu'on m'ai apporté un enorme bouquet de fleur et d'araignées, des rose du jardin medieval. Des robes cop' copine qui sont l'incarnation de ce que je suis. Beaucoup d'etreintes joyeuses m'on ramenée a la vie, c'est ici que je suis revenue a la vie.&lt;br /&gt;Au milieu d'un orage qui a arrosé toute les années passées. Qui a arrosé toutes les graines plantées. Et fait pousser des anciens souvenirs, defoncés, sur la terasse.&lt;br /&gt;Ah la belle etoile, un sol mouillé qui ne me repousse pas tant.&lt;br /&gt;Un rayon de soleil est venu tres ponctuel, pour prendre l'apero et rire et rire. Et toute une nuit a rire et a rire et a rire. Et a souffler les bougies en trois fois parceque tout le monde n'a pas connu la pleuresie. Trainer, en robe de soirée dans des jardins privés, et de toute evidence, attraper la creve. Meritée, meme bienvenue.&lt;br /&gt;13h passées comme un paillon de nuit dans un cocon, tissé a la fibre des gens que j'aime le plus au monde. Irreductibles. Non fractionnables. Non sommable.&lt;br /&gt;Voila, joyeux anniversaire mademoiselle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-1850890658420958253?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/1850890658420958253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=1850890658420958253' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1850890658420958253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/1850890658420958253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/05/etre-hors-du-temps-tout-en-restant-dans.html' title='Etre hors du temps, tout en restant dans le temps'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7427696621969160056</id><published>2009-05-04T09:49:00.000-07:00</published><updated>2009-05-04T10:00:09.760-07:00</updated><title type='text'>El Tres de Mayo.</title><content type='html'>Non ce n'est pas la guerre civile, pas encore.&lt;br /&gt;Mais c'est la mere des perles aussi dite l'huitre qui regarde d'un oeil bien vide l'interieur de sa tete tourner en rond. Un cerveau qui dit repos, arretes donc de mettre autant de conaissances et a la place fais des activités utiles a ta survie, manges, gagnes ton pain, mord ta plaie sur ta levre. Tue ce merle qui vient dans le jardin inlassablement de toute la freleté, meme si tu l'aimes bien. Et nettoies nous ce chat tout rugueux comme un corps de Nilss.&lt;br /&gt;Mes neurones sont la, a me servir a les comprendre eux memes. Je me demande si au passage ils sursaute de joie de se voir si importants dans mes centres d'interet. Des flux d'ions dans ma tete me servent a etudier des flux d'ions qui se passent dans ma tete. Je tourne en rond. Je ne sais plus ou commence ma phisiologie, et ou s'arrete celle des autres.&lt;br /&gt;En attendant j'ai peins le clocher. Ca a bien plu aux gens. Meme a moi. Et croulé sous des kilos de tarte au sucre.&lt;br /&gt;La ou il va faloir concilier revisions et preparations, neurosciences et gueule de bois.&lt;br /&gt;Faire des cheesecake, des croque madames, des trucs. Et surtout ne pas oublier de sortir le champagne et de retrouver ma tete de gagnante, celle qui a dormi et qui a su surmonter les desastres de la conjonctivite.&lt;br /&gt;Allez let's go to the mall, trouver un sac a patate a revetir pour resplendir. Et cuisiner. Et comprendre comment un potentiel d'action deviendra grand.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7427696621969160056?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7427696621969160056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7427696621969160056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7427696621969160056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7427696621969160056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/05/el-tres-de-mayo.html' title='El Tres de Mayo.'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7001231548173073708</id><published>2009-05-01T11:24:00.000-07:00</published><updated>2009-05-01T12:06:15.414-07:00</updated><title type='text'>It's a small small rain</title><content type='html'>The best 1er mai ever.&lt;br /&gt;L'incredible chance, de vivre ici et non ailleurs qu'ici. Si j'etais une ville, je ne serais autre que ma ville. On peut perdre des gens, en pagaille et en paille, tromper mille fois milles personnes, mais ne jamais tourner le dos a l'endroit ou etre. Qui j'aurais pu etre comme terrible dame si j'avais vecu loin du ruisseau ou ils sont tous en botte dedans et loin d'une promenade de digestion dans les bois au soleil, dans le silence du premier mai.&lt;br /&gt;Un grand bordel? Un lot de connerie. J'ai une biche dans mon champ de vision. J'ai une chevre naine qui me regarde de coin. Un panier de cerises, cueilli du muguet, une maison grande et jamais vide et qui resonne. Des ptits potes qui vivent ici plus que chez eux. On peut perdre mille fois mille personnes, mille milliards de mille saborts mais ne jamais perdre notre vie d'ici. C'etait le temps ou tu peignais la ville, ou au debut ca ressmblait a rien (ou une vielle aquarelle moisie sa mere), et le temps ou la porte etait ouverte a toutes les fenetres du jour et de la nuit. J'aurai pu passer del'autre coté du miroir et les soirs de fetes, encore j'y passe, coté strass, coté j'aime la ville la nuit, mais surtout quand elle s'etend sous mes pieds. Coté j'ai cessé de reflechir du haut de mes talons, j'ai bien bu, je sais me tenir en société, je suis sociable, plutot agreable.&lt;br /&gt;J'aurai pu mais aussi la liberté d'aller marcher la ou bon nous semble, le square qui est a nous et au chien epileptique et au chien mutique. Les gens qui ne sonnent pas creux. Qui s'egarons dans les transats au soleil toute la vie.&lt;br /&gt;J'ai survecue moche mais dignement a la mort qui est venue me charmer dans mon appareil respiratoire, si je perds mon jardin et eux je meurs.&lt;br /&gt;Mais quand meme j'ai la télé. Et je connais meme quelques artistes musicaux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7001231548173073708?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7001231548173073708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7001231548173073708' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7001231548173073708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7001231548173073708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/05/its-small-small-rain.html' title='It&apos;s a small small rain'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-9026055368329291389</id><published>2009-04-24T13:18:00.000-07:00</published><updated>2009-04-24T13:34:15.848-07:00</updated><title type='text'>The best ever</title><content type='html'>Quand je vois tout ce qui se deverse sur les autoroutes (en baches et tout ca). Mais je rigole moins quand je vois pas comment je vais faire. Jusqu'ici, j'etais bien occupée a siroter ma vie stable et sans consequence. Ok, theorie du pas de vie pas d'emmerde. Le ciel etait bleu, malgré quelques nuages cancer du poumon et problemes mentaux, mais sinon tout roulait comme sur des pierres n'amassant pas mousse. Mais s'advint que revint ma chere et tendre part vide. Oui vous savez, ce vide, si recurrent dans votre cas. Qui vous fait rever que vous oublieriez votre propre bébé quelque part dans une grande maison vide. Mais ne nous laissons pas abattre, oh non, ca jamais.&lt;br /&gt;Tous ces efforts pour ne pas mettre ses doigts à la bouche, aujourd'hui, journée sans canibalisme, journée sans gout.&lt;br /&gt;Mais heureusement y'a du jambon!&lt;br /&gt;Et si vous etes pas content: "don't be in Germany"&lt;br /&gt;Oh no&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-9026055368329291389?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/9026055368329291389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=9026055368329291389' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/9026055368329291389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/9026055368329291389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/04/best-ever.html' title='The best ever'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-6365266119886364573</id><published>2009-04-18T10:49:00.000-07:00</published><updated>2009-04-18T11:00:06.970-07:00</updated><title type='text'>Joyeux anniversaire vomito!</title><content type='html'>Et voila que j'ai 4 lustres de long, 20 printemps.&lt;br /&gt;Finalement ca passe, les joies autour etant telles.&lt;br /&gt;Le 15 avril 2009, je fais du train, je fais des courses a monoprix, puis plus rien. Le vide, le neant badamoum vomito au dodo. Heureusement des anges cretins veillent de pres. Les pates a la carbo de S c'etait un peu comme manger du papier avec une sauce a la farine. Ou alors je n'ai pas su apprecier les mets a leur juste valeur. La commode est au plafond, le lit fait des back flip in the flux et j'ai serieusement le mal de mer. Heureusement avant un bar entier m'a chanté une chanson. Le chaud au coeur avant le sombrage. Je vois mes petites ballerines rouge faire des virevoltage et les garcons patauger comme des porcs dans des flaques de biere. Heureusement il y avait le mutisme que j'ai su malgré tout gardé dans la file des chiottes. HEEEEEEEEEEE les mecs!!!!!!!!!!!!! j'ai 20 ANS!!!!!!!!!!!! joyeux aniveeeeeeeeesaiiiiiiire. J'ai ri seule, mais j'ai rien dit!&lt;br /&gt;Apres tout ce temps, ces irreductibles toujours present pour lever les verres a notre santé. Quel bonheur.&lt;br /&gt;On s'est reveillé de maniere demantelée et le vide etait a combler. Immense, incorruptible, alors on a fait que qu'il faut faire dans ces cas la: manger des golden grahams et puis c'est tout.&lt;br /&gt;Le 19 c'etait encore l'anniversaire.&lt;br /&gt;Cette fois il y avait des napes en tissus et des verres en cristal, la famille etait habillé comme avec des epluchures de papillottes rien que pour moi. Et des cadeaux magiques sont tombés du ciel, avec l'omelette qui flambe et le repas d'acharné du chef, dont on ne cessera de le feliciter pour les petits fours carrefour (heureusement que c'etait pas des petits frigos hein!)&lt;br /&gt;C'est fou comme mon entourage m'entoure d'une maniere d'orfevre.&lt;br /&gt;Merci pour tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-6365266119886364573?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/6365266119886364573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=6365266119886364573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6365266119886364573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/6365266119886364573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/04/joyeux-anniversaire-vomito.html' title='Joyeux anniversaire vomito!'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5773725924350253443</id><published>2009-04-12T11:45:00.000-07:00</published><updated>2009-04-12T12:00:57.286-07:00</updated><title type='text'>Le paon du bonheur</title><content type='html'>Tout ce temps, penchée sur la question de la norme APA et d'avoir 20 ans. Les vacances commencent sans le repos de l'ame, mais on s'y attendait pas avant la mort. Posé sur la table, le paris match d'adieu a Walt Disney, avec Mickey qui pleure. Et Pimprenelle et Nicolas semblent etre tout au fond d'un cercueil avec un regard droit et vide. Je me vois bien dans ce robes de coktail a me la racler au fond des bars aux decords cartonnés. La ou le progres avait été arraché a sa boite au lettre.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, en attendant on y est pas encore. Pour le moment voici que c'est Paques, la religion mais peu, surtout le chocolat. Mes parents sont durs avec ces gens qui prient. Mais souvent les gens qui prient le leur rendent bien.&lt;br /&gt;Je repense a hier, quand on courait apres le chien epileptique. Ou je croyais que ca n'existait que dans Pennac, et non meme en vrai.&lt;br /&gt;Le trrivial pursuit avec vous, vraiment, jamais, never, c'est une catastrophe. Ouais mais tu dis ca parceque t'as perdu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5773725924350253443?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5773725924350253443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5773725924350253443' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5773725924350253443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5773725924350253443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/04/le-paon-du-bonheur.html' title='Le paon du bonheur'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-2060133759467728174</id><published>2009-03-29T05:14:00.000-07:00</published><updated>2009-03-29T11:33:21.769-07:00</updated><title type='text'>The sound of silence</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/Sc-uGD8S5WI/AAAAAAAAAJA/PiaI9IC2i3k/s1600-h/je+m%27amuse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318661104108496226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 272px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/Sc-uGD8S5WI/AAAAAAAAAJA/PiaI9IC2i3k/s320/je+m%27amuse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Se sortir un peu les doigts des poches, pour prendre la pluie et marcher sur des bouts de verres avec ces enfers de talons. Pour passer de la caverne a la taverne en caravane. J'avoue avoir souffert rien qu'a l'idée de devoir faire un effort ce soir. De s'embouteiller dans des grands magasins et de ratter des bus, ratter des places, des sens, des choses. Et les trous du cul, ne pas les rater biensure. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis le bonheur vous tombe dessus comme un moellon. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au moment ou on s'y attend le moins&lt;/div&gt;&lt;div&gt;1600 pandas et une ville infinie qui s'etend sous mes pieds. J'ai plus le vertige encore quand je regarde en l'air. Et aussi un peu le decore qui bouge vu du balcon. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nos sangs s'houblonnent. Nos gestes se maltent. Et il reste encore tellement de temps. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Personnelement je me sens comme une mouette a qui on aurait fair la grimace, et quand moi j'envisage les gens, je ne le vois pas comme ca. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On lit le journal, celui qui nous donne la météo du 2 juillet 1954, la guere. Le papier jaune. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Je m'amuse" a danser dans les chambres d'internat. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y en a qui disent nimporte quoi. Qui veulent que la porte reste ouverte pour pouvoir avoir une vie sociale avec des geeks chinois (?). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi je mange un choco, tranquille. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toutes les sottise dont je suis le cerveau et qui pourrait avoir une incidence: demander au barman ou il a eu son beignet (a la boulangerie), attraper des papillons de deco dans le bar du vietnam (trop bien accroché), descendre a la cave des Berthom voir si ya pas des bieres en masse (ne peut pas atteindre la cave). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et qui pisse ici, pisse ici, ils ont pissé dans les escaliers, devant des amoureux. C'est correct. S'aurait pu etre pire. Cette femme! je la... "plein". &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Personne n'etant du genre a se moquer des gens qu'on connait pas, en costard de gala. Ha! Ha!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'homme qui faisait visiter Lyon a la fille qui conaissait deja Lyon. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Des choses immuables: aurevoir de la main dans le couloir,  chanson paillarde romantique, avec des paroles. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais tenez vraiment a dormir avec moi? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Papala palapalapalapam, palapalapalapalaaaaaaaaa.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-2060133759467728174?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/2060133759467728174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=2060133759467728174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2060133759467728174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/2060133759467728174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/03/sound-of-silence.html' title='The sound of silence'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_drr3ZC5LaTY/Sc-uGD8S5WI/AAAAAAAAAJA/PiaI9IC2i3k/s72-c/je+m%27amuse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-8947801333376905266</id><published>2009-03-23T12:56:00.000-07:00</published><updated>2009-03-23T13:14:40.690-07:00</updated><title type='text'>Suzy</title><content type='html'>Je veux pas d'un laboratoire&lt;br /&gt;Ou d'un devidoir a personne. Ou je me disais ouais la faudrait d'une contrebasse. Ou un coquelicot comme sur la boite de Kenzo. Une robe pour un bapteme, un anniversaire d'un vieux et celui d'une jeune vieille. Des okapis qui gambadent dans ma tete en Laponie. La ou l'esprit pouvait geler a -90° ressentis. Ou meme les yeux des chiens peuvent geler. Comme un medecin fasse a la tumeur du siecle je guette les effets secondaires, j'epluche les jours qui se sont passés apres. Chez mathilda.&lt;br /&gt;Moi c'est plutot le pain d'epices. Enfin chacun sa vie, chacun sa ville.&lt;br /&gt;Je me rend compte tout a un coup de la valeur inestimée, mable, des gens qui m'entourent. Du niveau d'humour dans lequel je fond et de la veracité des gens avec qui je marche. De la chance qu'on a de marcher souvent ailleurs que dans une grande ville de con.&lt;br /&gt;J'entend bien toutes ces molecules qui ont debridé des cerveaux et des reseaux de neurones. J'ai peur.&lt;br /&gt;J'hate que tout ca se commence, que ca accelere le processus deja lancé du printemps. D'etre dehors et d'etre tranquille. Sans pretencieux, sans maquilleurs, sans cheveux d'adultes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-8947801333376905266?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/8947801333376905266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=8947801333376905266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8947801333376905266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/8947801333376905266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/03/suzy.html' title='Suzy'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-7804996530804197822</id><published>2009-03-22T13:58:00.000-07:00</published><updated>2009-03-22T14:14:21.704-07:00</updated><title type='text'>L'age de fer</title><content type='html'>Qui vit, à caillou ville.&lt;br /&gt;D'amour et d'eau fraiche en bouteilles en plastique. Mais surtout et bien evidemment de guiness of the greatness (for my life, and for my friends). A la tienne les ptits potes, les relous, les revenants, les retrouvés les rentre dedans. Pardon a T, a mes chaussures, au comptoire, d'avoir autant tout renversé.&lt;br /&gt;y'avais d'l'Irlande, ce soir la, c'est sure. Quand on fetait la st-le-maire avec des chapeaux rigolos. Mais'ils etaient bourrés (pas moi) et faisaient beaucoup de bruit en rentrant chez soi. Enfin chez moi. Et n'oublions pas l'homme qui etait venu me voir pour me dire: "frekmlzkzke? ajek? ah huhumm".&lt;br /&gt;Plus de temps au soleil, moins de temps sur internet. Voila ce qu'annonce le printemps des chaises. Du coup il s'en est passé des tartines de choses tout ce temps. On avait oublié de raconter le jour ou on avait inauguré ce tout petit appart minuscule ou il restait vachement de place dans la sale de bain. Et aussi mais surtout ce savoureux week end ou on avait faillit vomir. Ou le declic s'etait produit, pour toujours, la biere etait venue a moi emballée dans une belle robe brune d'amertume. For ever. Puis, plus rien. La raclette ou personne n'avait jamais eu aussi conscience d'avoir faim et d'assouvir sa faim par la nourriture.&lt;br /&gt;s'en suivirent de longs monologues a deux, a trois, ou tout le monde s'ecoute respectueusement.&lt;br /&gt;Mais la vie c'est de la greve mais aussi du travail. Croiser des milliards de gens dans des milliards de salons, serrer des mains (ou l'echec de toute une education), dire bonjour. Bonjour, madame la maitresse d'ecole qui se souvient de nous, monsieur le maire dont c'est la fete, madame.&lt;br /&gt;Et aussi c'est des ventes aux encheres dans des hotels qui se passent pendant qu'un chaton en forme de rat mouillé regarde sous la porte. Des Marilyn que vous allez regretter mademoiselle. Et des maux de ventre.&lt;br /&gt;6 verres remplis, et par dessus le marché, une bande de joyeux lurons fanfarons, des gens des vrais de vrais, sans feu ni artifice, qui vivent voila c'est tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-7804996530804197822?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/7804996530804197822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=7804996530804197822' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7804996530804197822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/7804996530804197822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/03/lage-de-fer.html' title='L&apos;age de fer'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-5417306903885798033</id><published>2009-03-14T12:29:00.000-07:00</published><updated>2009-03-14T12:35:48.084-07:00</updated><title type='text'>Courage, mais pas le chien</title><content type='html'>Comment avez vous pu faire erreur autant de fois et avec autant d'acharnement.&lt;br /&gt;Ebranlement dans ma croyance profonde en la medecine toute puissante quand devant tant de faits, le diagnostic n'etait jamais tombé. Et les recidivistes que sont ces poches d'oceans dans mes poumons. Ce sera bientot la fin de l'errance therapeutique. J'irai danser sur les brancards des hopitaux une aiguille traversant mon dos, le coeur legé, tellement légé. De trouver le salut dans cette derniere douleur peut etre monstrueuse et ingerable dans ma tete. Mais si tout s'arretais, que les poumons redevenaient des visceres a l'inervation non consciente, refaire partie de mon systeme nerveux vegetatif. Et je pourai me rouler par terre de joie et de liberation. j'irais en courant, en riant, en priant. Je vais serrer les dents, ne pas raler, attendre, supporter et tout va prendre fin dans les bras rassurants des infirmieres souriantes. Je vais tousser, et tout sera terminé. Et ce sera, le premier jour du reste de ma vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-5417306903885798033?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/5417306903885798033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=5417306903885798033' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5417306903885798033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/5417306903885798033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/03/courage-mais-pas-le-chien.html' title='Courage, mais pas le chien'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5115795780089040132.post-138019455371465737</id><published>2009-02-23T02:36:00.000-08:00</published><updated>2009-02-23T02:48:33.808-08:00</updated><title type='text'>Personal responsibility</title><content type='html'>Oh les flics, prenons les en filature.&lt;br /&gt;Vous croyez qu'ils s'en sont rendu compte?&lt;br /&gt;De quoi qu'on faisait la meme ronde qu'eux juste deriere? alors ca ca m'etonnerai!&lt;br /&gt;Les rois du camouflage. La vie de moi.&lt;br /&gt;C'est comme si j'etais bourrée. Euphorisée par je ne sais quel mecanisme interne defaillant. Dans la bus magique d'ou je suis cher a la fenetre, j'appercois des cathedrales marque repere, en papier maché cartonné millimetré. Avec un vitraux aux formes assez simples. On dit un vitrail? c'est ce que je j'ai dit. Pauvres fous.&lt;br /&gt;The bataille continues. Apres une accessoire semaine d'ecole, ce sera le week end et l'apero. Mais quoiqu'il en soit, je veux pas finir ma vie a accapulco. Qui ne connait pas l'orthographe de ce mot!&lt;br /&gt;Ma gencive est defoncée sa mere.&lt;br /&gt;C'est le moment ou je vais courir pieds nus dans la terre mouillée du jardin pour dire au monsieur "s'il vouuuuuuus plait!!!!! vous pourriez couper pas trop les arbres j'aime bien!" par dessus le bruit de sa tronconneuse. C'est ainsi que la marmotte (oh oui!!!!) mis le papier alu dans le chocolat, et que celui qui le mangea eut l'appendicite.&lt;br /&gt;A bientot mes amis, car de deux semaines serai-je privée des joyaux d'internet mais pas de ceux des ptits potes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5115795780089040132-138019455371465737?l=anthropometrique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anthropometrique.blogspot.com/feeds/138019455371465737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5115795780089040132&amp;postID=138019455371465737' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/138019455371465737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5115795780089040132/posts/default/138019455371465737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anthropometrique.blogspot.com/2009/02/personal-responsibility.html' title='Personal responsibility'/><author><name>élo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17860121584282874935</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
